DevFest Paris 2025
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7e édition, vendredi 21 novembre 2025, campus Epitech Paris (Le Kremlin-Bicêtre), organisée par les bénévoles du GDG Paris. Environ 23 sessions (talks, lunch talks, ateliers) sur 4 salles (Grâce Hopper, HUB, Star Wars, Stallman) + un amphi « Keynote Hall ». Chiffres annoncés : ~300 participants (Epitech), 25 speakers (Dont miss iT), 192 propositions au CFP (compte X @devfestparis).
Un DevFest à taille humaine et très communautaire (~300 personnes chez Epitech), au programme éclectique plutôt que tout-IA : une keynote « bidouille » sur un ordinateur 8 bits construit transistor par transistor, de la sécurité des applications LLM, de l'accessibilité et des « méta-lois » de l'organisation, avec une IA traitée en outil plutôt qu'en remplaçant.
17 sessions résumées · 17 vidéos · mise à jour le mercredi 7 octobre 2026 · synthèse à compléter
Sources lues et limites de cette synthèse
Corpus : Programme officiel (agenda archivé sur la Wayback Machine, versions d'octobre 2025 et de janvier 2026), page GDG Community, article d'Epitech (11/12/2025), un compte-rendu LinkedIn de Stéphane Trebel (24/11/2025, speaker qui a aussi assisté à 5 autres sessions), la playlist YouTube officielle (17 vidéos, publiées sur la chaîne GDG France du 25/11 au 07/12/2025) et les transcripts automatiques des 17 vidéos.
Limites : Retours participants quasi inexistants en ligne : le seul compte-rendu vient d'un speaker, et aucune recherche (septembre puis octobre 2026) n'a trouvé de post LinkedIn ou de blog d'un participant sans rôle dans l'événement. Les résumés de 14 sessions sur 17 reposent donc uniquement sur ce qui a été dit sur scène, d'après des transcripts automatiques où certains noms propres sont déformés (celui du talk sur le vibe coding a même été transcrit en écriture hindi). Les chiffres cités par les speakers sont rapportés tels quels, sans vérification. Les ateliers (Rust, API-First, Clean Archi, A2A/MCP) n'ont été ni filmés ni commentés.
Synthèse globale
1. Un DevFest communautaire, à taille humaine
La 7e édition s'est tenue sur une seule journée, le 21 novembre 2025, dans les locaux d'Epitech au Kremlin-Bicêtre. Environ 300 participants étaient attendus selon Epitech. Le programme comptait une vingtaine de sessions (talks, « quickies » à midi, ateliers) réparties dans des salles aux noms de figures de l'informatique ou de la pop culture (Grâce Hopper, Stallman, Star Wars, HUB). Les propositions ont été sélectionnées parmi 192 soumissions au CFP. Stéphane Trebel décrit une journée « froide et pluvieuse », avec des salles au 4e étage difficiles à trouver, une keynote déplacée en amphi et une salle réservée aux speakers pour le déjeuner. C'est aussi une édition où l'on bricole : un talk de secours (Picocli) a remplacé une session annulée, et des créneaux ont été échangés en fin de journée à cause d'un retard. La programmation annoncée évolue d'ailleurs entre la version d'octobre et la version finale (talk Astro GitOps retiré, co-speaker changé sur la session Spring).
2. Un programme éclectique, où l'IA n'écrase pas tout
Contrairement à beaucoup de conférences de 2025, l'IA n'occupe qu'une partie du programme : sécurité des applications LLM, sous-titrage avec Gemini, vibe coding, gouvernance de la GenAI par l'API management, atelier A2A/MCP, musique générée. Le reste couvre des fondamentaux :
- front (SSR Angular) ;
- Java (Picocli, tests d'intégration Spring) ;
- Kubernetes ;
- données (ELT avec dbt et SQLMesh) ;
- sécurité (passkeys) ;
- accessibilité, astreinte, licences open source, Rust, API-First et architecture front.
L'article d'Epitech résume l'édition par « IA, cybersécurité, cloud, XR et automatisation » et insiste sur l'innovation responsable.
3. L'IA vue comme un outil, et un outil à sécuriser
Deux talks filmés donnent le ton :
- Brian Vermeer (Snyk) montre que les applications LLM se font d'abord pirater par leurs failles classiques (injection SQL, path traversal), qui servent à empoisonner le contexte (RAG, mémoire). Il plaide pour des garde-fous déterministes plutôt que pour la confiance dans le modèle, qu'il appelle ironiquement « hope-driven development ».
- Valentin Dumas pousse « tous les curseurs IA » de la production musicale. Il en retient surtout la baisse du coût de l'échec.
Les autres talks IA filmés racontent tous la même chose : l'IA ne marche en production qu'entourée d'ingénierie.
- Chrys Le Gall a dû découper l'audio, imposer une sortie JSON et ajouter un second passage pour obtenir des sous-titres Gemini exploitables (« it's not magic »).
- Nejmeddine Ben Ouarred et Florent Legras voient dans une gateway d'API le moyen de reprendre le contrôle sur le « sprawl » des POC GenAI : logs, routage, Model Armor, cache sémantique.
- Nishu Nishanta présente le vibe coding comme un rôle de « directeur » qui relit mieux que l'IA n'écrit.
- Omid Gosha propose des agents pour l'astreinte, tout en admettant que la confiance n'y est pas encore.
Le seul retour participant, celui de Trebel, s'aligne sur cette lecture : maintenant que « la poussière retombe » (« non, les Dev n'ont pas été remplacés par l'IA en 2025 »), les usages utiles sont ceux où l'IA est un outil qui retire des barrières techniques, pas un producteur.
4. La bidouille et la transmission comme fil rouge
La keynote d'Olivier Huber (un ordinateur 8 bits construit transistor par transistor, pensé pour expliquer l'informatique aux enfants) a donné une couleur « maker » à la journée, bien accordée au lieu, une école. Trebel y relie la plupart des talks vus : « la passion de bidouiller, l'amélioration de ce qu'on connaît déjà, résoudre des problèmes qu'on s'inflige » et « combattre les Monstres que nous avons nous-mêmes créés ». Les SSR Angular « horrifiques » de Benjamin Legrand et les méta-lois organisationnelles prolongent ce thème. Emmanuelle Aboaf a porté le volet inclusion, avec une démo d'accessibilité concrète, faite avec un sous-titrage en direct, et une salle très active en questions.
5. Des REX de production plus que des promesses
Une bonne part des talks non IA sont des retours d'expérience de terrain, souvent en live coding :
- les incidents SSR Angular de Benjamin Legrand (fuite mémoire, Critters, erreurs 500 masquées par un fallback) ;
- les tests d'intégration Spring de Mathilde Lorrain et Nicolas Favier, avec un contexte Spring unique et des tests qui protègent la tuyauterie ;
- les passkeys en Spring Security de Daniel Garnier-Moiroux ;
- la comparaison dbt / SQLMesh de Mazlum Tosun ;
- la CLI Java native de Stéphane Philippart.
Les mêmes réflexes reviennent d'un talk à l'autre : mesurer avant d'optimiser, déployer souvent, ne pas cacher les erreurs, et regarder d'abord si l'outil ou le fournisseur règle déjà le problème. Plusieurs démos ont d'ailleurs connu des ratés en direct (authentification cloud, RAG nourri avec le mauvais fichier), corrigés ou assumés sur scène.
6. Tensions, limites et biais du corpus
- Logistique : le changement de créneau de dernière minute a laissé une salle « d'une douzaine » de personnes pour les Méta-Lois (Trebel, speaker). L'orientation dans le bâtiment a aussi été compliquée.
- Corpus très mince : un seul compte-rendu public, écrit par un speaker, plus un article institutionnel d'Epitech. Aucun post LinkedIn de participant « simple » n'a été trouvé, et les ateliers n'ont laissé aucune trace. L'essentiel du contenu de ces pages provient donc des transcripts automatiques des 17 vidéos, ce qui décrit ce qui a été dit sur scène plutôt que ce que la salle en a retenu. Les chiffres avancés par les speakers (part des titres IA sur Deezer, 30 % de POC GenAI abandonnés, statistiques d'astreinte) n'ont pas été vérifiés.
- Discours de fournisseurs : plusieurs talks sont portés par des developer advocates ou des fondateurs qui mettent en avant leur offre ou leur écosystème (OVHcloud, Google Cloud, une start-up d'agents d'astreinte). Le contenu technique reste réel, mais il faut lire ces conclusions avec ce biais en tête.
Actions concrètes citées
- Pour une app LLM, on ne peut pas influencer le modèle mais on peut attaquer son contexte : RAG, mémoire de chat et documents injectés sont la vraie surface d'attaque (Brian Vermeer).
- Corriger d'abord les failles classiques (injection SQL, path traversal, dépendances) : ce sont elles qui ouvrent la porte à l'empoisonnement du contexte (Vermeer).
- Mettre un humain dans la boucle, appliquer le moindre privilège aux outils (tool calling, MCP) et coder les transitions de flux en dur plutôt que de les confier au LLM (Vermeer).
- Les tests d'accessibilité automatisés n'en couvrent qu'environ 30 % ; clavier, lecteur d'écran et tests utilisateurs restent indispensables, dès le début du projet et avec tous les rôles (Emmanuelle Aboaf).
- « Un bouton fait quelque chose, un lien va quelque part » : HTML natif d'abord, ARIA seulement si on le maîtrise (Aboaf).
- On n'échappe pas aux méta-lois (Conway, Goodhart, Hofstadter, Hyrum…), mais les nommer permet de les mitiger : peu de KPI choisis par l'équipe, petites itérations, techno éprouvées plutôt que « CV driven development » (Stéphane Trebel).
- Construire soi-même pour comprendre : « si je suis capable de faire une addition, je suis capable de tout faire », la démarche d'Olivier Huber pour expliquer l'informatique aux enfants.
- Les passkeys ne sont pas de la biométrie mais de la cryptographie liée au domaine, d'où leur résistance au phishing ; avant de les coder soi-même, vérifier si son fournisseur d'identité les propose déjà (Daniel Garnier-Moiroux).
- Pour des tests d'intégration Spring rapides, mesurer d'abord, puis viser un seul contexte Spring en centralisant la configuration de test, et protéger ce choix par un test (Mathilde Lorrain et Nicolas Favier).
- L'IA générative musicale abaisse le coût de l'échec et retire des barrières techniques ; le point de vue retenu par un participant est celui de l'IA outil et non productrice, faute de quoi « on tombe dans le slop sans âme » (Valentin Dumas ; Trebel).
Session par session
Vendredi 21 novembre
Keynote▶ vidéo + transcript
Construis ton ordi 8-bit « from scratch »
Olivier Huber
Retours : Stéphane Trebel (article LinkedIn), Article Epitech
- Sur scène (transcript) : un « projet Covid » né d'une passion d'enfance pour l'Apple IIc. Sa règle : n'acheter aucun composant avant de l'avoir construit lui-même en transistors (décodeur 7 segments, timer). Ses inspirations sont Ben Eater et Ken Shirriff.
- Pédagogie pour les enfants : compter en binaire sur ses doigts jusqu'à 1023, le transistor et la bascule mémoire expliqués par des analogies. En toile de fond, la maxime de Feynman « ce que je ne peux pas créer, je ne peux pas le comprendre ».
- Démo live d'une addition 5 + 3 sur la machine : registres A/B, ALU, bus partagé, horloge, unité de contrôle. En plaçant les commandes en mémoire, « on vient de créer un assembleur ». Un simple compteur lui donne un saut, donc des boucles.
- Suite du projet : un 6502 pour se rapprocher de l'Apple II, un clavier PS/2, une carte VGA 100×70 px et une carte son 8 bits. Détour historique par le RISC et ARM.
- Retour participant : « Un sujet parfait de Keynote » pour un lieu d'expérimentation comme Epitech. On se laisse porter par l'enthousiasme du speaker devant « la naissance d'un processeur » exécuté seconde par seconde : « Inspirant, comme toute Keynote doit l'être » (Trebel). L'article d'Epitech cite aussi cette conférence parmi les temps forts.
Conférence▶ vidéo + transcript
Picocli : mets du Java dans ton terminal !
Stéphane Philippart
Retours : Stéphane Trebel (article LinkedIn)
- Talk de secours : il remplaçait au pied levé une session prévue au programme d'octobre (« Astro GitOps » de Kevin Davin). Sur scène, le speaker (developer advocate chez OVHcloud) dit avoir préparé ce talk « en une demi-journée, une nuit ».
- Sur scène (transcript) : live coding d'une CLI « Jarvis » avec Picocli et Quarkus. Le dev mode recharge tout à chaud,
@TopCommandet les sous-commandes structurent l'outil, etCallable<Integer>est préféré àRunnablepour renvoyer des codes retour documentés. - Packaging : un jar exécutable d'environ 17 Mo, puis un binaire natif GraalVM d'environ 61 Mo. Le revers : un exécutable par OS, donc des builds matriciels en CI.
- IA dans le terminal : LangChain4j avec un modèle Mistral hébergé chez OVHcloud, en streaming, un modèle d'analyse de sentiment, des converters Picocli et l'autocomplétion bash. Conseils : plafonner les tokens et parler de modèles « open weight » plutôt qu'open source.
- La démo RAG finale rate : le modèle répond avec le programme d'une autre conférence, faute d'avoir remplacé le bon fichier, ce qui illustre involontairement la dépendance du RAG aux documents fournis.
- Retour participant : les binaires restent « encore un peu boursouflés », mais offrent « la DX moderne qu'on est en droit d'attendre de n'importe quel langage ». Le participant, développeur Rust, y a vu « un excellent rafraîchissement » sans être converti (Trebel).
Conférence▶ vidéo + transcript
Histoires d'horreur de rendu serveur en production avec Angular
Benjamin Legrand
Retours : Stéphane Trebel (article LinkedIn)
- Des REX du rendu côté serveur (SSR) Angular en production, racontés comme un « livre d'horreur ». Slide retenue : « Aucun dev n'a été maltraité pendant ces évènements… enfin presque ! »
- Sur scène (transcript), une série d'incidents réels, avec leur leçon :
- une librairie tierce qui appelle
windowcasse le rendu serveur : passer par l'injection duDOCUMENTetPLATFORM_ID, et utiliser le mode dev SSR même s'il est plus lent ; - un
subscribesans désabonnement dans un service fourni à la racine provoque une fuite mémoire et des crashs en boucle ; - un
setTimeoutqui attend une iframe ajoute 8 à 10 s à chaque rendu, car Zone.js attend que l'app soit stable ; - les appels API doublés entre serveur et client se règlent avec le TransferState.
- une librairie tierce qui appelle
- Le « scandale » : après un code freeze de trois sprints, une release de 700 commits fait exploser le CPU. Il faut une semaine de
git bisectet de flame graphs pour trouver le coupable, l'inlining de CSS critique (Critters) arrivé avec Angular 12. Leçon : déployer souvent et lire les changelogs. - Autres pièges : un fallback CloudFront qui masquait des erreurs 500 permanentes (« ne cachez pas les erreurs »), l'i18n native qui impose un build par locale (1 h 30 de déploiement), le
localStorageinaccessible côté serveur. Sa conclusion reste que le SSR vaut toujours le coup (SEO, performance, accessibilité). - Retour participant : Stéphane Trebel avait vécu certaines de ces aventures aux premières loges. Le talk lui a permis de « mettre des mots sur cette impression qu'on s'est infligé beaucoup trop de choses côté FrontEnd », en Angular ou ailleurs.
- Il fait un parallèle avec les Méta-Lois : « nous créons nos propres monstres », c'est donc à nous de nous en occuper (Trebel).
Conférence▶ vidéo + transcript
Breaching LLM-Powered Applications: Overcoming Security and Privacy Challenges
Brian Vermeer — Snyk
- Sur scène (transcript, en anglais) : talk co-écrit avec une mainteneuse de LangChain4j. L'accroche porte sur les incidents réels : la voiture vendue 1 $ par un chatbot de concessionnaire, les tokens OpenAI qui fuient sur GitHub.
- Thèse centrale : « I cannot influence the model. However, I can attack the context. » Il le démontre sur une app Spring Boot + LangChain4j :
- RAG empoisonné : un path traversal sur l'upload écrase les CGU, et l'agent annule une réservation interdite.
- Fausse mémoire de chat : insérée via une injection SQL, dans du code attribué ironiquement à « my new intern called Copilot ».
- Prompt injection : le classique « ignore all previous instructions » ne passe plus sur les modèles récents. En revanche, les attaques multi-étapes et le payload splitting fonctionnent encore. S'y ajoutent les injections invisibles (texte blanc sur blanc dans un PDF ou un CV) et les MCP aux droits trop larges.
- Tool calling avec un modèle local : le modèle invente des paramètres pour créer un compte. Il note aussi un modèle qui dit « I couldn't do it » alors qu'il a bien exécuté un DROP TABLE. Il qualifie cette pratique de « hope-driven development ».
- Remédiations :
- corriger les failles classiques et scanner les dépendances ;
- poser des guardrails en entrée et en sortie (démo Quarkus avec un LLM juge) ;
- imposer une sortie structurée et le moindre privilège, calqué sur l'utilisateur connecté ;
- coder les transitions de flux en dur ;
- mettre un humain dans la boucle pour les actions à risque, et journaliser ;
- mixer modèles locaux et cloud selon la sensibilité des données.
- Aucun retour participant trouvé.
Conférence▶ vidéo + transcript
The State of Voice Interactions on Android
Elaine Dias Batista
Retours : Stéphane Trebel (article LinkedIn)
- État des lieux des interactions vocales sur Android. Trebel en retient la légende « Plus ouvert, plus varié, plus utile ! ».
- Sur scène (transcript, en anglais) : pourquoi la voix (mains occupées, accessibilité permanente ou temporaire), puis les quatre briques d'un système vocal : détection du mot d'éveil, speech-to-text, NLP pour extraire l'intention et ses paramètres, text-to-speech.
- Côté Google : les API
SpeechRecognizeret text-to-speech existent depuis 2009-2010, avec de plus en plus de traitement on-device. Voice Access, les App Actions (encore fonctionnelles mais sans équivalent côté Gemini), l'API Gemini pour la transcription, Gemma via MediaPipe et Gemini Nano, ce dernier limité à quelques appareils récents. - Hors Google : démos Picovoice entièrement hors ligne (mot d'éveil, commandes, LLM local sans trafic réseau), les services Amazon et Microsoft, Whisper d'OpenAI et les modèles de Hugging Face.
- Thèse finale : on peut combiner les briques selon le besoin, les petits modèles spécialisés suffisent pour des vocabulaires métier, et « offline is going to be key ».
- Retour participant : Trebel se dit méfiant envers les assistants et le « bloatware » poussés par les constructeurs. La speakeuse l'a pourtant convaincu de « faire la part des choses » entre les capacités désormais offertes par le système et ce qu'on peut en faire dans une app, « notamment tout ce qui peut être fait on device » sans cloud.
Conférence▶ vidéo + transcript
Comment tester l'accessibilité d'un site internet ?
Emmanuelle Aboaf
- Sur scène (transcript) : développeuse sourde de naissance, la speakeuse s'appuyait sur un sous-titrage en direct. Elle rappelle que seuls environ 3 % des sites sont accessibles (chiffre d'observatoire cité), pour environ 12 millions de personnes handicapées en France.
- Démo en direct au clavier et au lecteur d'écran sur un site volontairement inaccessible, en 6 cas :
- focus visible (ne pas supprimer l'outline) ;
- contrastes ;
- attribut
lang; altdes images (vide pour les images décoratives) ;- formulaires (
label,aria-describedby,aria-invalid, pas d'information portée par la seule couleur) ; - boutons et liens nommés explicitement.
- Formule retenue : « un bouton fait quelque chose, un lien ça va quelque part ». Un lien « En savoir plus » répété, c'est « comme une pochette surprise ».
- Outillage : les tests automatisés couvrent environ 30 % des critères. « Les meilleurs tests restent les tests utilisateurs. » Les overlays ne sont pas fiables et l'IA ne sait pas encore produire un site accessible.
- Cadre légal : loi de 2005 étendue en 2023 à des entreprises privées (seuils de taille). Il faut un audit RGAA et une déclaration de conformité, même si les amendes sont jugées « dérisoires ».
- Questions nourries de la salle : images animées,
role="presentation",aria-labelvs texte masqué. Sur ce dernier point : ARIA mal utilisé est « désastreux ». Conclusion : intégrer l'accessibilité dès le départ, avec PO, designers, devs et QA.
Conférence▶ vidéo + transcript
Les Méta-Lois, vous ne leur échapperez pas !
Stéphane Trebel
Retours : Stéphane Trebel (speaker, article LinkedIn)
- Sur scène (transcript) : le fil rouge est une développeuse junior dont chaque déboire illustre une « méta-loi », avec des pistes pour la mitiger :
- Conway : équipes verticales, task forces limitées dans le temps.
- Chesterton : comprendre avant de changer. ADR, DDD, tests ; « 80 % de notre métier est littéraire ».
- Goodhart : une quality gate à 80 % pousse la junior, bloquée à 79,8 %, à écrire des tests artificiels. Remède : peu de KPI, choisis par l'équipe.
- Dunning-Kruger.
- Hofstadter/Parkinson : les estimations ne marchent pas. Il recommande de petits MVP, un ROTI anonyme et l'écrit asynchrone.
- Lindy : privilégier l'éprouvé, contre le « CV driven development ».
- Tesler et Hyrum : la complexité se déplace, « SemVer est un mensonge ».
- Shirky, puis le marteau de Maslow en clôture.
- Punchlines : « Vous avez commité, vous avez poussé, c'est du Legacy » ; « Ce qui est moderne n'est pas meilleur, c'est juste contemporain » ; être « intraitable avec le code […] tout en étant adorable avec les gens ».
- Message final : les méta-lois ne s'éliminent pas, elles se mitigent, et les nommer aide à ne pas les subir.
- Côté speaker : son créneau a été échangé en dernière minute pour un retard. Il en résulte une salle clairsemée (« Nous étions une douzaine ! »), mais une séance de questions qui l'a conforté : « qu'importe qu'on soit peu si l'intérêt est là » (Trebel, speaker).
Conférence▶ vidéo + transcript
Quand ton prochain hit est co-composé par une IA
Valentin Dumas
Retours : Stéphane Trebel (article LinkedIn), Article Epitech
- Sur scène (transcript) : des chiffres de marché, dont la part croissante de titres générés par IA parmi les morceaux mis en ligne sur Deezer (environ 10 % début 2025, 28 % en octobre, 34 % en novembre, selon le speaker).
- Historique de la musique algorithmique, de l'ILLIAC (1957) à AIVA et aux plateformes texte-vers-audio.
- Démo de bout en bout : un GPT pour les paroles et la structure, Suno V5 pour la génération (persona vocale, séparation de pistes), un DAW IA pour le nettoyage, puis mixage et mastering assistés. Il juge toutefois l'ensemble « pas prod ready ».
- Bénéfice principal : « on a diminué le coût de l'échec », on itère vite pour se concentrer sur la création. Des retours humains restent recommandés.
- Droit d'auteur : le copyright anglo-saxon diffère du droit d'auteur français (droit moral). Sur Suno, les droits dépendent de l'offre gratuite ou payante.
- Conclusion « de Normand » : l'IA menace-t-elle les auteurs ? Oui et non, c'est un outil.
- Retour participant : Trebel se dit sceptique face à une IA « tellement survendue ». Il y voit pourtant la confirmation d'une phase plus intéressante : l'IA retire des barrières techniques aux débutants plutôt que de remplacer la créativité, car « dès qu'on retire la création humaine […] on tombe dans le slop sans âme ».
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Des applis sans mot de passe : Passkeys en pratique
Daniel Garnier-Moiroux
- Sur scène (transcript) : dernier créneau du vendredi, par un membre de l'équipe Spring spécialisé en sécurité (Spring Security). Le problème n'est pas le mot de passe en soi mais nos pratiques, à commencer par la réutilisation.
- Étape 1, le one-time token : quelques lignes de configuration Spring Security et un handler pour envoyer le lien par mail. Le jeton ne sert qu'une fois (403 au second essai). Ça marche, mais recopier 32 caractères depuis un autre appareil reste une mauvaise expérience.
- Les passkeys en démo sur GitHub : empreinte digitale sur le Mac, YubiKey avec PIN, gestionnaire de mots de passe, QR code scanné par le téléphone (appairage Bluetooth puis tunnel Internet). Dans la salle, seules trois personnes disaient en utiliser.
- Fonctionnement : une paire de clés par site et par compte, un challenge signé à chaque cérémonie, le domaine (RP ID) inscrit dans la clé, d'où une résistance native au phishing. Message martelé : « les passkeys, c'est pas biométrique », la biométrie ne fait que déverrouiller l'authenticator.
- Intégration : dépendance WebAuthn, configuration du RP ID et des origines, stockage JDBC des clés publiques (en mémoire par défaut). Pour une page de login personnalisée, il réutilise les quelque 120 lignes de JavaScript de la page par défaut, sans désactiver la protection CSRF (« ça me brise le cœur quand vous faites ça »).
- Recommandation : vérifier d'abord si son fournisseur d'identité (Entra ID, Keycloak…) propose déjà les passkeys, sinon passer par une librairie. Pour aller plus loin, la documentation développeur de Yubico.
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Understanding Kubernetes in a visual way
Aurélie Vache — OVHcloud
- Sur scène (transcript) : la speakeuse, developer advocate chez OVHcloud, raconte comment elle a inventé « par accident », pendant le premier confinement, une manière visuelle d'expliquer Kubernetes : un pod dessiné comme une Poké Ball contenant des conteneurs. Les sketchnotes hebdomadaires sont devenues un ebook, puis un livre autoédité après deux ans de travail.
- Pourquoi expliquer autrement : « On est tous différents ». Elle cite environ 15 % de personnes neuroatypiques et des livres tech qui se ressemblent tous.
- Le tour visuel : Kubernetes comme chef d'orchestre déclaratif, control plane et data plane, nodes, cycle de vie d'un pod, Deployments et scaling, types de Services, namespaces, Jobs et CronJobs, ConfigMaps et Secrets, avec des astuces
kubectl(créer un Job depuis un CronJob pour le tester, pluginview-secret). - Point d'attention répété : un Secret est encodé en base64, pas chiffré, et ConfigMaps comme Secrets doivent être dans le même namespace que le pod.
- Message final : une invitation à « oser ». Elle fêtait ses dix ans de prise de parole, elle qui bégaie, et encourage chacun à écrire, contribuer ou parler.
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Au secours j'en peux plus de mes tests d'intégration Spring, et ma CI non plus !
Mathilde Lorrain — Takima, Nicolas Favier — Takima
- Sur scène (transcript) : l'histoire d'une merge request qui échoue trois cafés de suite, parce que des tests d'intégration trop lents ne sont jamais lancés en local. Objectif : des tests découplés, rapides et maintenables, en live coding.
- Bases :
@SpringBootTestet MockMvc,@MockitoBean(à préférer à@MockBean) pour isoler un microservice externe, Testcontainers plutôt que H2 pour rester proche de la prod. - Nettoyage de la base : une extension générique qui vide les tables (sauf Flyway) plutôt que des scripts SQL à maintenir. Ils déconseillent
@Transactionalsur les tests, qui « n'est pas le comportement de votre production ». - Assertions : ne jamais réutiliser le mapper ou du code métier dans l'attendu, au risque de masquer ses bugs. Leur image est le dosimètre de Tchernobyl, qui ne mesurait pas ce qu'il fallait. Fixtures avec builders, helper de persistance générique et
MockMvcTesterpour la lisibilité. - Performance : mesurer d'abord. La recréation du contexte Spring coûte cher : une annotation maison centralise la configuration (mocks compris) pour n'avoir qu'un seul contexte. Les slices (
@DataJpaTest: 93 beans au lieu de 466) sont un compromis, car elles ajoutent un contexte. Le parallélisme est incompatible avec une base partagée. - Tester la tuyauterie : un test qui échoue si le nombre de contextes augmente, et un test unique qui vérifie la liste des endpoints exposés et leurs droits.
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Le pattern ELT en action avec DBT et SQLMesh
Mazlum Tosun
- Sur scène (transcript) : de l'ETL (transformation en code, Talend ou Spark, faute de data warehouses capables de calculer à grande échelle) à l'ELT (chargement brut puis transformation en SQL dans BigQuery, Redshift ou Snowflake), popularisé par dbt et la « modern data stack ». Les deux approches cohabitent : l'ETL reste plus simple à tester unitairement.
- Fil rouge : les statistiques des joueurs de la Coupe du monde au Qatar, en couches raw, staging (vues) et mart (meilleurs buteurs, passeurs, dribbleurs par équipe).
- Trois implémentations en démo : Airflow qui enchaîne des requêtes BigQuery et une UDF ; dbt orchestré par Airflow (external tables, macros, seeds, documentation, lineage, et dbt-colibri pour le lineage par colonne) ; SQLMesh.
- SQLMesh : modèles SQL ou Python (y compris en dataframes BigFrames), un état avec
planetapplyà la Terraform, des couches virtuelle et physique qui permettent de promouvoir un environnement de dev en prod en changeant un pointeur sans recalculer, et un incrémental plus économe que les merges de dbt. - Verdict : dbt est plus facile à prendre en main et a une plus grosse communauté, SQLMesh apporte des idées DataOps intéressantes.
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From Chaos to Control: Governing GenAI with API Management
Nejmeddine Ben Ouarred, Florent Legras
- Sur scène (transcript) : point de départ, un chiffre attribué au Gartner, 30 % des initiatives GenAI abandonnées après le POC. En cause, le « sprawl » : chaque équipe choisit son LLM, son framework et sa base vectorielle, et l'entreprise perd le contrôle.
- Thèse : tout passe par des API, donc on gouverne la GenAI avec une AI gateway (ici Apigee sur GCP). Elle permet de changer de modèle sans réécrire l'app, d'adapter les payloads entre fournisseurs et de centraliser l'authentification.
- Démos : journalisation centralisée des prompts (pour mesurer les usages et un ROI), routage vers Mistral ou Gemini selon l'appelant, blocage de prompt injection et de données sensibles via Model Armor, cache sémantique sur base vectorielle qui fait chuter le temps de réponse pour des questions reformulées.
- Côté organisation : « un bon prompt, c'est 10 % de technique mais c'est 90 % de métier », d'où un prompt store partagé, et une acculturation pour choisir le bon modèle (Flash plutôt que Pro pour reformuler un mail).
- Vers l'agentique : même logique étendue à A2A et MCP, avec une pyramide model gateway, prompt store, agrégateur MCP et registre d'agents. Évoqués faute de temps : limites de tokens, quotas, circuit breaker.
- Une question de la salle a soulevé le risque du cache sémantique (une mauvaise première réponse resservie). Réponse des speakers : purger le cache sur feedback négatif des utilisateurs.
- Aucun retour participant trouvé.
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Licence to Code: Understanding Open Source Licenses for Developers
Florent Zara — Eclipse Foundation
- Sur scène (transcript, en anglais) : un lunch talk de 20 minutes par un membre de l'Eclipse Foundation (« I am not a lawyer »). Le logiciel relève du droit d'auteur ; en France, le droit moral est incessible et l'on ne peut donc pas placer soi-même une œuvre dans le domaine public.
- Open source n'est pas « open bar » : les quatre libertés, la définition de l'OSI, et la différence entre copyleft (fort ou faible, à voir comme une clause de partage à l'identique) et licences permissives (Apache 2.0, avec sa clause brevets, BSD, MIT).
- Le « chamber of horrors » : Beerware, WTFPL, et surtout la licence JSON (« for good and not evil ») ou les licences éthiques, non open source car elles restreignent les usages.
- Conseils : choisir une licence populaire adossée à une communauté, vérifier la compatibilité avant de mélanger (une dépendance GPLv2 dans un projet Apache 2.0), se méfier des changements de licence (Elasticsearch, MongoDB). Le code copié de Stack Overflow reste protégé, et une définition spécifique de l'IA open source existe car les poids ouverts ne suffisent pas.
- Projets perso : clarifier avec son employeur, utiliser son propre matériel, ne jamais publier de secrets ou d'URL internes.
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Gemini: Slashing Subtitle Time & Cost with AI
Chrys Le Gall
- Sur scène (transcript, en anglais) : un REX de génération de sous-titres. Chiffres d'ouverture du speaker : 85 % des vidéos sur les réseaux sociaux sont regardées sans le son, et 25 % des adultes français ont une perte auditive. La transcription manuelle demande 12 à 15 h par heure de vidéo.
- Pourquoi pas une simple API speech-to-text : écart de précision et environ 1 $ par heure. L'approche GenAI avec Gemini Flash sur la seule piste audio (moins de tokens que la vidéo) coûte environ 90 % de moins.
- Quatre écueils et leurs parades :
- la limite de tokens en sortie : découpage en segments de 5 minutes avec 30 s de recouvrement ;
- les timestamps SRT qui se dégradent : sortie JSON structurée puis formatage par du code ;
- les timestamps faux et les répétitions : option de timestamps audio et pénalités de présence et de fréquence ;
- les sous-titres trop longs (jusqu'à 17 s) : un second passage de Gemini sur ceux de plus de 8 s.
- Leçon retenue : « it's not magic », sans ingénierie on ne passe pas de la démo à la production. Résultat annoncé : temps réduit de 99 % par rapport au manuel, coût réduit de 90 % par rapport à l'API.
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Firefighting: The Engineer's Guide to On-Call
Omid Gosha
- Sur scène (transcript, en anglais) : ouverture sur un réveillon quitté trois minutes après minuit pour un incident résolu… en redémarrant un pod. L'astreinte, c'est le laptop au cinéma et une pile d'outils en plus (alerting, dashboards, Slack, post-mortems).
- Ses chiffres, issus d'entretiens menés depuis un an auprès d'équipes de tailles et secteurs variés (moyennes revendiquées par le speaker) : environ trois incidents par semaine, plus de 200 notifications par jour pour une équipe exposée à la prod. Il cite aussi une étude McKinsey selon laquelle un salarié sur quatre présenterait des symptômes de burn-out liés à l'astreinte.
- Les travers observés : surveillance humaine de dashboards (20 % des cas), canaux d'alerte mis en sourdine (40 %), le « héros » dont dépend toute résolution (70 %), la fragmentation des outils (80 %).
- Les pratiques observées : astreinte répartie dans toutes les équipes, ou au contraire une équipe de volontaires mieux payés ; des cycles dédiés à la dette technique ; une politique « zéro alerte » où toute alerte bruyante doit être corrigée ; l'automatisation (rollback automatique, RAG sur les post-mortems).
- Sa proposition, qui est aussi celle de sa start-up : des agents IA pour absorber la fatigue d'astreinte. Il le reconnaît lui-même : « trust for AI agents is still low ».
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Are You Vibing with Vibe Coding? A New Approach to Developer Productivity
Nishu Nishanta
- Sur scène (transcript automatique en anglais, transcrit à tort en écriture hindi par YouTube) : la speakeuse, développeuse iOS senior dans une banque à Dubaï après JPMorgan Chase, définit le vibe coding comme « gérer le résultat, pas la syntaxe » : cesser d'être un « compilateur humain » pour devenir le directeur, l'IA jouant le rôle d'un stagiaire ou d'un junior.
- Les « anti-vibes » : réunions, revues de conformité bancaires (« là où les rêves des développeurs vont mourir »), changements de contexte, peur de casser la prod.
- Quatre piliers : protéger son temps de flow, le feedback instantané (previews SwiftUI), le pair programming avec l'IA pour le boilerplate, et une culture d'équipe où l'on n'a pas honte de dire qu'on a utilisé l'IA.
- Exemples revendiqués : migration d'une app Objective-C de dix ans vers SwiftUI en environ trois sprints au lieu de plusieurs mois, l'IA servant d'abord à comprendre le vieux code ; deux écrans d'une app Android écrits en Kotlin sans expérience préalable du langage, aujourd'hui en production.
- Garde-fous : l'IA « fait beaucoup d'erreurs avec beaucoup d'assurance », il faut être meilleur relecteur que l'auteur, ne pas lui confier la sécurité, et la responsabilité finale reste humaine. Elle ajoute qu'on a toujours besoin de vrais développeurs Android.
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Sessions sans retour trouvé (4)
- Guilde des Conteurs : une campagne atelier A2A/MCP pour des Sagas du Soir (atelier) — Florent Legras & Yulianna Khorolich
- Créez votre premier microservice en Rust (atelier) — Youssef Nait Belkacem & Jean-Eudes Couignoux
- Améliorons la qualité et l'adoption de nos API grâce à l'approche API-First (atelier) — Alexandre Touret
- 1h50min pour créer une App Front avec la Clean Archigonale (atelier) — Dorian Lamandé & Guillaume Chauvet
Sources
- Agenda officiel DevFest Paris 2025 (archive Wayback Machine, janvier 2026) (nouvel onglet) ↗
- Agenda initial (agenda.devfest.gdgparis.fr, archive d'octobre 2025) (nouvel onglet) ↗
- Page de l'événement — GDG Community (GDG Paris) (nouvel onglet) ↗
- Appel à propositions — Conference Hall (nouvel onglet) ↗
- Playlist YouTube « DevFest Paris 2025 » (17 vidéos, chaîne GDG France) (nouvel onglet) ↗
- Stéphane Trebel — « Le DevFest Paris 2025 » (article LinkedIn, 24/11/2025) (nouvel onglet) ↗
- Epitech — « DevFest 2025 : Epitech Paris accueille une édition tournée vers l'innovation » (11/12/2025) (nouvel onglet) ↗
- Dont miss iT — fiche DevFest Paris 2025 (25 speakers, 20 entreprises, 4 tracks) (nouvel onglet) ↗
- Post LinkedIn de Jihène Mejri (chapter lead GDG Paris) annonçant l'agenda (« plus de 20 sessions : conférences, lunch talks et workshops ») (nouvel onglet) ↗
- @devfestparis sur X — clôture du CFP : 192 propositions, 145 speakers (extrait de résultat de recherche) (nouvel onglet) ↗