apidays Paris 2025
Thème : The APIs meet AI conference: Innovation, Security, Sovereignty, Sustainability
Site officiel (nouvel onglet) ↗Chaîne YouTube (nouvel onglet) ↗Synthèse de décembre 2025 →
Édition organisée sous la bannière FOST (Future of Software Technologies) Paris 2025, avec une trentaine d'événements co-localisés (GenerationAI, Green IO, Hacking APIs, OpenAPI/AsyncAPI/JSON Schema Conference, GraphQL Day, Travel Tech Days, Voice AI Space…). Chiffres annoncés par l'organisateur : 4 000+ participants, 1 500+ entreprises, 300+ sessions, 300+ speakers. Sponsor platinum : Boomi. Selon le post de remerciement de Mehdi Medjaoui (fondateur d'apidays), c'était la première fois qu'apidays ouvrait son infrastructure à 25+ conférences indépendantes, modèle qu'il annonce vouloir étendre à 10 villes en 2026.
Une édition entièrement tournée vers l'IA agentique vue par la lorgnette des API : le message dominant de la scène principale est que concevoir des outils MCP, c'est toujours faire du design d'API — et que l'identité, la gouvernance et le contexte, pas les modèles, sont les vrais freins en entreprise.
21 sessions résumées · 19 vidéos · mise à jour le lundi 28 septembre 2026 · synthèse à compléter
Sources lues et limites de cette synthèse
Corpus : 38 vidéos de la playlist officielle « apidays Paris 2025 » (titres, speakers, descriptions), 4 transcripts complets (Arnaud Lauret, Mark O'Neill, Dick Hardt, Ross Mason), les slides de Julie Clémençon sur Speaker Deck, les pages officielles apidays/FOST et OpenAPI Initiative, un compte-rendu de blog d'une journée (Christophe Wiest, Substack, 12 décembre 2025) et 4 posts LinkedIn (Julie Clémençon, Audrey Kolski, Ikbel Naccache, Mehdi Medjaoui pour l'organisation), lus en septembre 2026.
Limites : Synthèse fondée surtout sur le contenu des talks (transcripts) et non sur des retours de participants : un seul compte-rendu détaillé (une journée, trois sessions) trouvé avec 15 recherches web au total, les posts LinkedIn étant pour l'essentiel promotionnels ou inaccessibles sans connexion. La playlist ne couvre qu'une petite partie des 300+ sessions et privilégie la scène principale et les sponsors ; les jours précis ne sont connus que pour les sessions du blog (11 décembre).
Synthèse globale
1. Une édition « APIs meet AI » où MCP est partout
Le programme vidéo le montre sans ambiguïté : sur 38 vidéos publiées, une bonne douzaine portent sur MCP, les agents ou les workflows agentiques (Lauret, Paraskakis, Lin Sun, Mauny, Lascelles, Soormally, Watson, Bello, Kong, Traefik…). Le thème officiel associe quatre axes (innovation, sécurité, souveraineté, durabilité), mais c'est l'IA agentique qui occupe la scène principale. L'événement se présente désormais sous la bannière FOST (Future of Software Technologies), avec une trentaine de conférences co-localisées (GenerationAI, Green IO, OpenAPI/AsyncAPI/JSON Schema, GraphQL Day, Travel Tech Days…).
2. Le consensus des speakers : l'IA ne remet pas à zéro le métier de l'API
Arnaud Lauret (Postman) et Mark O'Neill (Gartner) disent la même chose sous deux angles : un serveur MCP se conçoit comme une API et ne doit pas être plaqué sur l'existant, comme on déconseillait jadis de plaquer une API sur une base de données. O'Neill voit dans les AI gateways et les Agent Management Platforms une reprise du schéma de l'API management (gateway, registre, marketplace), avec en plus une dimension FinOps et gestion des tokens. Ce qui change vraiment, c'est l'importance du contexte : taille de la fenêtre, coût des tokens, documentation et sémantique pensées pour des agents (« Agent Experience »).
3. Le frein n'est pas le modèle mais l'organisation
La plénière enchaînait Steve Lucas (Boomi), Mark O'Neill et Ross Mason, qui se répondaient explicitement. Face à l'annonce de « milliards d'agents » par Lucas, Mason tempère : l'IA marche pour l'individu mais échoue en entreprise faute de contexte, de clarté sur le résultat attendu et de responsabilité (« humans need humans to hold other humans accountable »). O'Neill décrit des « tiny teams » (un expert métier, un technicien et des agents), et Mason doute que ce modèle se transpose tel quel aux grandes organisations. Point commun : mesurer l'impact client, pas la vélocité ni le volume de code (Mason prévoit un volume de code multiplié par dix, mais pas la production réelle des entreprises).
4. Identité et sécurité des agents : le chantier ouvert
Dick Hardt, co-créateur d'OAuth 2, affirme qu'OAuth 2 n'est pas adapté à MCP : le serveur ne sait pas quel agent l'appelle, et la délégation en chaîne (agent → serveur MCP → ressource), avec validation humaine au bon moment, n'est pas résolue. Il présente AAuth comme piste. Le sujet est repris par plusieurs sessions sécurité (Lin Sun sur OAuth/JWT/SPIFFE, Isabelle Mauny, François Lascelles, Traefik, Kong), signe que la gouvernance des serveurs MCP est la préoccupation opérationnelle de l'édition. C'est aussi ce qu'a retenu le seul compte-rendu de participant trouvé : Christophe Wiest résume le talk d'Isabelle Mauny (WSO2) par sa règle « Secure the home first » (pas de MCP devant des API non sécurisées, une AI gateway pour gouverner les agents) et y retrouve le « Back-end for Agents » qui fait écho à la couche « back end for AI » d'Arnaud Lauret.
5. Dans les équipes : vibe coding, méthodes et agents « collaborateurs »
Hors de la scène principale, le compte-rendu de Christophe Wiest (journée du 11 décembre) montre un second fil, plus organisationnel. Palo IT (Vincent Desclaux) et No-Code France (Alexis Kovalenko) opposaient l'ingénierie outillée de la méthode « Gen-e2 », qui remplace le Scrum classique par une couche d'orchestration de l'IA, au « home-cooked software » des vibe coders ; Wiest y voit un faux débat et plaide pour l'hybridation. Geoffroy Petit (BearingPoint) partait de la peur de la surcapacité des effectifs chez les dirigeants pour recommander d'intégrer les agents comme des collaborateurs (onboarding, délégation progressive) et de viser l'augmentation plutôt que le remplacement. Wiest conclut que ces apidays marquent « la fin de la récréation » : l'IA générative n'est plus un jouet mais une infrastructure et une force de travail à manager.
6. Tensions, contre-points et biais du corpus
- Enthousiasme vs réalisme : l'échelle promise par le sponsor principal (« 100x scale », milliards d'agents) contraste avec l'horizon « 1 à 3 ans » de Mason et avec la menace, pointée par O'Neill, d'agents qui contournent les API par le scraping.
- Spec-driven development : O'Neill note qu'on « pourrait dire que c'est le waterfall à nouveau », sans trancher.
- Vitesse contre dette : Christophe Wiest résume le paradoxe de l'édition, l'IA accélère le code mais exige une gouvernance plus stricte ; Markus Müller (Boomi) en faisait le titre de son talk (« agentic technical debt »).
- L'humain derrière l'intégration : le talk de Julie Clémençon (CEVA Logistics) rappelle que la couche d'intégration est invisible, sous-financée et portée par des personnes ; le seul retour publié vient d'Audrey Kolski, qui fait partie de l'équipe apidays.
- Biais : cette synthèse repose surtout sur des transcripts de speakers de la scène principale, dont plusieurs sont vendeurs ou sponsors ; un seul compte-rendu de participant a été trouvé (Christophe Wiest, une journée, trois sessions), et les sessions en français ou en petites salles sont largement absentes de la playlist.
Actions concrètes citées
- Traiter un serveur MCP comme une API : mêmes couches de design (besoin, ergonomie, contraintes), pas un simple emballage d'API existante (Lauret, O'Neill).
- Soigner les messages d'erreur des outils exposés aux agents : un LLM ne débogue pas, sans feedback utile il abandonne ou invente (Lauret).
- Prévoir une couche « back end for AI » : outils plus gros grain, réponses filtrées et paginées pour ne pas saturer le contexte ni la facture de tokens (Lauret).
- Rendre ses API trouvables et essayables par des agents : documentation riche en contexte, sandbox et clés de démo, sinon les agents contournent l'API par du computer use (O'Neill).
- Mesurer la productivité sur les changements qui touchent le client plutôt que sur la vélocité (étude Gartner citée par O'Neill, reprise par Ross Mason).
- Prioriser les cas d'usage IA selon deux axes, clarté du résultat attendu et disponibilité du contexte ; garder l'humain dans la boucle ailleurs (Mason).
- Ne pas supposer qu'OAuth 2 suffit pour MCP : l'identité de l'agent appelant et la délégation en chaîne restent des problèmes ouverts (Hardt).
- Ne pas oublier les personnes derrière l'intégration : documentation, frontières claires, soin des équipes (Clémençon).
- Sécuriser les API avant de poser un MCP devant elles, et faire passer les agents par une AI gateway (identité, droits, monitoring des tokens) (Mauny, rapportée par Christophe Wiest).
- Intégrer un agent comme un nouveau collaborateur (onboarding, mentorat, délégation progressive) plutôt que comme un composant logiciel (Geoffroy Petit, rapporté par Christophe Wiest).
Session par session
Jeudi 11 décembre
Conférence▶ vidéo
Governance and Security of APIs and MCPs
Isabelle Mauny — WSO2
Retours : Christophe Wiest (blog)
- Contenu connu par le compte-rendu de Christophe Wiest (vidéo non transcrite) : Isabelle Mauny, CTO de WSO2, montre qu'avec les agents on retrouve des problèmes déjà connus de l'API management. Tout le monde se jette sur MCP, « le nouveau Model Gateway, mais sans les contrôles » (Wiest).
- Pourquoi un MCP même avec une bonne OpenAPI : il sert de « Back-end for Agents » qui agrège, filtre et contextualise les données ; une API existante n'est pas pensée pour un agent, et cinq appels granulaires au lieu d'un, c'est « cinq fois plus de tokens ».
- Risque sécurité : un outil peut être « empoisonné » via sa description (le prompt de l'outil) ; exemple cité d'un agent qui a supprimé une base de données de production malgré les consignes.
- Règle d'or : « Secure the home first », ne pas mettre de MCP devant des API non sécurisées ; appliquer aux agents la gouvernance d'un employé (identité, droits, validation des entrées/sorties, monitoring des tokens) via une AI gateway.
- Écho direct au « back end for AI » d'Arnaud Lauret et aux inquiétudes de Dick Hardt sur l'identité des agents.
Conférence
Vibe Coders vs Code Engineers : qui écrit vraiment le futur du code ?
Vincent Desclaux — Palo IT, Alexis Kovalenko — No-Code France
Retours : Christophe Wiest (blog)
- Titre et contenu connus uniquement par le compte-rendu de Christophe Wiest (pas de vidéo dans la playlist). Deux philosophies de code assisté par IA, opposées par la métaphore Warhol (l'ingénierie, la Factory) contre Basquiat (l'art brut, l'instinct).
- Code engineers (Vincent Desclaux) : la méthode Palo IT « Gen-e2 », « Ici, c'est la fin du Scrum classique » (Wiest) ; une couche d'orchestration rigide guide l'IA pour standardiser la production d'artefacts (code, tests, doc). Le temps de livraison d'un projet pour Singapore Airlines aurait été divisé par deux (chiffre du speaker rapporté par Wiest).
- Vibe coders (Alexis Kovalenko) : le « home-cooked software », des outils faits par des non-développeurs pour des besoins de niche ; revers, le développeur qui ne lit plus le code généré, « touriste du code », rapide pour prototyper mais générateur de dette.
- Lecture de Wiest : « L'opposition est un faux-débat » ; la force est dans l'hybridation, ingénierie rigide pour la production, vibe coding pour l'idéation.
Conférence
Comment l'IA agentique réinvente les organisations
Geoffroy Petit — BearingPoint
Retours : Christophe Wiest (blog)
- Titre tel que rapporté par Christophe Wiest (pas de vidéo dans la playlist, titre officiel non vérifié).
- Point de départ chiffré : « Plus de 50% des C-levels anticipent une surcapacité de leurs effectifs de 10 à 20% d'ici 2028 à cause de l'IA » ; c'est, selon le talk, la source des problèmes d'adoption : peur de perdre le contrôle, travail dévalorisé parce que l'IA commence par les tâches « low value ».
- Recommandation : cesser de déployer les agents comme des composants logiciels et les traiter comme de nouveaux collaborateurs (onboarding, mentorat, délégation progressive des tâches).
- Viser l'augmentation plutôt que le remplacement : équipes hybrides et scénarios de travail qui valorisent créativité et décision en contexte, que l'IA ne sait pas (encore) automatiser.
Date non précisée
Conférence▶ vidéo + transcript
The Design of MCP Servers
Arnaud Lauret — Postman
- Thèse (sur scène) : « if you're terrible at designing web APIs, you will be terrible at designing tools for AI » — reprise de sa formule de 2015 sur SOAP et REST. Concevoir un serveur MCP, c'est du design d'API « business as usual ».
- Rappel pédagogique : un agent est une boucle LLM + appels d'outils ; MCP standardise l'exposition de ces outils (tools, resources, prompts), décrits en JSON Schema.
- Ce qui ne change pas : un LLM est un consommateur comme un autre, qui tolère un design imparfait (noms incohérents) mais pas les miracles (jargon interne, champs « value1 »).
- Ce qui compte plus que pour un humain : les messages d'erreur (« non-negotiable »), car un LLM ne va pas enquêter ; les LLM calculent mal, donc fournir des données pré-traitées.
- Contraintes : sécurité inchangée (ne pas donner tous les droits à un agent, cloisonner par utilisateur) ; efficacité et fenêtre de contexte poussent vers des outils plus gros grain, une « back end for AI » / couche d'expérience IA, pagination et filtres ; le coût en tokens impose de ne renvoyer que l'utile.
- Documentation : exemple vécu d'un agent qui n'appelait pas son outil de validation en boucle — corrigé via la description de l'outil.
- Astuce : donner ses API existantes à un agent pour révéler les failles de design.
Conférence▶ vidéo + transcript
AI and APIs in 2026
Mark O'Neill — Gartner
- Présenté en plénière, juste après Steve Lucas (d'après le transcript).
- Création d'API : Gartner observe des « tiny teams » (souvent deux personnes : un profil très technique et un expert métier) travaillant avec des agents, qui codifient des processus jusque-là manuels ; l'expertise métier (schémas, modèles de données) devient aussi importante que la technique.
- Deux phases : aujourd'hui des agents en ligne de commande avec revue humaine à chaque étape ; demain des agents qui s'orchestrent eux-mêmes, pilotés par le spec-driven development (« on pourrait dire que c'est le waterfall à nouveau »).
- Productivité : selon une enquête Gartner, ce qui distingue les organisations qui réussissent est de mesurer les changements qui impactent le client — « every productivity metric will be gamed ».
- Usage des API : forte hausse des demandes clients sur les AI gateways (FinOps, routage de modèles, tokens) et nouvelle catégorie des Agent Management Platforms, décrite comme le même schéma que l'API management.
- Menace : des agents qui contournent les API via le computer use (scraping), bien plus coûteux. Réponse : l'Agent Experience (AX) — documentation riche en contexte et sémantique, sandbox et clés temporaires, découvrabilité, SDK, et MCP conçu plutôt que plaqué sur l'API.
Conférence▶ vidéo + transcript
Why AI Works for Individuals but Fails in Enterprises, and How to Fix It
Ross Mason — fondateur de MuleSoft, investisseur (Dig Ventures)
- En plénière, en réponse directe à Steve Lucas et Mark O'Neill (qu'il cite tous deux).
- Le constat : l'IA est magique pour un individu, mais lâchée dans l'entreprise elle se heurte à ce que les humains absorbent d'ordinaire — ambiguïté, structures sociales, responsabilité. « AI has unlimited knowledge but no context ; people have limited knowledge but full context. »
- L'IA n'absorbe pas la complexité, elle expose les trous : fragmentation des systèmes, contexte manquant, absence de définition de la « bonne » sortie, peu d'outils d'évaluation (AI ops), friction culturelle (on tient des humains pour responsables).
- Grille de priorisation : clarté du résultat × disponibilité du contexte → automatisation complète (haut/haut), assistance avec humain dans la boucle, outil individuel, ou zone dangereuse. Pas de « god mode » en entreprise : garder des fenêtres de contexte petites.
- Maturité : productivité individuelle → productivité d'équipe (très inégale, exemple d'équipes voisines chez Mastercard) → agents sur les workflows (1 à 3 ans selon lui) → processus pilotés par l'IA. Sauter les étapes échoue.
- Pour les API : passer d'API transactionnelles à des API orientées contexte (« dis-moi ce que tu sais de cette transaction et comment on en est arrivé là »).
Conférence▶ vidéo + transcript
From AuthN to AuthZ: The Future of Identity
Dick Hardt — Hellō (co-créateur d'OAuth 2)
- B2B : l'SSO d'entreprise (SAML, OIDC, SCIM) est complexe et sans tests de conformité ; il promeut les profils IPSIE (niveaux de maturité certifiables) et OpenID Provider Commands (OPC) pour simplifier le cycle de vie des comptes, dont l'offboarding (« 80 % de la valeur »).
- B2C : scepticisme assumé — les passkeys seront « yet another way to log in », les wallets et l'eIDAS ne deviendront pas le standard unique ; il travaille avec Chrome sur l'Email Verification Protocol (EVP).
- Identité des agents : « I don't think OAuth 2 is a good fit for MCP » — pas de pré-enregistrement possible, l'enregistrement dynamique de clients n'est quasiment pas déployé sur Internet, et le serveur ne sait pas qui l'appelle. Il présente pour l'une des premières fois en public AAuth (Agent Auth) : identité d'agent = URL, signatures de messages HTTP, délégués avec leurs propres clés, interactions utilisateur remontant la chaîne.
- Q&R : débat avec un participant qui trouvait MCP « pas si dynamique » — Hardt maintient que le problème est côté ressource, pas côté agent. Passage de relais explicite vers le talk de Lin Sun sur MCP et OAuth.
- Lecture critique : une partie du talk promeut les produits de sa société (Hellō), ce qu'il reconnaît lui-même en Q&R.
Conférence▶ vidéo
Integration is Feminist: Building Peace in Distributed Systems
Julie Clémençon — CEVA Logistics
Retours : Julie Clémençon (speaker), Audrey Kolski (équipe apidays)
- Paradoxe (slides) : plus les systèmes se distribuent (API, microservices, cloud), plus les équipes se cloisonnent.
- L'intégration est une couche invisible et sous-financée, enchevêtrée, peu documentée, vue comme non fonctionnelle alors qu'elle concentre les frictions.
- Proposition : utiliser le féminisme comme méthode — éthique du care, frontières claires, soft power et diplomatie ; concrètement, mettre de l'ordre et documenter, fixer des limites, mieux communiquer avec le métier, concevoir des structures de données canoniques. Conclusion : « Protect the vulnerable, dare to care. »
- La speaker résume : « behind APIs, there are people. And people matter » (speaker).
- Retour d'Audrey Kolski (consultante en API product management, listée dans l'équipe cœur d'apidays dans le deck sponsors, donc pas une participante neutre) : le travail d'intégration est « invisible, relational, and deeply human » ; elle retient l'écoute avant le design, l'accompagnement dans la complexité, la traduction entre équipes et la documentation.
Keynote▶ vidéod'après le programme
Hello, I'm a Hacker
Chris Roberts
- Keynote sécurité (d'après le titre officiel de la vidéo, 12 minutes). Contenu non analysé : vidéo non visionnée, pas de retour trouvé.
Conférence▶ vidéo
From Digital to Agentic: Preparing Your Architecture for 100x Scale
Steve Lucas — Boomi
- Talk de plénière du CEO du sponsor platinum, connu uniquement par le titre et par les reprises des speakers suivants : Ross Mason retient l'annonce de « billions of agents next year » et la pression qui en résulte sur l'infrastructure ; Mark O'Neill note qu'il a insisté sur la hausse de l'usage des API tirée par l'IA et sur la nécessité de concevoir les API pour les agents.
Session▶ vidéod'après le programme
From Digital Sovereignty to Digital Resilience: Launching the Digital Resiliency Index
David Djaïz, Yann Lechelle, Arno Pons
- Session de lancement d'un « Digital Resiliency Index », qui illustre le fil « souveraineté » de l'édition (d'après le titre officiel). Contenu non analysé.
Conférence▶ vidéod'après le programme
Hypermed-AI: Where Intelligence Emerges from Connection
Mike Amundsen — auteur de « RESTful Web Clients » et « Designing Great Web APIs »
- D'après le titre : l'hypermédia comme modèle pour des systèmes d'IA connectés. Contenu non analysé.
Conférence▶ vidéod'après le programme
MCP at 1. The state of the protocol you love (or hate)
Emmanuel Paraskakis — Level 250
- Bilan du protocole MCP un an après sa sortie (d'après le titre). Contenu non analysé.
Conférence▶ vidéod'après le programme
Secure Your MCP Servers with OAuth, JWT, SPIFFE and More
Lin Sun — Solo.io
- Approfondissement technique de la sécurisation des serveurs MCP, annoncé par Dick Hardt comme la suite de son propre talk. Contenu non analysé.
Conférence▶ vidéod'après le programme
Securing the AI Revolution - MCP Protocol Governance in Enterprise API Infrastructure
François Lascelles — Broadcom
- Gouvernance de MCP dans l'infrastructure API d'entreprise (d'après le titre). Contenu non analysé.
Conférence▶ vidéod'après le programme
API Management Recent Trends
Andrew Humphreys — Gartner
- Tendances récentes de l'API management vues par Gartner (d'après le titre). Contenu non analysé.
Conférence▶ vidéod'après le programme
AI and APIs: Ensuring Platform Migration Reliability with AI
Cyrille Martraire — Arolla, Thomas Nansot
- Retour d'expérience sur la fiabilisation d'une migration de plateforme avec l'IA (d'après le titre). Contenu non analysé.
Conférence▶ vidéod'après le programme
The False Economy of Speed: Why Skipping API Governance Leads to Agentic Technical Debt
Markus Müller — Boomi
- Thèse du titre : sauter la gouvernance d'API crée une dette technique agentique. Contenu non analysé.
Conférence▶ vidéod'après le programme
Unlocking Agentic AI: Why Enterprise APIs Are the Missing Link to Real Innovation
Matthias Biehl — IBM
- Les API d'entreprise comme chaînon manquant de l'IA agentique (d'après le titre). Contenu non analysé.
Conférence▶ vidéod'après le programme
API Layer7 Security by Broadcom, an Overview of Customer Use Cases
Paloma Reyes — BBVA Technology, Valerio Dalessandro — Nexi
- Cas clients bancaires (BBVA, Nexi) de sécurité d'API avec Layer7 ; slides publiées sur Speaker Deck. Contenu non analysé.
Conférence▶ vidéod'après le programme
Arazzo: Dress up Your API Ecosystem for the AI Revolution!
Andrea Cinquepalmi — Apishare, Giorgio Sismanidis — Apishare
- Présentation de la spécification Arazzo (description de workflows d'API) de l'OpenAPI Initiative, dont le track revenait pour la troisième année (d'après le titre et la page OAI). Contenu non analysé.
Sessions sans retour trouvé (20)
- The Future of Integration: from API to Event Meshes (Charles Huyghe, Sibelga) — vidéo
- Fraud fighting: leverage real-time network intelligence (Hatim Machrafi, Orange ; Pierre Elie Zipilivan, PlusmoProtect) — vidéo
- API as the powerful EA lighthouse for a Composable Information System (Renaud Cleach, Super U) — vidéo
- Reliable Kafka-Lambda Data Pipelines with AsyncAPI and Specmatic (Naresh Jain, Specmatic) — vidéo
- How to Fail Your Event-Driven System (Hassane Moustapha, Engie Solutions) — vidéo
- The AI Triple Security Gap (Carlos Villanúa, Traefik Labs) — vidéo
- Using the Power of APIs and Domain Driven Design to Embrace AI (Radhouane Jrad, QBE) — vidéo
- MCP: Is GraphQL the Right “Tool” For the Job? (Ahmet Soormally, WunderGraph) — vidéo
- How Generative AI Apps Use APIs (Ryan Day) — vidéo
- Power AI with Real-Time Data using AsyncAPI & Agent Mesh (Julien Testut, Oracle ; Alessandro Cagnetti, Solace) — vidéo
- What if Your API Spoke Accessibility? (Vanessa Johnson, The New York Times) — vidéo
- Building the digital fabric of the future: the Fastweb–Vodafone integration journey (Tullio Nardi) — vidéo
- API Management Federation (Germán Hüttemann, Schneider Electric) — vidéo
- Unlock API and Data – The Power of Data Model and Governance (Patrick Brosse, Amadeus ; Simon Harrer) — vidéo
- Opensource API Tools to agile your API-first strategy (Marco Antonio Sanz Molina Prados, APIAddicts) — vidéo
- Orchestrating APIs for LLMs - Agentic Workflows for GraphQL (Michael Watson, Apollo GraphQL) — vidéo
- Building Agentic Workflows: Patterns for Orchestrating Intelligent Systems (Gbadebo Bello, Postman) — vidéo
- Transform Your OpenAPI Spec into Interactive, AI-Powered Documentation (Tal Gluck, GitBook) — vidéo
- From Chaos to Order: LLM traffic and MCP with Kong AI Gateway (Jérôme Guillaume, Kong) — vidéo
- Keynote de Nat Sakimura (OpenID Foundation) et intervention de Siham Essodaigui, mis en avant sur la page officielle — sans vidéo trouvée
Sources
- Page officielle apidays Paris 2025 (archive) (nouvel onglet) ↗
- Page FOST Paris 2025 (nouvel onglet) ↗
- OpenAPI Initiative — track OAI à apidays Paris 2025 (nouvel onglet) ↗
- Playlist YouTube « apidays Paris 2025 » (38 vidéos) (nouvel onglet) ↗
- Slides apidays sur Speaker Deck (nouvel onglet) ↗
- Slides — Integration is Feminist (Julie Clémençon) (nouvel onglet) ↗
- Post LinkedIn d'Audrey Kolski (partage du post de Julie Clémençon) (nouvel onglet) ↗
- Post LinkedIn d'Ikbel Naccache (présence au CNIT) (nouvel onglet) ↗
- Une journée à l'apidays 2025 by FOST de Paris (Christophe Wiest, Substack) (nouvel onglet) ↗
- Post LinkedIn « Thank you for an amazing FOST 2025! » (Mehdi Medjaoui, apidays) (nouvel onglet) ↗
- Posts LinkedIn lus : Julie Clémençon (speaker), Audrey Kolski (équipe apidays), Ikbel Naccache (et commentaire d'Olivier Sztabowicz), Mehdi Medjaoui (organisateur)