Agi'Lille (Nord Agile) 2026

Agile & Lean24–26 juin 2026Lille, Université Catholique de Lille (bâtiment Michel Falise)17e édition (dernière sous ce format)

Thème : Agilité, produit, expertise technique, IA et humain : apprendre, livrer, avoir un impact durable

17e et dernière édition sous ce format, 24 & 25 juin 2026 (conférences et ateliers, 63 sessions sur 5 salles), forum ouvert le 26 juin.

Une dernière Agi'Lille dense et nostalgique, où l'IA reste en toile de fond : le fil rouge est de sortir du pilotage par l'activité (livrables, vélocité, frameworks) pour piloter le flux, l'impact et la robustesse, en assumant ses choix, ses renoncements et ses « non ».

24 sessions résumées · mise à jour le jeudi 8 octobre 2026 · synthèse à compléter

Sources lues et limites de cette synthèse

Corpus : Programme Sessionize (63 sessions), 20 supports de présentation publiés par Nord Agile (dossier partagé), l'article de blog d'Anthony Praud (Néosoft, 27/07), le post-bilan de Ludovic Lefebvre (26/06), le post de Nicolas Tondeur annonçant la dernière édition (03/06), ~12 posts LinkedIn de l'organisation, de partenaires et de speakers (juin à septembre 2026) et une trentaine de commentaires LinkedIn sous ces posts ; deux posts de participants (Fabrice Bloch, Nicolas Blondeau) connus seulement par des extraits de moteur de recherche. Revérifié le 08/10 (chaîne YouTube, page LinkedIn Nord Agile, blogs) sans nouvelle source.

Limites : Très peu de retours de participants développés : l'essentiel des résumés s'appuie sur les slides (contenu prévu, pas ce qui a été dit ni perçu) et sur des retours de speakers (signalés (speaker)) ; les commentaires LinkedIn citent des coups de cœur sans les argumenter. Aucune vidéo 2026 sur la chaîne Nord Agile au 08/10 (dernière playlist : 2025). Plus de 35 sessions sans aucun contenu trouvé.

Synthèse globale

1. Une dernière édition, vécue comme un chapitre qui se ferme

2026 est la 17e et dernière Agi'Lille sous ce format (le site de Nord Agile l'annonce : « 2026 sera la dernière édition de l'Agi'Lille sous ce format »), et c'est ce qui colore presque tous les retours. Le 3 juin, le président de l'association, Nicolas Tondeur, en donnait les raisons : « les annulations d'événements dans toute la France », « moins de sponsors, moins de participants » et un « déficit financier annoncé » ; l'édition est maintenue « quoi qu'il arrive », mais « nous n'avons pas encore imaginé la suite », et il y voit « une opportunité » plutôt qu'une fin. Sous son post, des habitués disent leur tristesse (Stéphane Drousie, « plus de 10 ans à participer ») ou ce que l'événement a pesé dans leur parcours (Alice Desombre Verstraet, oratrice de cette édition). Ludovic Lefebvre titre son bilan « Ma première Agi'Lille. Aussi malheureusement la dernière » et conclut « La forme s'arrête, l'esprit continue ». Anthony Praud (blog Néosoft) exprime une « certaine mélancolie » et rappelle que ces communautés vivent du bénévolat passionné de leurs organisateurs : « les idées, les rencontres et les discussions, elles, continuent ». Jean-Noël Collin et Maxime Bonnin évoquaient déjà ce « pincement au cœur » dans leurs posts d'annonce. Nord Agile a clos le jeudi en remerciant d'avoir « écrit ensemble le dernier chapitre », puis a ouvert le forum ouvert du vendredi.

Sur le moment, les rares réactions de participants relèvent l'ambiance plus que les contenus : « Une première journée riche très inspirante » (Sylvie Braye), l'équipe d'organisation qui a « brumisé » le public toute la journée (Marie-Anne Fontaine). Invités à citer leur coup de cœur, les commentateurs du post de Nord Agile nomment surtout le Strategy Sprint de Rachel Dubois (Couthaïer Farfra, speaker ; Alexandre Weber), Agile Fluid de Maxime Bonnet (Naya Luceau) et les deux ateliers de jeu de Simon Keller (Jean-Noël Collin, speaker).

2. Du pilotage de l'activité au pilotage du flux et de l'impact

Le fil rouge le plus net du programme, visible dans plusieurs supports indépendants :

  • Flux et contrainte : la théorie des contraintes d'Anthony Praud (« Un système ne va pas mieux quand tout le monde court. Il va mieux quand on sait enfin ce qui le limite »), les Flow Metrics et DORA de Couthaïer Farfra (« on ne pilote pas le flux de valeur »).
  • Impact plutôt que livrable : Guillaume Roucou (output / outcome / impact, OKR, rétro d'impact), Margaux Membré (« produire de la valeur… pas des livrables »), Farouk Choulak (du vocabulaire « vélocité, story points, deadlines » à « sens, impact, utilité »).
  • La dette comme décision produit : Ludovic Lefebvre transpose le raisonnement produit à la tech ; c'est aussi ce qu'il retient du talk de Praud (« du raisonnement produit pur »). Ce thème se retrouve dans les trois enseignements retenus par Praud : stratégie collective (Rachel Dubois), dette assumée (Lefebvre), savoir dire non (Gwendoline Cartier).

3. Robustesse, renoncement et droit au « non »

Autre ligne transverse : moins d'optimisation, plus de choix assumés. La keynote d'Aliocha Iordanoff oppose efficience et endurance et, selon Lefebvre, fait tomber le faux débat agilité/robustesse ; Praud (« la perfection est une stratégie de protection », « renoncer pour choisir »), Maxime Bonnet (le « droit de gérer son rythme et ses erreurs », « pouvoir dire NON »), Gwendoline Cartier (Savoir dire NON) et Rachel Dubois (la no-list du Strategy Sprint) déclinent la même idée : renoncer fait partie de la stratégie.

4. L'IA présente dans le thème, discrète dans les retours

L'IA figure dans le thème de l'édition et dans une dizaine de titres (Scrum Expansion Pack avec des développeurs IA, sobriété numérique à l'ère de l'IA, Dunning-Kruger augmenté, PM de demain, « IA-Ière »). Pourtant, contrairement à d'autres conférences de 2026, elle n'est pas le sujet dominant des retours lus : elle y apparaît comme copilote d'analyse (Farfra), comme outil qui « déplace les frontières et augmente l'exigence » du PM (Lefebvre), ou comme facteur de risque (la slide « IA : de l'épuisement à la dissonance ? » de l'atelier sur les RPS). Les sessions les plus explicitement « IA » font partie de celles sans aucun retour trouvé.

5. L'humain et la facilitation en pratique

Une large part du programme est expérientielle : théâtre forum sur les risques psycho-sociaux (Bécache, Auzillaud, Bonnin), Liberating Structures (Diallo, Abel), design fiction pour projeter l'agilité en 2050 (Bonnin), ateliers d'histoire à rejouer sur responsabilité et impact (Cartier), jeux sérieux (Stressss, Dilemme de pierre, En Vacances Ensemble). Les keynotes vont dans le même sens : l'agilité « débarrassée de ses artefacts » du terrain humanitaire au Sri Lanka (Chopin, Sarrazin). Les supports montrent un public de coachs et de facilitateurs à qui l'on propose des outils immédiatement réutilisables, plus que des cadres.

6. Tensions et critiques

  • Modèle économique des événements : Nord Agile signe le 8 septembre une lettre ouverte avec plus de 30 associations sur la « crise silencieuse » des événements techniques (sponsoring en baisse, billetterie et adhésions en recul). En commentaire, Cyril Clergeau renverse la question : « que recherchent vraiment les participants d'un tel événement (plutôt que de rester dans l'entre-soi) ? », et qu'est-ce qui inciterait des entreprises hors ESN à y investir. Dès juin, Damien Thouvenin y lisait un « signe des temps » : « Les transfo agiles sont passées de mode… sans avoir été menées à bien, trop souvent » (commentaire sous le post de Nicolas Tondeur).
  • Frameworks et polarisation : « les frameworks ne sont pas des religions » (retenu par Praud), le « Manifeste de la fluidité » pour sortir de la guerre agile/pas agile (Bonnet), Jira qualifié de « miroir » plutôt que de coupable (Buytaert) ; la critique vise l'application mécanique des cadres plus que l'agilité elle-même.
  • Honnêteté des REX : Rachel Dubois présente un de ses Strategy Sprints comme un « fiasco » ; les posts de Nord Agile insistent sur les salles pleines, mais aucune critique de participant sur le contenu n'a été trouvée.

7. Biais du corpus

Synthèse construite surtout à partir des supports publiés par les speakers (le contenu prévu, pas nécessairement ce qui a été dit ni ce qu'en a retenu la salle), de retours de speakers sur leurs propres sessions et de posts de l'organisation. Seuls deux retours détaillés ont été lus directement (Ludovic Lefebvre, Anthony Praud), tous deux speakers de l'édition ; ceux de Fabrice Bloch et Nicolas Blondeau ne sont connus que par extraits. Les autres voix de participants sont des commentaires LinkedIn d'une ligne, qui citent des coups de cœur sans les argumenter. Aucune vidéo 2026 n'était publiée sur la chaîne Nord Agile au 8 octobre (la dernière playlist est celle de 2025), et aucun nouvel article de participant n'a été trouvé depuis fin juillet.

Actions concrètes citées

  1. Chercher la contrainte là où le travail s'accumule et vieillit, pas là où l'on se plaint le plus ; limiter le WIP et appliquer la règle « 1 entrée pour 2 sorties » quand le board sature (Anthony Praud).
  2. Traiter la dette technique comme une décision produit assumée : la rendre visible dans le sprint, la catégoriser (impact × intention) et suivre sa part dans chaque sprint (Ludovic Lefebvre).
  3. Reformuler chaque objectif ou livrable en changement attendu, chez qui, et comment on le saura ; observer à J+45 / J+90 et tenir une rétro d'impact (Guillaume Roucou).
  4. Mesurer avant d'améliorer : Flow Metrics et DORA, lus en distributions (P50/P85), jamais en moyennes (Couthaïer Farfra ; retenu par Fabrice Bloch).
  5. Formuler la stratégie en sprint court et collectif (diagnostic, hypothèses, no-list, récit, stress test), et préparer sérieusement le « sprint zéro » (Rachel Dubois).
  6. Oser dire non pour préserver la capacité d'agir (Gwendoline Cartier, retenu par Anthony Praud).
  7. Accessibilité : commencer par former et pratiquer (10 tests faciles du W3C) plutôt que par un audit coûteux (Guillaume Barbier).
  8. Jira comme miroir de l'organisation : simplifier le workflow et changer une seule chose à la fois (Caroline Buytaert).

Session par session

Mercredi 24 juin

Keynote

Agilité ou robustesse ? Le vivant a déjà tranché

Aliocha Iordanoff — Sémawé

Retours : Ludovic Lefebvre, Eckko Studio (partenaire contenu), Nicolas Blondeau (post LinkedIn, lu seulement via extrait de moteur de recherche), Alexandre Weber (commentaire LinkedIn)

  • Keynote d'ouverture de la dernière Agi'Lille. Propos (programme) : les organisations hyper-optimisées, comme les espèces trop bien adaptées, sont fragiles à la première rupture ; l'IA, qui produit « la réponse la plus probable », risque d'accentuer cette standardisation.
  • Alternative proposée : la robustesse (inspirée d'Olivier Hamant, Edgar Morin, Michel Serres) : intégrer le chaos, cultiver redondance, diversité et imperfection, accepter de perdre de l'efficience pour gagner en endurance.
  • Ce qu'en retient Ludovic Lefebvre : la keynote « a fait tomber un faux débat » : le vivant fait agilité et robustesse en même temps ; « rester soi-même tout en se métamorphosant » (la chenille devient papillon).
  • Autre point retenu par Lefebvre : ce qui freine la transformation, « ce n'est presque jamais la méthode. C'est l'histoire qu'on se raconte sur soi-même » (l'ego et son angle mort).
  • Eckko Studio la résume sous l'angle de l'holacratie et des « organisations vivantes » (« Fini les pyramides »), lecture de partenaire, plus promotionnelle.
  • Le talk a été redonné à Agile Lyon le 3 juillet sous un titre voisin.
  • Alexandre Weber cite Aliocha Iordanoff parmi ses coups de cœur de l'édition (commentaire LinkedIn sous le post de Nord Agile, sans détail).

Conférence

Théorie des contraintes et adaptation

Anthony Praud

Retours : Ludovic Lefebvre, Anthony Praud (speaker, blog Néosoft), Nicolas Blondeau (post LinkedIn, lu seulement via extrait de moteur de recherche)

  • « Ce que j'ai compris de Goldratt » : la performance globale dépend du flux, pas des performances locales : « Pas besoin d'aller plus vite partout. Il faut aller mieux là où ça bloque. » (slides, reprise par Lefebvre).
  • Les 5 étapes : identifier la contrainte, l'exploiter, subordonner le reste, l'élever, recommencer. « Le plus dur est d'accepter ses conséquences » (slides).
  • Repérer la contrainte par accumulation, vieillissement et ralentissement, pas là où l'on se plaint le plus ; croiser WIP, débit et lead time (loi de Little) pour distinguer flux actif et stock dormant.
  • Outils : limite de WIP calculée (débit × lead time cible), règle du « 2 pour 1 » (un item entre pour deux terminés), TOC appliquée au portefeuille de projets (« combien de projets pouvons-nous vraiment faire avancer en même temps ? »).
  • Citation de Goldratt retenue par Lefebvre : « Tell me how you will measure me, and I will tell you how I will behave. », que Lefebvre relit comme « du raisonnement produit pur ».

Lightning talk

Du mouton parfait au mouton vivant

Anthony Praud

Retours : Anthony Praud (speaker, blog Néosoft)

  • Format court (20 min) inspiré du Petit Prince (« Dessine-moi un mouton »), adressé aux « grandes personnes » qui font des plans sérieux « même quand elles savent déjà qu'ils ne tiendront pas » ; le PI Planning est explicitement visé (slides).
  • Messages des slides : « Les équipes acceptent trop », « la perfection est une stratégie de protection », « Qu'est-ce qu'on enlève ? » : renoncer pour choisir.
  • Selon le compte-rendu de l'auteur (blog Néosoft), un talk plus personnel sur « le courage de choisir… de renoncer… de dire la vérité, même lorsqu'elle est inconfortable ».
  • Pas de retour de participant trouvé.

Conférence

De la vision à l'impact : le Strategy Sprint !

Rachel Dubois

Retours : Anthony Praud (blog Néosoft), Fabrice Bloch (post LinkedIn, lu seulement via extrait de moteur de recherche), Couthaïer Farfra (speaker d'une autre session, commentaire LinkedIn), Alexandre Weber (commentaire LinkedIn)

  • Constat d'ouverture : 67 % des salariés ne connaissent pas la stratégie de leur entreprise (MIT Sloan, cité en slides) ; la stratégie classique est lente, filtrante, coûteuse et obsolète by design. « La plupart des organisations n'ont pas un problème de stratégie. Elles ont un problème de formulation de la stratégie. »
  • Origine : Spotify R&D début 2022 (800 équipes produit sans direction commune) ; méthode = Design Sprint de Jake Knapp × définition de Richard Rumelt (diagnostic + politique directrice + actions cohérentes).
  • Format : 5 jours, 7 à 10 personnes, un livrable par jour (diagnostic partagé → hypothèses stratégiques → choix et no-list → récit + roadmap → stress test et journal de décisions). « 70 % du travail se joue avant lundi » (sprint zéro : bonnes personnes, bonnes données, bonne cadence).
  • Honnêteté du REX : un premier sprint adopté par quatre équipes, un deuxième qualifié de « fiasco » (groupe trop large, pas de prototype, pas de responsables) ; 15+ sprints depuis, en formats 5 et 3 jours.
  • Retenu par Anthony Praud : construire des stratégies compréhensibles et applicables collectivement ; par Fabrice Bloch (source indirecte) : une stratégie définie en 5 jours plutôt qu'en 6 mois, avec des objectifs journaliers clairs et un stress test.
  • Session la plus citée dans les commentaires du post « coup de cœur » de Nord Agile : « Mention spéciale à la conférence de Rachel Dubois sur le Strategy Sprint » (Couthaïer Farfra, lui-même speaker) ; Alexandre Weber la met en tête de ses coups de cœur.

Atelier

Pitcher son produit (et vraiment le vendre) : techniques, formats et secrets du terrain

Rachel Dubois, Montaine Marteau (co-animatrice selon le support)

  • Atelier de 2 h (support « Charmer les dragons : pitcher son produit comme un héros »). Chaque participant travaille son propre sujet à convaincre tout au long de l'atelier.
  • Un pitch produit n'est ni du marketing ni des specs : raconter la valeur, pas réciter les caractéristiques ; compétence utile aussi pour aligner une équipe ou convaincre un sponsor.
  • Appui sur Kahneman : le décideur tranche souvent émotionnellement (système 1) avant la fin des premiers chiffres ; d'où la séquence « charmer le dragon » (vision, problème de l'interlocuteur) puis « armer l'avocat » (données et preuves).
  • Donnée citée : une histoire serait « jusqu'à 22 fois plus mémorable qu'un fait seul » (Jennifer Aaker, Stanford).
  • Résumé fondé sur le seul support ; aucun retour de participant trouvé.

Conférence

Comment adapter l'Agilité à votre Business ?

Jean-Yves Klein, Matthieu Lecoupeau

Retours : Anthony Praud (blog Néosoft)

  • Le compte-rendu d'Anthony Praud cite une conférence Disciplined Agile dont il retient : « les frameworks ne sont pas des religions », ce sont des outils à adapter au contexte plutôt que des modèles à appliquer intégralement. Le rattachement à cette session (J.-Y. Klein étant associé à Disciplined Agile) est une déduction, non confirmée par l'article.
  • Pas de support publié ni d'autre retour trouvé.

Atelier

Agilité en 2030 et 2050 : Et si on le projetait au travers du Design Fiction ?

Maxime Bonnin — Sopra Steria Next

Retours : Maxime Bonnin (speaker, post d'annonce)

  • Initiation express au Design Fiction (Near Future Laboratory, Bruce Sterling, Julian Bleecker) : créer des artefacts ou « provotypes » qui incarnent un futur hypothétique pour déplacer la question de « est-ce que cela arrivera ? » vers « qu'est-ce que cela dit de nos hypothèses actuelles ? ».
  • Déroulé (slides) : projection (« Quel rôle de l'agilité aura disparu dans quinze ans ? », « Si on devait supprimer une cérémonie en 2050, laquelle ? », « La vélocité est une métrique des années 2000. Qu'est-ce qu'on mesure en 2050 ? »), conception d'un artefact, exposition, retour au présent.
  • Artefact d'exemple : un « Manifeste Agile de 2050 » fictif, « rédigé collectivement par des humains et leurs partenaires IA ».
  • Aucun retour de participant trouvé ; résumé fondé sur le support.

Atelier

Collaboration Agile : Des réunions Optimisées avec les Liberating Structures

Saïbatou Diallo — Wakilee, Didier Abel — Leadformance

Retours : Didier Abel (speaker, post d'annonce)

  • Atelier repris au pied levé par Saïbatou Diallo et Didier Abel, en remplacement des animateurs initialement prévus (Frédéric Drogo et Fabien Joseph), selon Didier Abel.
  • Présentation des Liberating Structures (le support en recense 43) et de leurs principes (inclusion et égalité de participation, structure simple, auto-organisation) face aux approches de facilitation classiques.
  • Pratique : Impromptu Networking pour faire connaissance, puis Troïka Consulting (3 tours, chacun client une fois et consultant deux fois) pour résoudre un problème ; conseils d'animation (groupes multiples de 3, time-keeper, éviter les groupes qui se connaissent trop).
  • Résumé fondé sur le support ; aucun retour de participant trouvé.

Conférence

De la donnée à l'impact : transformer l'efficience opérationnelle avec les bons leviers

Couthaïer Farfra — Agile4me

Retours : Fabrice Bloch (post LinkedIn, lu seulement via extrait de moteur de recherche)

  • Constat : « On pilote la livraison, le budget, les ressources… mais on ne pilote pas le flux de valeur » ; en IT, la plupart des organisations ne savent pas combien de temps prend une feature.
  • Freins listés : qualité des données, culture de la transparence, mise en place trop complexe, manque d'expertise analytique et de formation.
  • « Quatuor gagnant » : Flow Metrics (cycle time, lead time, throughput, WIP, flow efficiency ; « lire des distributions (P50/P85), jamais des moyennes »), DORA (« ne jugent pas les développeurs, elles révèlent des contraintes systémiques »), assessments de maturité réguliers, et l'IA comme copilote d'analyse (démonstration d'un outil, « Alice », avec choix du LLM et saisie du contexte d'équipe).
  • Retenu par Fabrice Bloch (source indirecte) : l'amélioration commence par la mesure, avec des métriques standard (DORA, Flow) permettant de se comparer.

Conférence

Je suis Agile Fluid et alors !

Maxime Bonnet — CGI

Retours : Naya Luceau (commentaire LinkedIn)

  • Point de départ : un monde agile polarisé (« être agile ou ne pas l'être », cargo cult, « vrai coach ou escroc ») et le besoin de sortir des boîtes.
  • Proposition d'un « Manifeste de la fluidité » qui prolonge le Manifeste agile : fluidité des relations (plutôt que « individus et interactions »), de la solution (adaptée à tous les acteurs plutôt que seulement opérationnelle), des organisations (compréhension réciproque des rôles plutôt que simple collaboration), du processus (le droit de gérer son rythme et ses erreurs plutôt que le changement permanent, « pouvoir dire NON »).
  • Objectif affiché : « sortir de la guerre agile/pas agile » et installer une culture du consensus ; le manifeste est proposé à la signature en ligne.
  • Seul retour de participant trouvé : « Maxime Bonnet et Agile Fluid ! », cité comme coup de cœur de l'édition (Naya Luceau, commentaire LinkedIn).
  • Résumé fondé sur le support ; talk déjà donné à Agile Lyon 2025 (vidéo sur la chaîne d'Agile Lyon).

Conférence

Savoir dire NON

Gwendoline Cartier

Retours : Anthony Praud (blog Néosoft)

  • Un des trois enseignements retenus par Anthony Praud : dire non protège la capacité d'agir : refuser une demande renforce la création de valeur plutôt qu'elle ne la freine.
  • Le support publié est essentiellement visuel (peu de texte exploitable) ; aucun autre retour trouvé.

Jeudi 25 juin

Keynote

L'agilité sans filet : ce que le terrain humanitaire nous apprend sur nos pratiques

Thomas Chopin — FlowMinds, Laurent Sarrazin — Agility With No Borders

Retours : Nord Agile (annonce), Thomas Chopin (speaker, post d'annonce), Nicolas Blondeau (post LinkedIn, lu seulement via extrait de moteur de recherche), Alexandre Weber (commentaire LinkedIn)

  • Keynote d'ouverture du jeudi. Retour d'expérience de l'association Agility With No Borders au Sri Lanka (plantations de thé de Maskeliya et Nuwara Eliya), auprès d'équipes associatives et d'enseignants sous fortes contraintes humaines, culturelles et matérielles (annonce Nord Agile).
  • Promesse : une agilité « brute, débarrassée de ses artefacts », avec ajustements de dernière minute et échecs assumés ; « l'agilité ne se résume ni à des frameworks, ni à des cérémonies, ni à des post-its colorés » (Chopin, speaker).
  • Nicolas Blondeau (source indirecte) la cite parmi les conférences d'ouverture marquantes, avec celle d'Aliocha Iordanoff.
  • Alexandre Weber cite Laurent Sarrazin parmi ses coups de cœur (commentaire LinkedIn, sans détail).
  • Aucun compte-rendu détaillé du contenu effectivement présenté n'a été trouvé.

Conférence

S'endetter pour Se Développer : Stratégies d'Investissement en Dette Technique

Ludovic Lefebvre — Peaksys (Cdiscount)

Retours : Ludovic Lefebvre (speaker), Anthony Praud (blog Néosoft), Alexandre Weber (commentaire LinkedIn), Nabil Boulehrouz (commentaire LinkedIn)

  • Thèse (speaker) : la dette technique n'est pas un problème technique, c'est un problème de priorisation produit ; « la décision de ne pas rembourser, c'est une décision produit. Souvent implicite, rarement assumée. »
  • Analogie bancaire filée dans les slides (principal, intérêts, inflation, cas Knight Capital 2012) ; rendre la dette visible dans les sprints (répartition bugs / dette / US / US techniques) et la catégoriser selon impact × intention (dette stratégique, risquée, d'optimisation, de découverte).
  • Conditions d'un « prêt logiciel » : quality gate dans le pipeline, suivi de la complexité, découplage, timing selon le cycle de vie du produit (s'endetter en phase d'introduction/croissance, rembourser en maturité) . Les graphiques de sprint montrent la part de la dette passer d'environ 20 % à 33 %, et la conclusion affiche une fourchette « 20 % < … < 33 % » sans préciser s'il s'agit d'une cible.
  • Retenu par Anthony Praud : voir la dette comme un investissement intentionnel, avec une gouvernance claire.
  • Selon Lefebvre, les échanges d'après-talk ont montré que « beaucoup de PM, de PO, d'agilistes vivent exactement ça ».
  • Sous le post de Lefebvre, deux participants saluent une conférence « très intéressante » sur la dette (Alexandre Weber, Nabil Boulehrouz), sans en détailler le contenu.

Conférence

Une journée dans la vie du Product Manager de demain (c'est-à-dire aujourd'hui)

Ludovic Lefebvre — Peaksys (Cdiscount)

Retours : Ludovic Lefebvre (speaker)

  • Le métier de PM quand l'IA devient « une vraie brique de travail, pas un outil de plus » : le quotidien réel, les frictions, ce que ça change dans la façon de décider (annonce du speaker).
  • Message central (speaker) : le PM mute ; l'IA ne le remplace pas, elle déplace les frontières et augmente l'exigence du métier.
  • Selon Lefebvre, des retours « parmi les plus riches » qu'il ait eus, avec des questions sur le « comment », pas seulement le « pourquoi ».
  • Seul retour disponible : celui du speaker ; le support publié n'a pas de texte exploitable.

Conférence

Gandalf, L'oracle (Matrix), James Bond et le vrai PM : les mythes à l'échelle du PM

Maxime Bonnet — CGI

  • Suite d'un talk sur les mythes du PO : à l'échelle, le PO « prend du grade » et devient Product Manager (alias Super PO, Chief PO, PO of PO… « mais pas Project Manager ! »).
  • Sept anti-patterns incarnés par des héros de films : le PM aux pouvoirs qu'il n'utilise pas, le grand discours incompréhensible, le « on fonce et on verra », le chef qui donne des ordres aux PO, la vue court terme, le solitaire, le PM dépassé.
  • Remèdes : porter la stratégie produit, définir la relation PM/PO (organisation matricielle, refuser d'être le hiérarchique des PO), roadmap claire, planification et synchronisations, trouver le bon rythme, se former.
  • Résumé fondé sur le support ; redonné à Agile Lyon le 3 juillet.

Conférence

Jira Therapy : de l'enfer à l'harmonie

Caroline Buytaert — Ekité

  • Talk mis en scène comme une thérapie de groupe pour « utilisateurs en détresse » : archétypes (l'accro au process, le frustré silencieux, le rebelle créatif) et « DSM de Jira » (tickets orphelins, 16 colonnes, 23 champs obligatoires, « 87 % de vélocité mais l'équipe se noie »).
  • Révélation du cas clinique : « C'est quoi la différence entre Refined et Ready ? » : Jira n'est pas le coupable, c'est le miroir de l'organisation.
  • Exercices : désencombrer le board (de 11 à 4 colonnes), se former ensemble, hackathon d'équipe, désigner qui fait évoluer l'outil, raccourcis, JQL (« un ami nommé IA est désormais très doué avec le JQL »), automatisations, Rovo.
  • Deux prescriptions : intégration (Slack, GitHub/GitLab, Confluence) ou séparation (Linear, Notion…), avec la conclusion que les alternatives ne font mieux « que selon ce que vous en faites ». Ordonnance finale : changer une seule chose dès demain.
  • Résumé fondé sur le support.

Atelier

Double impact : sprint foiré & public chamboulé !

Gwendoline Cartier

  • Atelier ludique autour d'une histoire lue deux fois : les participants classent les protagonistes du plus au moins responsable, puis selon l'impact de leurs actions, et comparent en groupe.
  • Débrief sur les « engrenages » (empressement, silence de l'équipe, pression managériale, souhait client) : responsabilité et impact ne se recouvrent pas, et « le silence peut être plus dangereux qu'un clash ».
  • Leviers proposés : confiance + collaboration, les 5 compétences de Radical Collaboration, CNV, « elephant in the room », feedback, avec un engagement final : « D'ici 15 jours, quel engrenage allez-vous huiler ? » (inspiré du jeu Engrenages).
  • Résumé fondé sur le support.

Conférence

Coach Agile : Une boussole ou un gouvernail ?

Pierre Dufour

  • Métaphore maritime pour clarifier le rôle du coach agile : cadre du coaching (« On ne coache personne qui ne veut être coaché ! », confiance, responsabilité partagée, confidentialité, consentement, « bienveillance piquante » sur accord).
  • Une destination écrite et partagée (OKR, Product Vision, Sprint Goal, team canvas), revue au fil des séances.
  • Boussole (accompagnement, autonomie) ou gouvernail (contrôle, direction) ; les 4 postures (coach, facilitateur, enseignant, mentor) ; écouter les mots, les non-dits et les dynamiques ; feedback structuré fait → impact → piste.
  • Résumé fondé sur le support.

Lightning talk

Idéal VS Réalité : Comment (re)devenir des Alliés Stratégiques ?

Margaux Membré — Ippon Technologies

  • Témoignage de designer UX/UI : du designer « garant de l'utilité » appris à l'école à « l'exécutant fantôme » en entreprise. Questionnaire de février 2026 (16 réponses) : plus de la moitié des designers passent au moins 50 % de leur temps sur Figma, 81 % ont parfois le sentiment de faire plus de maquettes que de résoudre des problèmes utilisateurs, 31 % ne savent pas si leur travail est utile.
  • Risque pointé : le « produit Frankenstein » (une fonctionnalité parce qu'un utilisateur l'a demandée).
  • « Kit de survie » en 5 questions pour cadrer : impact réel, coût d'opportunité, vision à 6 mois, version minimale pour tester l'intérêt, moment où l'on déclare l'échec.
  • Conclusion : « Pour être un allié, il faut produire de la valeur… pas des livrables » ; binôme dev/designer, « le Design comme cheval de Troie ».
  • Résumé fondé sur le support.

Conférence

Du livrable à l'impact : apprendre à piloter ce qui change vraiment

Guillaume Roucou

  • Le piège du livrable : nos organisations pilotent par ce qui se compte (raisons cognitives, organisationnelles, psychologiques) ; question de fond : « Est-ce que ça a changé quelque chose pour quelqu'un ? ».
  • Distinction output / outcome / impact (J0, J+90, J+540) illustrée par le déploiement d'un outil RH, et redéfinition du succès : livré dans les délais sans effet = échec.
  • Outils : chaîne d'impact (sphères de contrôle, d'influence directe et indirecte), Impact CascadeMap (exemple retail bas carbone), OKR où l'objectif exprime l'outcome, boucles de feedback à J+45, J+90 et rétro d'impact à J+360.
  • Trois leviers « dès demain » : reformuler les objectifs existants en changement attendu, choisir des indicateurs observables et mesurables avant/après (« s'il peut être au vert sans qu'aucun changement n'ait eu lieu, c'est un indicateur de production »), instaurer les rendez-vous d'observation.
  • Résumé fondé sur le support.

Conférence

Accessibilité à l'échelle : quelques conseils pour se lancer

Guillaume Barbier — Razorfish

  • REX d'agence web passée à l'accessibilité à l'échelle en 2025. Rappels : situations de handicap permanentes, temporaires ou situationnelles ; normes WCAG, RGAA, RAAM, EN 301 549.
  • Accessibilité by design : plus un problème est détecté tôt, moins il coûte ; toute la chaîne est concernée (conception, dev, QA, contenus).
  • Initiative isolée : ne pas tout porter seul, ne pas ajouter d'inaccessibilité et évangéliser (impact, risques, preuves) ; « sans support, point d'accessibilité à l'échelle ».
  • Par où commencer ? Pas par un audit (long, coûteux, montagne d'anomalies) mais se former (≈ 3 j devs, ≈ 2 j designers, rien d'existant pour les PO/BA), pratiquer avec les 10 tests faciles du W3C, puis remédier et ancrer dans la durée.
  • Résumé fondé sur le support.

Conférence

Human eXperience (HX) : quand l'UX devient une stratégie d'entreprise

Farouk Choulak — Inside Group

  • Ouverture par un nuage de mots (support) : ce qu'on entend au travail (IA, livrables, vélocité, story points, deadlines) vs ce qu'on aimerait entendre (sens, impact, utilité, succès partagé).
  • Rappels UX (ISO 9241-210, Nielsen Norman) et impacts économiques cités, puis modèles d'intégration de l'UX dans les équipes produit.
  • Élargissement à la Human eXperience : UX, CX, BX, mais aussi expérience des employés, partenaires, fournisseurs (« Si vous n'êtes pas directement au service du client, votre travail consiste à être au service de quelqu'un qui l'est », Jan Carlzon) ; exemple de la DevEx (feedback loops, charge cognitive, état de flow).
  • Boîte à outils : Jobs-To-Be-Done, OKR, mesures et adaptation continue.
  • Résumé fondé sur le support ; redonné à Agile Lyon le 3 juillet.

Atelier

Identifier et anticiper les risques psycho-sociaux dans les équipes Agiles grâce au théâtre forum

Clément Bécache, Olga Auzillaud — Onepoint, Maxime Bonnin — Sopra Steria Next

Retours : Maxime Bonnin (speaker, post d'annonce)

  • Cadrage chiffré (sources citées dans le support : OpinionWay/Empreinte Humaine 2022, Santé publique France) : plus de 2,5 millions de salariés en burn-out sévère, 34 % des salariés, 40 % des managers ; définitions (Freudenberger, Maslach, OMS) et 6 facteurs de RPS.
  • Une slide pose la question « IA : de l'épuisement à la dissonance ? ».
  • Théâtre forum : trois saynètes (« Chacun son fardeau », « Quadrature du cercle », « Puis-je me présenter ? ») où le spectateur devient acteur et rejoue la scène pour chercher d'autres issues.
  • Analyse des signaux faibles (troubles du sommeil, irritabilité, « auto-accélération », cynisme) et du trépied caractéristique du burn-out (épuisement émotionnel, déshumanisation, sentiment d'accomplissement dégradé), puis recommandations.
  • Résumé fondé sur le support ; aucun retour de participant trouvé.

Vendredi 26 juin

Session

Forum ouvert

Retours : Nord Agile (posts LinkedIn)

  • Troisième jour traditionnel d'Agi'Lille : aucun programme défini à l'avance, chacun propose un sujet, une question ou une expérience à partager (« Le programme, c'est vous », Nord Agile).
  • Présenté par l'organisation comme la « dernière journée » de la dernière édition sous ce format, pour « créer, partager, débattre et imaginer la suite ».
  • Aucun retour sur les sujets effectivement traités n'a été trouvé.

Sessions sans retour trouvé (40)

  • L'agilité commence quand la peur de livrer s'arrête (David Laizé)
  • L'accessi… quoi ? On vous explique tout en jouant ! (J. Demanze, A. Desombre Verstraet)
  • Lean en action : programmes agiles de 100 à 500 personnes (Nicolas Ploquin)
  • Le Manager, catalyseur d'agilité (Simon Jaillais)
  • Anatomie d'une insatisfaction client (E. Ayadi, S. Domagala)
  • 3 jeux détournés pour dynamiser la descente d'infos (Claire Déprez)
  • Je ne sais pas coder. J'ai quand même livré un produit. (Karl Furgerot)
  • Vers un écosystème vivant : humains et IA en symbiose (L. Voisin, N. Guiho)
  • Handicap invisible : l'accessibilité commence dans les réunions (Anaïs Moulin)
  • Je suis PO et moi PM, sommes-nous si différents ? (Julien Boeuf)
  • Scrum Expansion Pack : quand les Développeurs sont des IA (Yves Saintillan)
  • Debuggez la motivation de vos équipes (G. et M.-L. Roucou)
  • Utilise les Métacartes pour changer tes usages numériques (S. Pruvost, N. Tondeur)
  • Les Méta-Lois, vous ne leur échapperez pas ! (Stéphane Trebel)
  • Observabilité : impliquons les développeurs dès les premiers commits (Aymeric Laleau)
  • La sobriété numérique à l'ère de l'IA (Romain Guinand, seulement mentionnée par N. Blondeau)
  • Give&take Matrix de noël (Claire Déprez)
  • En Vacances Ensemble (Simon Keller, ses deux ateliers cités comme coup de cœur par Jean-Noël Collin, speaker)
  • Organisation qui s'adapte… ou IA qui domine ? (N. Guiho, L. Voisin)
  • Au-delà du backlog : vers un produit qui fait vraiment sens (L. Roche, R. Carlier)
  • Agilité et au-delà… du raisonnable (J. Blondel, Y. Martin)
  • Le muscle de l'amélioration : Toyota kata (Thomas Clavier)
  • La Roadmap Narrative (Christophe Addinquy)
  • The faux Agile is Dead, welcome l'Adaptabilité (Philippe Bourgeon)
  • Table ronde du Futur des Organisations Humaines Performantes (Keikenchiba)
  • Métier vs Technique : réconcilier deux mondes grâce au DDD (Mathilde Bogaert)
  • L'éco-conception commence dans votre backlog (Claude Saint-Georges)
  • Laissez vos équipes se prendre les murs ! (M. Lecoupeau, J.-Y. Klein)
  • Le Scrum Master surréaliste 2.0 (Johnny Blondel)
  • Le PAF : un événement formateur (Keikenchiba)
  • Constructive Together (Jean-Noël Collin)
  • Entre deux pôles, mon cœur balance (R. Schneider, L. Thernier)
  • Indice de Résilience Numérique (Thomas Clavier)
  • Replaçons l'humain au cœur de nos organisations (Simon Jaillais)
  • Stressss !!! V2.5 – Hors IT (Nicolas Tondeur)
  • Dunning-Kruger augmenté (Fabrice Bloch, avec Yannis Martin selon Sessionize ; seulement mentionnée par N. Blondeau)
  • One Hour Learning (Anthony Cassaigne)
  • Dilemme de pierre : le jeu sur les valeurs (Simon Keller, ses deux ateliers cités comme coup de cœur par Jean-Noël Collin, speaker)
  • Le Clash : Numérique Responsable VS Numérique Balek (J. Dufour, C. Saint-Georges, R. Vermeeren)
  • Avant c'était la galère… maintenant c'est l'IA-Ière (M.-H. Amant, S. Domagala, S. Gerard)

Sources