DevLille 2026
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Ex-DevFest Lille. 11 & 12 juin 2026, Lille Grand Palais : ~44 conférences sur 3 salles (Grand Théâtre, Marie Curie, Stephen Hawking), 4 codelabs de 2 h, une keynote chaque matin ; conférences sous-titrées en direct. 49 talks publiés sur YouTube.
Une édition dominée par l'IA générative vue par des praticiens prudents : on sort du « vibe coding » pour revenir aux fondamentaux (specs, tests, DDD, accessibilité, humain dans la boucle), l'IA étant présentée comme un amplificateur (des bonnes pratiques comme des mauvaises).
19 sessions résumées · 19 vidéos · mise à jour le mercredi 7 octobre 2026
Sources lues et limites de cette synthèse
Corpus : Programme officiel (version archivée de l'agenda), deux comptes-rendus de blog d'ESN publiés le 29/07/2026 : SFEIR (8 sessions, co-écrit par quatre speakers) et Ippon (11 sessions, huit auteurs dont une speaker), la playlist YouTube officielle (49 vidéos publiées les 24-25/06) et 14 transcripts de talks (les deux keynotes, les sessions les plus commentées et, depuis le 07/10, la vidéo Chaos Monkey publiée en octobre). Une recherche LinkedIn ciblée (29/09) n'a remonté que des posts d'annonce (billetterie, CFP, stands), aucun retour détaillé indexé.
Limites : Retours participants limités à deux blogs d'ESN, dont plusieurs auteurs sont speakers (retours à lire comme (speaker)) ; aucun post LinkedIn ou Bluesky individuel exploitable n'a été trouvé, ni de retour critique d'un participant indépendant. Les résumés s'appuient beaucoup sur les transcripts (sous-titres automatiques, noms propres parfois approximatifs) ; la majorité des ~44 talks reste sans retour. La keynote du jour 2 n'apparaît pas dans l'agenda publié : les noms complets de ses speakers viennent du blog Ippon.
Synthèse globale
1. L'IA générative partout, mais racontée par des praticiens méfiants
Sur la quarantaine de talks du programme, environ un quart touche à l'IA (spec coding, Claude Code, agents, LLM en production, accessibilité, legacy, plugin Kestra généré par IA…). Le ton n'est pourtant pas celui de l'émerveillement. Presque tous les talks transcrits mettent l'IA en scène contre un repoussoir : le « vibe coding » à la Karpathy (Allienne), l'« enthousiaste » qui brûle son forfait en dix itérations sans converger (Nourry & Lacroix), le site généré sans consigne où « tout est cassé » (Leclaire). Leur message commun est que l'IA accélère, mais amplifie aussi ce qui est mal fait.
2. Le retour des fondamentaux de l'ingénierie
Le fil rouge le plus net de l'édition : les « nouvelles » bonnes pratiques de l'IA sont d'anciennes pratiques d'ingénierie.
- Nathan Castelein en fait un talk entier : few-shot = Specification by Example, evals = BDD, context engineering = DDD, découpage = Manifeste agile, itération = XP, clarté = Mythical Man-Month. L'IA serait l'occasion de remettre le software engineering au centre.
- Shodo applique DDD stratégique, parcours utilisateurs et stratégie de test à une refonte assistée par agents : « rester sur nos pratiques de software engineer, juste assistées par l'IA ».
- Aurélien Allienne (SFEIR) fait de la spec versionnée la nouvelle source de vérité (Spec Kit, BMAD, compound engineering), avec un workflow où l'on ne peut pas sauter l'étape QA/review.
- La keynote d'ouverture (Leguédois) prolonge ce retour aux sources côté agilité : simplicité, itération courte, contact direct avec les utilisateurs, contre la bureaucratie des plannings et des ROI estimés.
- C'est aussi la lecture d'ensemble d'Ippon : l'édition marque un retour aux fondamentaux (rigueur de conception, clarté de la communication, accessibilité) plutôt qu'une surenchère technique, avec un développeur qui glisse de l'écriture de code vers l'orchestration d'outils intelligents.
3. Déterminisme contre probabilisme : le « harnais » plutôt que le prompt
Plusieurs talks convergent sur la même architecture : un modèle probabiliste encadré par des contrôles déterministes. Diff pixel-perfect qui corrige un agent en une itération au lieu de dix (Shodo), validations déterministes et boucle de correction pour la paie chez PayFit (d'après le descriptif), commandes qui refusent un merge sans QA (Allienne), évaluations Given/When/Then (Castelein). Le vocabulaire context engineering / harness engineering apparaît chez plusieurs speakers. Les usages plus modestes suivent la même logique de maîtrise : mode plan systématique et gestion serrée du contexte dans Claude Code (Gereec, Doctolib), agent qui réorganise des commits sans écrire de code, avec un garde-fou vérifiant que le diff final est inchangé (Clément, Docker).
4. L'accessibilité, sujet transversal inattendu
L'accessibilité traverse l'édition sous trois angles : les personnes handicapées comme utilisatrices intensives de l'IA et le code généré qui reproduit un web inaccessible à 96 % (Leclaire) ; l'accessibilité comme condition pour que des agents utilisent vos interfaces (keynote du jour 2, démo des sièges de cinéma avec aria-label) ; et l'accessibilité au quotidien, avec Anaïs Moulin (Ippon) qui décrit les réunions vécues avec un handicap auditif invisible et des remèdes simples (préparation, support visuel, compte-rendu, sous-titres et transcription par IA), ainsi qu'un codelab accessibilité en mob. Dans la keynote comme chez Leclaire et Moulin, la conclusion est la même : ces adaptations servent à tout le monde, et il faut faire de l'accessibilité « pas uniquement par obligation ». Ippon en fait l'un des cinq fils rouges de l'édition : le pont entre interfaces pour humains et pour machines.
5. Où va le métier ?
La keynote du jour 2 (AXA France) pose la question la plus large : si les utilisateurs deviennent des agents, chaque écran devra se justifier, et le front-end glisse vers les API/MCP. Les speakers y ajoutent une longue liste de risques (dépendance, deepfakes, modèle publicitaire du web, énergie, hégémonie d'un acteur). Plusieurs talks disent explicitement que le métier n'a « jamais été d'écrire du code » (Castelein, keynote jour 2), tandis que la tech reste très présente au programme hors IA : PostgreSQL, Kafka/CDC, Spring, CSS, Vite, TanStack DB, Terraform, souveraineté des données et chiffrement, ainsi que des sujets humains (sécurité psychologique, carrière Staff/Principal).
6. Simplicité architecturale : utiliser ce qu'on a déjà
Hors IA, les talks documentés plaident pour des choix sobres et assumés. Julien Lampin montre qu'une collection MongoDB bien indexée fait une file de jobs (priorité, retry, DLQ, rejeu ciblé) jusqu'à quelques milliers de messages par seconde : « une bonne architecture, c'est un arbitrage assumé ». Benjamin Legrand (Onepoint) propose le local-first pour sortir la latence et la gestion d'état du code front, tout en l'excluant du paiement et de la banque. Laurine Le Net (Takima) donne un arbre de décision micro-frontend (Native/Module Federation, gateway, Single-SPA, Web Components) selon l'hétérogénéité et la gouvernance. Ippon résume : vérifier si l'existant suffit avant de déployer une nouvelle infrastructure.
7. Le facteur humain
Vanessa Chodaton décrit la « dette psychologique » qui pousse la moitié des femmes à quitter la tech avant 35 ans : vélocité confondue avec compétence, biais, environnements toxiques tolérés. Ses patchs (valoriser le travail invisible, métriques qualitatives, sécurité psychologique, alliés actifs) rejoignent ceux d'Olivier Breda sur l'échec et la sécurité psychologique (blog SFEIR). Maxime Clément ramène lui aussi la revue de code à une question de charge cognitive du relecteur (mémoire de travail de 4 à 7 éléments).
8. Tensions et critiques
- Aucun des talks transcrits ne défend un usage non contrôlé de l'IA : le débat est surtout entre prudence et enthousiasme outillé, pas entre pro et anti-IA. Seule la keynote du jour 2 s'aventure franchement sur les dérives sociétales.
- La seule réserve explicite d'un participant porte sur le talk PR : Ippon juge que des commits « narratifs » ne paient que si toute l'équipe lit les commits et pas seulement le diff, et qu'ils peuvent priver le développeur de ses points de sauvegarde en cours de travail.
- Les chiffres alarmants cités sur scène (GitClear, METR, Veracode, Lovable…) viennent des speakers et n'ont pas été vérifiés ici.
- Biais du corpus : les deux comptes-rendus publics (SFEIR et Ippon) viennent d'ESN dont plusieurs auteurs sont speakers ; aucun post LinkedIn individuel détaillé n'a été trouvé. La synthèse repose donc beaucoup sur les transcripts des talks eux-mêmes.
9. La vie de l'événement
Environ 1 500 participants et 44 conférences annoncés (chiffres des agendas en ligne, non officiels), conférences sous-titrées en direct, 4 codelabs de deux heures, et des vidéos publiées moins de deux semaines après l'événement. La vidéo la plus vue au 25/09 est un talk non-IA : la méthode de veille technologique de Camille Roux.
Actions concrètes citées
- Tester le « spec coding » sur une seule petite feature, et écrire en équipe un fichier de principes non négociables (constitution) lu par l'agent (Allienne).
- Donner aux agents des évaluateurs déterministes (tests, diff d'écran) plutôt que leur demander de s'auto-noter (Nourry & Lacroix).
- Commencer une refonte de legacy par une discovery fonctionnelle et technique assistée (DDD, parcours utilisateurs), puis migrer parcours par parcours.
- Faire de l'accessibilité une priorité : elle profite aux personnes handicapées et aux agents IA qui naviguent sur vos interfaces (Leclaire ; keynote jour 2).
- Ajouter les consignes d'accessibilité aux prompts, un linter a11y en CI, et garder les tests avec de vrais utilisateurs.
- Relire ce que l'IA produit et garder un humain dans la boucle : l'IA amplifie autant les erreurs que l'expertise.
- Réappliquer au travail avec l'IA ce que l'on sait déjà : exemples concrets, Given/When/Then, langage ubiquitaire, petits lots, TDD (Castelein).
- Côté produit : prioriser en demandant aux utilisateurs leurs 2-3 irritants principaux et livrer la solution la plus simple plutôt que d'estimer des ROI (Leguédois).
- Présenter une PR comme une histoire courte et linéaire : au plus 5 commits, rebase plutôt que merge, et dissocier l'historique de travail de l'historique présenté au relecteur (Clément).
- Avant d'ajouter un broker, mettre la base de données existante dans la comparaison : priorité, retry, DLQ et rejeu y tiennent en quelques champs (Lampin).
Session par session
Jeudi 11 juin
Keynote▶ vidéo + transcript
Éloge de la simplicité
Frédéric Leguédois
Retours : Blog SFEIR (Erwan Le Tutour, Aurélien Allienne, Pierre Leclaire, Benoît Martin)
- Sur scène (transcript) : keynote d'ouverture volontairement provocatrice. Point de départ : le logiciel qu'on déteste est presque toujours un logiciel professionnel, imposé au nom de l'uniformisation — qui finit par « décapiter les initiatives » et oblige à créer un « Lab » pour innover.
- Les utilisateurs ne lisent jamais les roadmaps : « il n'y a que trois sources de satisfaction pour les utilisateurs : le produit, le produit et le produit » ; le temps passé à prédire le futur est du gaspillage. « Le planning, c'est un doudou organisationnel », et un backlog avec des dates ou des jalons n'est qu'un « planning vertical ».
- Critique du ROI : en logiciel, une estimation « fiable » a ~100 % de marge d'erreur ; diviser des gains « fantaisistes » par des coûts « fantasques » donne un ROI « farfelu » — « pratiques divinatoires » plutôt que démarche scientifique.
- Alternative proposée : la « priorisation par priorité » — demander aux utilisateurs leurs 2-3 irritants principaux, chercher à atténuer (pas résoudre parfaitement) avec la solution la plus simple, livrer en un ou deux jours, agir pour apprendre (l'itération) plutôt que « réfléchir pour ne pas agir » (l'étude). « Simplicité et amour » (empathie) remplacent tableurs et estimations.
- Retenu par SFEIR : l'agilité a généré sa propre bureaucratie ; retour aux itérations rapides, à l'échange direct avec les utilisateurs. Citation reprise : « À l'origine, l'agilité, c'était plus de simplicité, plus de légèreté, moins de bureaucratie, des échanges directs ».
Conférence▶ vidéo + transcript
Le vibe coding est mort, vive le spec coding
Aurélien Allienne — SFEIR
Retours : Blog SFEIR (co-écrit par le speaker), Blog Ippon
- Sur scène (transcript) : retour sur le tweet de Karpathy (févr. 2025) et ce qu'il disait vraiment — code jetable pour projets du week-end — puis sur la dérive du terme. Le speaker aligne des signaux cités à charge : études GitClear (moins de refactoring, plus de copier-coller), Veracode (failles de sécurité qui ne baissent pas), incident Replit (base de prod supprimée malgré un « code freeze »), étude METR (devs expérimentés ~20 % plus lents alors qu'ils se croyaient plus rapides), baisse de confiance dans l'enquête Stack Overflow 2025 (chiffres cités par le speaker).
- Changement de paradigme : la spec versionnée devient la source de vérité, plus le code. Tour d'horizon : GitHub Spec Kit (fichier
constitution.mdde principes non négociables), BMAD (personas d'agents rejouant un workflow agile), compound engineering (chaque tâche rend la suivante plus facile, phase d'apprentissage qui met à jour la doc). - Démo de son plugin Claude Code maison : 11 commandes (PRD, constitution, roadmap, design system, plan, build, ship…), workflow linéaire sans saut d'étape (le merge exige QA et review), mise à jour automatique de la doc au merge, double review (Claude + Copilot).
- Trois paris : « vibe coding » deviendra péjoratif comme « cowboy coding » ; tous les frameworks proposeront specs/tâches multi-agents ; les specs deviendront le nouveau code source.
- À faire « lundi matin » : tester le cycle sur une seule petite feature, écrire avec l'équipe un fichier de constitution, relire vraiment ce que produit l'IA. Le vibe coding reste acceptable pour les projets perso.
- Retenu par le blog SFEIR : « Le vibe coding est mort. Il y a le spec coding qui arrive. »
- Retenu par Ippon : l'agent ne comprend pas le projet, il prédit la suite la plus probable ; d'où la boîte à outils PRD,
DESIGN.md,CLAUDE.mdcomme mémoire persistante, slash commands et justfile. Pour Ippon, la valeur du développeur se déplace vers l'écriture de specs assez rigoureuses pour que l'agent code de façon fiable, et la démo live a convaincu.
Conférence▶ vidéo + transcript
IA11Y : L'accessibilité à l'ère de l'IA
Pierre Leclaire — SFEIR
Retours : Blog SFEIR (co-écrit par le speaker)
- Sur scène (transcript) : les personnes en situation de handicap (~1 personne sur 6, ~70 % de handicaps invisibles) sont parmi les utilisateurs les plus actifs de l'IA, pour contourner un web inaccessible. Étude auprès de 19 utilisateurs aveugles : enthousiasme (« j'ai plus appris en 1 an avec ChatGPT qu'en 20 ans tout seul »), mais vérification coûteuse et biais validistes.
- Limites : chatbots eux-mêmes peu accessibles (titres,
aria-live, verbosité pénible au lecteur d'écran), hallucinations, textes alternatifs générés à partir du prompt d'image. - Le code généré reproduit un web inaccessible (96 % des pages d'accueil les plus visitées ont des erreurs WCAG). Démo : 3 sites e-commerce générés par Claude — sans consigne (tout est cassé), avec « respecte les WCAG » (mieux, contrastes toujours faux), avec un système d'agents nourri de ~6 000 lignes de référentiel (nettement mieux, mais imparfait).
- Côté positif : l'IA fait mieux que des humains non formés (-18 % de violations selon une étude citée) ; pistes : consignes a11y dans les prompts, agents avec base documentaire, linter d'accessibilité en CI, et surtout former les développeurs. Risque : que des MCP servent d'alibi pour ne pas corriger les sites.
- Formule retenue par SFEIR et martelée en conclusion : « L'IA est un supplément puissant, jamais un substitut. » Rien ne remplace les tests avec de vrais utilisateurs en situation de handicap.
- Talk rejoué au JUG Summer Camp 2026.
Conférence▶ vidéo
Failure MUST be an option
Olivier Breda
Retours : Blog SFEIR
- Distinction entre erreurs évitables et erreurs nécessaires à l'apprentissage ; construire une sécurité psychologique (Amy Edmondson) pour que les équipes signalent les difficultés sans crainte et transforment les incidents en apprentissages plutôt qu'en recherche de coupable (blog SFEIR, programme).
- Au menu selon le descriptif : « perverse incentives », NASA, humour.
- Citation relevée par SFEIR : « Peu importe votre niveau d'expérience, il y a des choses qui arrivent ».
Conférence▶ vidéo + transcript
ClaudeCode.proTips(20, minutes=20).run()
Erwan Gereec — Doctolib
Retours : Blog SFEIR, Blog Ippon
- Sur scène (transcript) : un engineering manager de Doctolib, où tous les ingénieurs mais aussi les PM et designers ont une licence Claude, déroule une série d'astuces sur l'expérience terminal. Installer via l'installeur natif (seul à se mettre à jour automatiquement, vérifiable avec
/doctor) ;/powerupcomme tutoriel pour les PM qui n'ont jamais codé. - Hygiène de session :
/renamedès le début pour retrouver la session avec/resume, démarrer à la racine du projet,/initsur un repo inconnu pour générer leCLAUDE.md, gardé sous 300 lignes chez Doctolib pour rester maintenable. - Gestion du contexte, présentée comme le nerf de la guerre :
/contextpour voir ce qui le remplit (des serveurs MCP qui l'encombrent, par exemple),/compactavec une consigne de ce qu'il faut garder,/clearentre deux tâches ;@fichierpour cibler un fichier plutôt que le laisser chercher (moins de tokens). - Garder la main : toujours commencer en mode plan et « jamais » approuver le plan à la première relecture ; choisir le modèle selon la tâche (Haiku pour le simple, Sonnet au quotidien, Opus pour le complexe) plutôt que tester le dernier modèle cher sur tout ;
/forkpour explorer une autre piste, rewind avec Échap Échap. - En fin de talk :
/code-reviewet/simplifyavant de pousser,/insightspour un rapport d'usage qui suggère de meilleures pratiques. - Retenu par SFEIR : l'installeur natif. Retenu par Ippon :
/init,/compactsélectif,/insights,/forket/resume, jugés utiles aux débutants comme aux utilisateurs avancés.
Conférence▶ vidéo + transcript
Pourquoi personne n'aime relire ta Pull Request
Maxime Clément — Docker
Retours : Blog Ippon
- Sur scène (transcript) : trois raisons de faire des PR (partage de connaissance contre les silos, qualité si l'équipe est saine, documentation technique retrouvable par
git blame). Une PR est une transition d'un état A vers un état B, mais on la juge sur un simple diff : « comme regarder un film sans le son », et dans le désordre (un package utilisé en haut, créé plus bas). - La PR idéale est limpide, ennuyeuse et linéaire, courte. Limpide : des commits atomiques qui décomposent la transition (de 42 à 140 d'un coup, impossible à deviner ; en quatre étapes, évident). Linéaire : pas de merge commits, pas de commit qui défait un précédent, pas de dernier commit « pour faire plaisir au LLM reviewer ».
- Courte : s'appuyant sur Miller (7 ± 2) et Cowan (4 ± 1) sur la mémoire de travail, sa règle est au plus 5 commits par PR et 5 changements par commit (hors changements mécaniques).
- Écrire l'histoire à l'avance ne marche pas (« du waterfall dans votre PR ») : il dissocie l'histoire vécue (un commit WIP) de l'histoire présentée, recomposée à la fin avec
git add -p, fixup, rebase autosquash. Coûteux, d'où la démo : un agent Docker Agent, isolé dans un sandbox, découpe le commit WIP en cinq commits. L'IA n'écrit pas le code, elle l'organise, et « je ne veux pas de créativité ». - Lecture critique d'Ippon : c'est la structure de commits qui compte, pas l'outil IA ; mais l'approche ne paie que si toute l'équipe lit les commits et pas seulement le diff, et elle peut priver le développeur de ses commits « points de sauvegarde » pendant le travail.
Conférence▶ vidéod'après le programme
Pas de paie sans contrôle : valider, évaluer et guider le LLM
Thomas Villaren — PayFit
- D'après le descriptif : chez PayFit, des LLM extraient des paramètres de paie à partir des textes de loi et génèrent de la logique métier dans un DSL maison.
- Pattern proposé : validations déterministes, boucle de correction, supervision humaine au bon endroit, et une méthode légère d'évaluation (tests et métriques) pour comparer les modèles et détecter les régressions. Aucun retour participant trouvé.
Conférence▶ vidéod'après le programme
3 ans de DevEx pour 3000 ingénieurs : de la stratégie à l'impact !
Julien Roynette — ADEO, Thomas Rumas — ADEO
- D'après le descriptif : REX d'ADEO (3 000+ ingénieurs) autour d'un DevHub maison — identifier les développeurs, structurer les communautés, centraliser l'outillage et l'onboarding, industrialiser les campagnes de feedback, accompagner la montée en compétences (IA). Plan d'action pluriannuel et démo. Aucun retour participant trouvé.
Conférence▶ vidéo + transcript
Le bug n'est pas dans le code ! J'ai enfin compris pourquoi 50 % des femmes quittent la tech avant 35 ans
Vanessa Chodaton
Retours : Blog Ippon
- Sur scène (transcript) : un « audit personnel » d'une développeuse d'une dizaine d'années d'expérience. Constat de départ : on déploie beaucoup d'efforts pour attirer les femmes dans la tech (~15 % des métiers les plus techniques en France, selon elle) mais on en perd la moitié : un seau percé qu'on essaie de remplir.
- Parcours brillant (majore de promo, Polytech Nantes) puis perte de confiance : « ce n'est pas une question de compétence », c'est arrivé dans le système. La santé mentale conditionne la productivité, les entreprises ont donc tout à gagner à la préserver.
- Quatre « bugs » et leurs patchs : confondre vélocité et compétence (loi de Goodhart, travail invisible non valorisé) ; les biais (devoir prouver deux fois plus, échec attribué à la personne plutôt qu'au contexte, biais de posture qui confond assurance et compétence) ; les environnements toxiques tolérés parce que productifs ; enfin la responsabilité personnelle (s'être faite petite, ne pas avoir posé ses limites).
- Notion centrale : la dette psychologique, ces bugs cumulés qui usent en silence jusqu'au point de bascule de la trentaine. « On ne quitte pas la tech parce qu'on ne l'aime pas. On quitte parce qu'on n'a plus l'énergie de se battre contre le système. »
- Actions : managers et Scrum Masters, arrêter de confondre vélocité et valeur, ajouter des métriques qualitatives, former à l'intelligence émotionnelle, zéro tolérance pour les profils toxiques ; pour tous, être un allié actif.
- Retenu par Ippon : le « syndrome du seau percé » et la « dette psychologique », mise en parallèle avec la dette technique qui finit par paralyser un projet.
Conférence▶ vidéo + transcript
Moderniser sans tout reconstruire : la stratégie du micro-frontend
Laurine Le Net — Takima
Retours : Blog Ippon
- Sur scène (transcript) : point de départ vécu en mission, une application Angular hybride qui embarque de l'AngularJS, bloquée longtemps en Angular 15 et que le passage à Vite remet en question. Objectif : faire cohabiter « Mamie JS » et Angular 21 sans que l'utilisateur le voie.
- Frise historique : monolithe, scripts chargés à la volée, packages npm, iframes, puis Module Federation (Webpack 5, 2020), ES modules natifs, Vite, Native Federation (2022) et Module Federation 2.0 (2024) sorti de Webpack.
- Arbre de décision : deux apps Angular récentes, Native Federation (léger, mais zéro tolérance aux écarts de version) ou Module Federation 2.0 (plus souple, plus lourd) ; deux apps React, Module Federation Vite ou le plugin communautaire ; technos différentes sans page partagée, gateway (simple mais rechargement complet) ou Single-SPA ; avec page partagée, Single-SPA ou Web Components (légers mais peu scalables).
- Single-SPA orchestre des applications, Module Federation fournit du code : les deux se combinent. Le choix dépend de l'autonomie voulue des apps, de l'hétérogénéité, de la gouvernance et de l'UX.
- Retenu par Ippon : un tableau de décision par scénario, et le choix de Single-SPA pour le cas AngularJS ; le micro-frontend exige des décisions d'architecture explicites.
Vendredi 12 juin
Keynote▶ vidéo + transcript
Concevons-nous toujours des applications pour les humains ?
Julien Gaudet (Software Engineer front / Scrum Master) — AXA France, Johnathan Meunier (Staff Engineer UI) — AXA France
Retours : Blog Ippon
- Sur scène (transcript ; talk qui ouvre le jour 2, absent du programme publié ; noms complets des speakers donnés par le blog Ippon) : et si la majorité des utilisateurs du web devenaient des agents IA ? Fil rouge : un agent fictif, « Alan » (pour Alan Turing).
- Premier conseil concret : l'accessibilité. Démo : un agent (Claude) doit choisir des sièges de cinéma ; sans attributs ARIA, il tâtonne et se trompe ; avec des
aria-labelsur les sièges, il choisit plus vite et juste — un bénéfice que les speakers n'avaient pas anticipé. - Du « responsive first » à l'« agent first » : Web MCP (preview Chrome), serveurs MCP, agents « computer use » ; « les API sont-elles le nouveau front-end ? » — oui pour certains besoins, mais chaque écran devra se justifier (humain ou agent ?). AXA prévoit de rendre certaines applications pilotables par des agents/MCP.
- Côté développement : le vibe coding est devenu « AI native development » ; « les PO vibe codent depuis toujours » (ils testent sans lire le code). Question ouverte : les rituels agiles restent-ils pertinents si un sprint se produit en quelques heures ?
- Longue partie sur les risques : dépendance (« point de non-retour doux » vs « dur »), deepfakes qui font douter du vrai, recommandations d'agents biaisées par leur opérateur, effondrement du modèle publicitaire du web, énergie, hégémonie d'un acteur, hallucinations (expérience Anthropic du magasin géré par Claude).
- Conclusion : faire de l'accessibilité « pas uniquement par obligation », garder un humain dans la boucle ; « le futur du frontend, c'est peut-être de ne plus en avoir […] concevoir des expériences, pas des interfaces ». Talk le plus vu de la playlist (~310 vues au 25/09).
- Retenu par Ippon : le passage du « mobile first » à l'« agent first », l'accessibilité (HTML sémantique, ARIA) comme fondation commune aux lecteurs d'écran et aux agents, et les deux « points de non-retour » (dépendance insidieuse, IA dépassant l'humain) ; message final noté : garder l'humain dans la boucle et concevoir des API pour les agents.
Conférence▶ vidéo + transcript
REX : Notre IA et nous contre le legacy : REX d'une reprise de contrôle assistée
Jordan Nourry — Shodo Studio, Benjamin Lacroix — Shodo
Retours : Blog SFEIR, Blog Ippon
- Sur scène (transcript) : duo « l'Enthousiaste » vs « le Prudent » sur une vraie application open source de plus de dix ans (Openwhyd).
- Approche naïve (« refais-le en React, state of the art ») : 10 itérations, auto-évaluation subjective jusqu'à « 100/100 », forfait épuisé, fonctionnel incomplet — « est-ce que tu n'es pas en train de refaire un legacy… sans les mains ? ». La rétro demandée à l'agent lui-même recommande… checklist, stratégie de test, preuves mesurables : un backlog et des tests.
- Approche outillée : agents de discovery fonctionnelle (DDD stratégique, bounded contexts, événements métier, parcours utilisateurs explorés via Playwright MCP, glossaire front vs back) et technique (adhérence aux technos, dépendances à risque) ; agent architecte en mode sparring (patterns de migration, POC) ; agent dev qui raffine le backlog par parcours utilisateur ; évaluateur déterministe (diff pixel-perfect) qui nourrit l'agent probabiliste — le « harness engineering ».
- Chiffres annoncés par les speakers : analyse 4 à 5 fois plus rapide avec la même méthodologie, migration estimée à un sprint et demi. Rituel « kaizen » après chaque reprise en main, en restant frugal (context rot).
- Retenu par SFEIR : « Rester sur nos pratiques de software engineer, juste assistées par l'IA. » L'IA amplifie l'expertise… et ce qui est mal fait.
- Retenu par Ippon : une stratégie en quatre agents spécialisés (analyste, architecte sparring-partner proposant par exemple un Strangler Fig, développeur, évaluateur par comparaison de captures d'écran) ; principe noté : des agents spécialisés font mieux qu'un généraliste, la validation humaine guide la stratégie.
Conférence▶ vidéo + transcript
IA et bonnes pratiques : Nom de Zeus, on savait déjà tout !
Nathan Castelein
Retours : Blog Ippon
- Sur scène (transcript) : talk en voyage temporel « Retour vers le futur ». Les six conseils de prompting en vogue en 2026 sont rapprochés de pratiques anciennes :
- few-shot prompting ↔ Specification by Example (Gojko Adzic, 2011) : des exemples concrets plutôt qu'une description abstraite ;
- evaluation-driven prompting ↔ BDD (Dan North, 2006), Given/When/Then comme critères d'évaluation ;
- context engineering ↔ DDD (Eric Evans, 2003) : langage ubiquitaire, bounded contexts ;
- task decomposition ↔ Manifeste agile (2001) : petits lots vérifiables, livrer souvent ;
- iterative refinement ↔ Extreme Programming (Kent Beck, 1999) : TDD, pair programming, simplicité — « itérer vite ET itérer juste » ;
- prompt clarity ↔ The Mythical Man-Month (1975) et la tour de Babel : les projets échouent par défaut de communication ; plus on ajoute d'agents, plus la coordination coûte.
- Chute sur la conférence OTAN de 1968 qui a nommé le software engineering : « notre métier n'a jamais été d'écrire du code, c'est de résoudre des problèmes ». L'IA est une occasion de remettre ces pratiques au cœur des équipes — elles n'étaient pas nouvelles, juste devenues « optionnelles ».
- Retenu par Ippon : un talk rassurant, l'IA n'exige pas de révolution méthodologique mais donne enfin une bonne raison d'appliquer des fondamentaux connus et négligés.
Conférence▶ vidéo
@Transactional : Facile à utiliser, difficile à maîtriser
Benoît Martin
Retours : Blog SFEIR (co-écrit par le speaker)
- Derrière l'annotation Spring se cachent des mécanismes qui, mal compris, causent des bugs subtils d'intégrité de données.
- Point clé retenu : maîtriser finement
propagation(comportement lors d'appels entre méthodes) etisolation(visibilité des modifications concurrentes).
Conférence▶ vidéo + transcript
Déchaînez le Chaos : Tester la résilience de votre application avec Chaos Monkey
Erwan Le Tutour
Retours : Blog SFEIR (co-écrit par le speaker)
- Sur scène (transcript) : le chaos engineering consiste à casser volontairement l'application dès le développement, pour trouver les failles avant la prod et avant le coup de fil de 3 h du matin ; rappel des origines chez Netflix (2011, outils ouverts en 2012) et de l'exemple de la SNCF, qui consacrerait un mois de chaos avant chaque grosse mise en production.
- Chaos Monkey for Spring Boot (Codecentric, open source) : une dépendance, un profil
chaos-monkey(absent du profil prod, donc sans risque par défaut), des watchers posés en AOP sur contrôleurs, services ou repositories, et des assauts configurables (latence, exceptions, arrêt de l'application, mémoire, CPU), déclenchés de façon déterministe ou probabiliste. - Démo participative sur « ChaosFlix », un clone de Netflix : latence une requête sur trois sur le catalogue, exceptions une fois sur deux sur les recommandations, puis chaos sur toutes les couches ; l'orateur insiste sur des messages d'erreur parlants plutôt qu'un code 200 avec « une erreur est survenue ».
- Points d'attention : pas d'exception dédiée (difficile de savoir si l'erreur vient du singe, d'où l'intérêt d'un moment contrôlé) et chaque appel de configuration écrase le précédent ; pas d'équivalent direct pour Quarkus.
- Pour se protéger : Resilience4j (circuit breakers, retry) supervisé via les actuators, et couplage avec Gatling pour simuler une panne sur 1 000 ou 10 000 requêtes.
- Côté retours, seul le blog SFEIR, co-écrit par le speaker, en parle ; citation retenue : « Le chaos trouve toujours un chemin. »
Conférence▶ vidéod'après le programme
Veille technologique : ma méthode pour rester à jour
Camille Roux
- D'après le descriptif : une méthode « zéro algorithme, zéro FOMO » fondée sur les flux RSS (Inoreader) et quelques agrégateurs (Hacker News, Lobsters, Human Coders News), avec filtres, résumés IA, créneaux dédiés et partage (mémo hebdo, blog).
- Aucun retour participant trouvé ; c'est toutefois la vidéo la plus vue de la playlist 2026 (~330 vues au 25/09).
Conférence▶ vidéo + transcript
Handicap invisible : l'accessibilité commence dans les réunions (et l'IA peut aider)
Anaïs Moulin — Ippon Technologies
Retours : Blog Ippon (co-écrit par la speaker)
- Sur scène (transcript) : une Product Owner malentendante d'une oreille rappelle que plus de 9 millions de personnes en France ont un handicap invisible (une sur sept, chiffre de l'APF France handicap cité) et que les réunions, 80 % de son temps, ne sont pas pensées pour l'inclusion.
- Obstacles : informations uniquement orales, bruit et salles non insonorisées, perte du fil en hybride, prise de parole qui laisse des gens muets toute la réunion.
- Solutions simples : préparer (titre parlant, contexte, ordre du jour, documents), un support visuel (partager le backlog au daily, pas des slides), reformuler les questions, proposer d'autres canaux (main levée, chat), soigner micro et caméra (la lecture labiale aide), et faire un compte-rendu écrit.
- Avec l'IA : sous-titres automatiques en visio (elle n'osait pas les activer, jusqu'à voir une collègue anglophone s'en servir pour la traduction), transcription automatique, NotebookLM pour transformer 50 slides en podcast de 15 minutes, génération de slides, relecture du compte-rendu par Claude.
- Message : ces adaptations servent à tout le monde (fatigue, bruit, réseau instable) et rendent les réunions plus productives.
Conférence▶ vidéo + transcript
Local-first et sync-engines, l'architecture du futur ?
Benjamin Legrand — Onepoint
Retours : Blog Ippon
- Sur scène (transcript) : l'architecture SPA + API REST + base dans le cloud, faite « parce qu'on a toujours fait comme ça », subit la latence réseau (seuil de perception d'environ 300 ms), les pertes de connexion et une complexité d'état côté front (loaders, erreurs, onglets désynchronisés).
- Les sept idéaux du local-first (essai d'Ink & Switch) : pas de spinner, travail multi-appareils, réseau optionnel, collaboration, durabilité (« the long now »), confidentialité, contrôle des données. Pour lui, les quatre premiers sont indispensables, le reste est un bonus difficile à vendre.
- Mise en œuvre : base locale (IndexedDB via Dexie, SQLite en WASM, PGlite) avec live queries, un moteur de synchro (service workers, web workers) et des CRDT (Yjs, Automerge, Loro) qui fusionnent sans autorité centrale ; ElectricSQL et Zero cités comme solutions clé en main.
- Adapté aux documents, notes, outils collaboratifs, voire back-offices à saisie longue ; pas à l'e-commerce, au paiement ni à la banque, qui exigent une autorité centrale.
- Limites assumées : changement de paradigme, logique métier côté front, sessions longues à sécuriser, verrouillage chez certains hébergeurs.
- Retenu par Ippon : le front se simplifie en déléguant la complexité réseau au moteur de synchronisation, et la valeur du développeur se déplace vers la modélisation des données et la résilience.
Conférence▶ vidéo + transcript
Et si votre database était la queue qu'il vous fallait ?
Julien Lampin
Retours : Blog Ippon
- Sur scène (transcript) : un architecte expert MongoDB (moteurs d'offres et de prix dans la grande distribution) interroge le dogme « jamais de base de données comme file » : peu de gens mettent honnêtement leur base actuelle dans la comparaison avant de choisir Kafka ou Pub/Sub. Les brokers paient leur performance en lisibilité, monitoring et fonctionnalités, et imposent le problème du dual write.
- Implémentation minimale : une collection de jobs (type, statut, payload), un
findOneAndUpdateatomique pour qu'un seul worker prenne un job, une boucle de workers. Polling avec exponential backoff, jobs « zombies » repris après un délai. - Tout le reste vient d'un champ ou d'un index : priorité, déduplication par index unique, retry avec backoff (qui donne aussi le départ différé), dead letter queue réduite à un statut, rejeu chirurgical par requête, outbox pattern dans la même transaction.
- Benchmarks présentés : environ 2 000 jobs/s puis un mur de contention au-delà de 100 workers, levé par un « bucketing » aléatoire (environ 5 000 à 6 000 jobs/s) plutôt que par un batching plus complexe.
- Limites : pas de fan-out 1-vers-N ni de consommateurs externes, ordre seulement approximatif, index à surveiller. « Une bonne architecture, c'est un arbitrage assumé » : ce n'est pas le plus puissant qui gagne, c'est le mieux adapté.
- Retenu par Ippon : avant de déployer une nouvelle infrastructure, vérifier si l'existant suffit ; pour de l'asynchrone à volume modéré, une file en base est souvent plus robuste et maintenable qu'un broker surdimensionné.
Sessions sans retour trouvé (33)
- Sculpter le bruit : génération de textures sonores (S. Ferrer) — vidéo dispo
- Et si on ouvrait le capot de PostgreSQL ? (B. Coenen) — vidéo dispo
- Construire un agent IA qui interroge des données en langage naturel (M. Tosun) — vidéo dispo
- Noms de domaines : la grande histoire des petites extensions (B. Masson, T. Bougé) — vidéo dispo
- LLMs en production : ce que les tutos ne vous diront jamais (J.-F. Lépine)
- Le jour où nous avons arrêté de publier des messages Kafka depuis notre API (V. Zinck) — vidéo dispo
- Héberge tout toi-même avec Coolify (F. Lemaire) — vidéo dispo
- Le CDC pour ne pas DCD (Q. Burg, L. Dussart) — vidéo dispo
- J'ai ton numéro de CB dans ma BDD (R. Vangrevelynghe, T. Recloux) — vidéo dispo
- Contract-First : reprends le contrôle de tes API (E. Peru) — vidéo dispo
- Renovate : automatisez la dette technique de votre infra Kubernetes (P. Vulliemin) — vidéo dispo
- Métier vs Technique : réconcilier deux mondes grâce au DDD (M. Bogaert, A. Carbenay) — vidéo dispo
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- Staff & Principal Engineer ? Comment ça marche chez AXA ? (F. Descamps, A. Dubois) — vidéo dispo
- De pionnières à invisibles : où sont passées les femmes dans l'informatique ? (C. Masse) — vidéo dispo
- Garder les clés de ses données : chiffrement et souveraineté (A. Desauw) — vidéo dispo
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- EcoScore A ou E : où se situe vraiment votre API ? (E. Peru) — vidéo dispo
- Reprenez le contrôle de votre plateforme data face aux géants américains (J. Fritsch, N. Leclercq) — vidéo dispo
- ADR : de la documentation bureaucratique à la décision éclairante (N. Delsaux, L. Hauspie) — vidéo dispo
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- OID4VP : le protocole derrière les portefeuilles numériques européens (G. Djamena) — vidéo dispo
- Et si vos erreurs se faisaient attraper avant l'exécution ? (R. Taniel) — vidéo dispo
- Créer son premier provider Terraform (R. Even, C. Bout) — vidéo dispo
- De la galère des setups locaux aux DevContainers : notre retour d'expérience — vidéo dispo
- Let's play Factorio (J. Wittouck) — vidéo dispo
- Testez vos tests : le mutation testing (V. Ladreit de Lacharrière) — vidéo dispo
- Créer un plugin Kestra 100 % généré par l'IA (F. Delbrayelle) — vidéo dispo
- Codelabs : microservices en Rust ; accessibilité en mob ; Java profiling ; Testcontainers + Microcks ; enquête DuckDB ; DDD hands-on
Sources
- Agenda officiel DevLille 2026 (version archivée du 18/05/2026) (nouvel onglet) ↗
- Playlist YouTube officielle [DevLille 2026] (49 vidéos) (nouvel onglet) ↗
- Blog SFEIR — « DevLille : retour sur l'édition 2026 » (E. Le Tutour, A. Allienne, P. Leclaire, B. Martin, 29/07/2026) (nouvel onglet) ↗
- Blog Ippon — « REX DevLille 2026 : IA, architecture et bonnes pratiques » (L. Ipser, A. Derache, Y. Cartron, B. Gobet, N. Cassarano, A. Moulin, A. Miskovic, E. Dupré, 29/07/2026) (nouvel onglet) ↗
- Transcripts (sous-titres automatiques YouTube) : aV2Q-yEeF0g, eiWp1WDnSto, 0Gsh8ym50Uw, t-O-gH8PKNc, AQcWBt9F8Nc, -A_tPrXDGMA, nVKguI4-4wE, AmR-x-BB0Lg, y4ofIuTmwLI, rqtZQhA3ixo, K0nY7GFl2zk, KxlcWqAurYE, B8gyMt23gX0