Open Source Experience 2024
Thème : Open sourcez vos solutions IT !
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Salon porté par Systematic Paris-Region (Hub Open Source) et Infopro Digital, co-localisé pour la première fois avec la conférence DevOps REX. Programme en cinq thématiques (IA, cybersécurité, cloud/infra/IoT, solutions d'entreprise, business et enjeux) préparé par un comité présidé par Pierre Baudracco. Annonces avant l'événement : une centaine de conférences, 125 intervenants, 90 exposants. Chiffres donnés par l'organisateur au lancement de l'édition 2025 : plus de 4 800 participants, près de 80 exposants. La salle plénière a été baptisée salle Laurent Séguin, en hommage à cette figure du libre disparue en 2020.
Une édition prise entre deux urgences : définir ce qu'est une IA open source (la définition de l'OSI, publiée cinq semaines plus tôt, a occupé les plénières) et réduire la dépendance aux géants américains, rendue concrète par la hausse des prix de VMware ; partout, le même constat : l'Europe parle de souveraineté mais finance et achète peu d'open source.
22 sessions résumées · 21 vidéos · mise à jour le lundi 5 octobre 2026 · synthèse à compléter
Sources lues et limites de cette synthèse
Corpus : Playlist officielle « Conférences 2024 - L'intégralité » (≈ 100 vidéos publiées du 30/12/2024 au 14/01/2025) et leurs descriptifs ; 17 transcripts automatiques (plénière d'ouverture, table ronde IA, DINUM, keynotes de Luc Julia, Simon Phipps et Thibaut Kleiner, et 11 talks ou tables rondes). Retours écrits : article du Monde Informatique (Jacques Cheminat, 04/12/2024), dépêche LinuxFr.org (Florent Zara, 04/06/2025), comptes-rendus d'exposants (Worteks, BlueMind, Linphone, Loxodata, Jeci, décembre 2024), page agenda de l'Adullact et communiqués de l'organisateur (Acteurs du Libre, enquête Enix sur VMware).
Limites : Aucun retour de participant « simple » lu : la synthèse reflète ce qui a été dit sur scène et ce qu'en racontent les exposants, souvent à propos de leurs propres sessions. Le programme officiel 2024 n'est plus consultable (page chargée en JavaScript, non archivée) : jour et horaire inconnus pour la plupart des sessions. Les noms propres viennent des descriptifs des vidéos, les sous-titres automatiques les déformant souvent.
Synthèse globale
1. L'IA open source, sujet d'ouverture et fil rouge
Cinq semaines après la publication de la définition de l'IA open source par l'OSI (28 octobre 2024), la plénière d'ouverture lui a consacré sa table ronde, et Simon Phipps (OSI) une keynote entière. Gaël Blondelle et Simon Phipps ont défendu la même ligne : Llama n'est pas open source, et il fallait une définition parce que l'AI Act accorde des exemptions à l'« open source » sans le définir. Le compromis sur les données a été contesté de plusieurs côtés. Laurence Devillers juge la publication des données irréaliste et réclame plutôt des audits dynamiques. Yann Lechelle craint que ce compromis laisse privatiser l'information captée par les modèles. Dans le panel sur les licences, Adrien Basdevant défend une ouverture graduée, alors que Simon Phipps dit ne pas croire aux « degrés d'ouverture ». Le Monde Informatique a d'ailleurs titré sur « la délicate définition d'une IA ouverte ». En contrepoint concret, Michel-Marie Maudet (Linagora) a présenté Lucie, un modèle entraîné sur Jean Zay avec données et code publiés. Luc Julia (Renault) a joué le sceptique de service : selon lui, l'IA générale « n'existera jamais ».
2. Souveraineté : un diagnostic de dépendance partagé, des réponses encore timides
Le constat de dépendance revient dans toutes les plénières. Yann Lechelle évalue la souveraineté numérique française à 1 % des achats. Thibaut Kleiner (Commission européenne) reprend le rapport Draghi : 80 % des produits TIC de l'UE sont importés. Les réponses présentées restent partielles :
- la DINUM (Stéphanie Schaer) ajoute le « commun numérique » au choix entre faire et acheter, avec Tchap, ProConnect et Grist, et un partenariat avec l'Allemagne ;
- la Commission promeut une offre EuroStack mais refuse l'open source obligatoire, et propose plutôt un plancher de 20 % d'alternatives ;
- côté allemand, Jutta Horstmann (ZenDiS) regrette une stratégie bien écrite mais mal exécutée, et demande une régulation « open source first ».
Le député Éric Bothorel a admis un soutien public « pas assez » important. La formule d'Olivier Lambert (Vates) résume l'ambiance : « on en parle beaucoup mais on en fait très peu ».
3. VMware, le catalyseur concret
Le rachat de VMware par Broadcom traverse le salon comme un cas d'école de dépendance. Côté DSI, la facture VMware a triplé chez France Travail selon Cécile Bleton, et Jean-Séverin Lair (Insee) estime qu'environ 94 % de son budget d'infrastructure n'est pas open source. Il en tire la formule : « VMware nous aide à sortir de VMware ». Côté éditeurs, Olivier Lambert annonce que 100 % des nouveaux clients de Vates viennent de VMware, mais surtout aux États-Unis, la France ne pesant que 5 % de son chiffre d'affaires. Pierre Baudracco (BlueMind) fait le même constat de lenteur française : « 2 ans après pas grand monde a bougé ». Une enquête Enix / Le Monde Informatique, relayée par l'organisateur en janvier, va dans le même sens : 61 % des entreprises ayant tranché restent chez VMware. Les tracks cloud et virtualisation (Proxmox, XCP-ng, OpenStack, Sovereign Cloud Stack) portent la même empreinte.
4. Vendre un produit, pas du code
La question du modèle économique a été traitée sous plusieurs angles concordants. Emily Omier pose la distinction entre code et produit : le code n'est qu'un composant, comme le bois d'une chaise. Pierre Baudracco l'a reprise presque mot pour mot (« le code c'est pas un produit ») dans la table ronde sur les dynamiques concurrentielles. Frank Karlitschek (Nextcloud) en tire une règle commerciale : l'abonnement d'abord, car le conseil et le financement de fonctionnalités ne passent pas à l'échelle. Sur la concurrence, les avis divergent. Laurent Marie (Worteks) décrit un écosystème complémentaire et bienveillant, Baudracco une concurrence « féroce » face à Microsoft. Frédéric Aatz (OSPO Alliance) estime que l'open source a « raté le virage valeur » auprès des dirigeants. L'Open Source Business Lab, selon le compte-rendu de Linphone, a prolongé ces échanges entre éditeurs.
5. Financer la maintenance, l'angle mort
La table ronde sur NGI a rendu tangible la fragilité du financement public. Les petites subventions européennes ont fait vivre CryptPad, Mastodon et une part d'Open Food Facts, mais le programme a disparu d'Horizon 2025. Tous les intervenants pointent le même trou : on finance des fonctionnalités, pas la maintenance, l'infrastructure ni l'animation. Marie Kreil (Prototype Fund) l'a formulé côté financeurs : il ne faut pas produire « des cimetières de projets ». Thibaut Kleiner répond que les communautés ne peuvent pas reposer sur des subventions. Même l'ANSSI a dit avoir suspendu ses évaluations de sécurité de logiciels libres dans l'attente du budget 2025. L'Allemagne (Sovereign Tech Fund, Prototype Fund, openDesk) sert de modèle à plusieurs intervenants, qui la comparent à une France jugée en retrait.
6. Régulation et sécurité : le CRA arrive
Le Cyber Resilience Act, publié au Journal officiel de l'UE deux semaines avant le salon, a fait l'objet de plusieurs sessions (Tobie Langel, guide pratique du CNLL). Message central de Tobie Langel : les fabricants deviennent responsables de toute leur chaîne d'approvisionnement, dépendances open source comprises, et les normes harmonisées arriveront tard. L'ANSSI (Sylvain Mousset) a présenté son rôle de commanditaire d'évaluations sur des briques libres, avec l'exemple d'une vulnérabilité trouvée dans sudo. Gaël Blondelle a rappelé que les licences open source n'exemptent jamais de respecter la loi (AI Act, directive sur la responsabilité du fait des produits).
7. La vie du salon
Pour cette 4e édition, le salon accueillait pour la première fois la conférence DevOps REX. La salle plénière a été baptisée en hommage à Laurent Séguin. Plusieurs temps forts ont rythmé les deux jours : les prix des Acteurs du Libre du CNLL (RTE, QuantStack, IGN et Camptocamp, Commown, Insee), les labels Territoire Numérique Libre de l'Adullact, la journée BlueHats de la DINUM et le quiz de LinuxFr.org animé par Florent Zara. Côté exposants, Worteks a enchaîné neuf mini-conférences sur son stand et organisé la soirée de clôture ; Linagora en annonçait 24 avec Goodtech. Selon l'organisateur, l'édition a réuni plus de 4 800 participants et près de 80 exposants, alors qu'il en annonçait 90 avant le salon.
8. Tensions, critiques et limites du corpus
Plusieurs tensions sont restées ouvertes :
- IA : les puristes de la définition s'opposent aux partisans d'une ouverture graduée ;
- concurrence : complémentarité ou concurrence féroce entre acteurs du libre ;
- achats : open source obligatoire (demandé par une partie du public et de l'écosystème) ou simple quota (Kleiner) ;
- financement : subventions ou marché.
Bothorel a aussi rappelé une limite pratique : il a renoncé aux outils de visio libres pendant ses auditions, faute de fiabilité. Côté contexte, la plénière s'est tenue le jour de la censure du gouvernement Barnier, et la ministre du numérique était absente. Côté corpus, aucun retour de participant n'a été trouvé sur les réseaux sociaux. Les comptes-rendus écrits viennent d'exposants (Worteks, BlueMind, Linphone, Loxodata, Jeci) qui parlent surtout de leurs propres interventions. Cette synthèse reflète donc ce qui s'est dit sur scène, d'après 17 transcripts, bien plus que la manière dont le public l'a reçu.
Actions concrètes citées
- Vérifier la licence avant de parler d'IA open source : Llama limite le nombre d'utilisateurs et interdit d'entraîner un autre modèle, il n'est donc pas open source au sens de l'OSI (Gaël Blondelle, Simon Phipps).
- Pour une IA réellement ouverte, publier les poids, le code d'entraînement et le code de constitution des données, et à défaut des données elles-mêmes, assez d'information pour les reconstituer (définition OSAID 1.0, présentée par Simon Phipps).
- Profiter de la sortie de VMware pour moderniser : la facture a triplé chez France Travail, et 100 % des nouveaux clients de Vates viennent de VMware ; le premier critère de choix reste la stabilité, pas le prix ni l'open source (Cécile Bleton, Olivier Lambert).
- Vendre un produit, pas du code : onboarding, SLA, correctifs de sécurité, preuves de conformité ; le code source n'est qu'un composant, comme le bois pour une chaise (Emily Omier, Pierre Baudracco).
- Signer l'abonnement d'abord : chez Nextcloud, une fonctionnalité financée par un client a retardé un abonnement de plus d'un an ; le conseil et le financement de roadmap ne passent pas à l'échelle (Frank Karlitschek).
- Se préparer au Cyber Resilience Act dès maintenant : les fabricants deviennent responsables de toute leur chaîne d'approvisionnement logicielle, y compris des dépendances open source (Tobie Langel).
- Contribuer au commun plutôt que forker : la DINUM développe peu pour elle-même, assemble des briques libres (Tchap sur Matrix, Grist, ProConnect) et pousse ses besoins dans la feuille de route des projets (Stéphanie Schaer).
- Réserver l'effort de communauté à quelques projets : la règle empirique de l'IGN est 100 utilisateurs, 10 issues, 1 pull request (Thomas David).
- Défendre les petits financements rapides de type NGI : un dossier en quelques heures, une réponse en trois mois, contre 16 mois pour démarrer un projet collaboratif français ; mais il faut aussi financer la maintenance, pas seulement des fonctionnalités (Ludovic Dubost, Renaud Chaput, Manon Corneille).
Session par session
Mercredi 4 décembre
Keynote▶ vidéo + transcript
Plénière d'ouverture : mot des présidents et interview du député Éric Bothorel
Jean-Luc Beylat — Systematic Paris-Region, Pierre Baudracco — Hub Open Source de Systematic / BlueMind, Éric Bothorel — député, Stéphane Nachez — ActuIA (animation)
Sur scène (transcript) :
- Beylat rappelle que Systematic organise ce rassemblement depuis près de 15 ans, sous plusieurs noms, et voit dans l'IA le nouvel accélérateur de l'open source. La salle plénière est baptisée salle Laurent Séguin, en hommage à cette figure du libre disparue en 2020.
- Baudracco présente l'open source « comme un moyen et non comme une fin », l'arrivée de la conférence DevOps REX sur le salon et les cinq thématiques du programme (IA, cybersécurité, cloud, solutions d'entreprise, business et enjeux). Il insiste sur les retours d'expérience et sur les solutions d'éditeurs qui parlent métier, pas code source.
- Bothorel revient sur son rapport de 2020 sur la politique de la donnée (34 recommandations, celles d'ordre législatif adoptées selon lui) et sur sa proposition, non retenue, de pouvoir réquisitionner des données en cas de crise. Il raconte avoir dû renoncer aux outils de visio libres pendant ses 250 auditions faute de fiabilité.
- Il appelle la communauté à peser sur le sommet de l'IA de février 2025 pour faire émerger une IA open source, et reprend une formule de Guillaume Poupard face aux demandes de protection : « vous pouvez être plus cher mais vous pouvez pas être moins bon ».
- Contexte : la plénière se tient le jour du vote de la motion de censure du gouvernement Barnier ; la ministre du numérique, Clara Chappaz, est excusée.
Table ronde▶ vidéo + transcript
Plénière d'ouverture, table ronde : IA et open source, une synergie pour l'innovation
Laurence Devillers — Sorbonne Université / LISN-CNRS, Yann Lechelle — Probabl, Gaël Blondelle — Open Source Initiative, Matthieu Boussard — Craft AI, Stéphane Nachez — ActuIA (animation)
Retours : Le Monde Informatique (Jacques Cheminat)
Sur scène (transcript) :
- Blondelle présente la définition de l'IA open source de l'OSI (v1.0 du 28 octobre) : les quatre libertés appliquées aux poids, au code d'entraînement et au code de constitution des données ; pour les données non publiables, une « data information » suffisante pour reconstituer le jeu. « Lama si vous lisez la licence c'est évident que c'est pas quelque chose qui est Open Source ».
- Devillers juge que les données complètes « on l'aura jamais » et réclame des mesures dynamiques : part de données synthétiques, part d'anglais (95 % dans Llama 3 selon elle), audits continus. Elle dénonce une guerre des normes dominée par les acteurs américains.
- Lechelle se dit ambivalent : la réponse de l'OSI à Meta était nécessaire, mais le compromis sur les données risque de privatiser l'information. Il estime la souveraineté numérique française à 1 % (part d'achats endogènes) et défend l'open source comme arme du challenger.
- Il cite scikit-learn : 1,5 milliard de téléchargements, 80 millions par mois, 3 % seulement en France ; « les Français sont tout à fait capables […] par contre nullissimes en marketing ».
- Boussard voit dans l'activité de la communauté un critère de choix d'une librairie et souligne le coût de la contribution : un simple benchmark de modèle leur a coûté 25 000 €.
- Le Monde Informatique retient le même débat sur les jeux de données et cite Blondelle : « nous ne sommes pas là pour légiférer ».
Keynote▶ vidéo + transcript
Intervention de Stéphanie Schaer, directrice interministérielle du numérique
Stéphanie Schaer — DINUM
Sur scène (transcript) :
- La stratégie numérique de l'État tient en quatre priorités : méthodes produit et agiles, compétences, circulation des données, souveraineté. Celle-ci recouvre l'immunité au droit extraterritorial (SecNumCloud) et l'indépendance technologique ; elle cite VMware et Broadcom comme exemple de dépendance.
- Entre « make or buy », la DINUM ajoute une troisième voie : le commun numérique. Exemple : Tchap, construit sur Matrix avec très peu de code propre, environ 270 000 utilisateurs récurrents.
- ProConnect sert de brique d'interopérabilité de La Suite numérique ; une vingtaine d'éditeurs se sont manifestés depuis l'appel de septembre.
- Partenariat signé avec l'Allemagne en février 2024, groupe de travail avec le Cigref, soutien à l'avis du CNLL sur NGI. Elle cite Grist comme petit commun prometteur : « on nous vient plus à l'idée […] de forker un commun ».
- Questions du public : les objections internes portent surtout sur l'ergonomie et la sécurité ; l'open source doit être « un petit peu mieux » pour convaincre. Le poste de travail sous Linux est un chantier « beaucoup moins avancé ».
Table ronde▶ vidéo + transcript
Regards croisés de DSI sur l'open source et son écosystème
Cécile Bleton — France Travail, Thomas David — IGN, Jean-Séverin Lair — Insee
Sur scène (transcript) :
- Bleton reconnaît un premier échec : faire participer les développeurs aux communautés a été « un flop total ». Elle est revenue au sujet par la RSE ; France Travail participe via TOSIT à TOSIAM, solution d'authentification coproduite avec EDF, Carrefour et Enedis après le changement de modèle de ForgeRock.
- David : l'open source est « le mode par défaut » à l'IGN (géocommuns). Règle empirique : 100 utilisateurs, 10 issues, 1 pull request, d'où un effort de communauté réservé à quelques projets comme Panoramax (40 millions de photos).
- Lair relativise la contribution (« il faut choisir ses combats ») et rappelle qu'Onyxia vient de recevoir le prix spécial du jury des Acteurs du Libre.
- Budget : environ 94 % de l'infrastructure de l'Insee n'est pas open source en valeur, surtout VMware ; « comme Oracle nous a aidé à sortir d'Oracle, VMware nous aide à sortir de VMware ». Chez France Travail, la facture VMware a été multipliée par trois.
- Point commun : « du code diffusé ce n'est pas de l'Open Source », il faut une gouvernance.
Session
Remise des prix des Acteurs du Libre 2024 (CNLL)
CNLL
Retours : Communiqué Open Source Experience (14/01/2025)
D'après le programme et le communiqué de l'organisateur :
- Cérémonie organisée par le CNLL le 4 décembre à 13 h 10, salle Laurent Séguin.
- Lauréats : RTE (meilleure stratégie open source, pour son rôle dans LF Energy), QuantStack (développement commercial), IGN et Camptocamp (collaboration public-privé, GeoNetwork-UI), Commown (numérique ouvert et éthique), Insee (prix spécial du jury, plateforme Onyxia).
- Le même après-midi, l'Adullact a remis ses labels Territoire Numérique Libre (9e édition, 17 h).
Jeudi 5 décembre
Table ronde▶ vidéo + transcript
Les dynamiques concurrentielles dans l'open source
Amel Charleux — Université de Montpellier (modération), Frédéric Aatz — OSPO Alliance, Pierre Baudracco — BlueMind, Laurent Marie — Worteks
Retours : Blog BlueMind (speaker), Worteks (speaker)
Sur scène (transcript) :
- Aatz (30 ans chez Microsoft) distingue la concurrence saine entre contributeurs et la « compétition à mort » des Big Tech sur le produit intégré, après avoir collaboré sur le commun (Kubernetes). Provocateur, il estime que l'open source « a un peu raté ce virage valeur » auprès des dirigeants, supplanté par l'IA et le cloud.
- Baudracco : « le code c'est pas un produit ». Le vrai concurrent de BlueMind est Microsoft, et « si on n'est pas très très moins cher que Microsoft ils prennent Microsoft ».
- Marie décrit au contraire un écosystème de complémentarité dans un marché en croissance, où la souveraineté est l'argument de vente.
- Sur VMware, Baudracco oppose les Américains, qui auraient migré en deux ou trois mois, et la France où « 2 ans après pas grand monde a bougé » ; Marie cite des POC de remplacement financés par Orange.
- Exemples opposés : La Courneuve revenue de Microsoft 365 à BlueMind pour des raisons budgétaires, une autre ville partie vers Microsoft avec un budget multiplié par trois ou quatre.
- BlueMind résume la table ronde comme un débat sur les avantages de la collaboration en contexte concurrentiel.
Conférence▶ vidéo
Ansible Capsule, notre stratégie de CI/CD offline
Jérémie Lesage — Jeci
Retours : Jeci (speaker)
D'après la page de Jeci :
- Problème : déployer de façon homogène sur des infrastructures clientes déconnectées.
- Solution : une image Docker qui embarque playbooks, inventaire et rôles Ansible et se déploie elle-même sur les serveurs du client.
- Les applications sont packagées en images Docker que le client synchronise depuis un registre privé vers son registre interne, pour des déploiements autonomes (speaker).
Date non précisée
Keynote▶ vidéo + transcript
Mythes et réalités des IA génératives et générales
Luc Julia — Renault Group
Sur scène (transcript ; le fireside chat annoncé dans le titre de la vidéo n'y figure pas) :
- Il n'existe pas une IA mais des outils spécialisés ; l'IA générale « n'existera jamais » tant qu'on fera des mathématiques. L'IA générative est « une évolution » scientifique mais une révolution d'usage, grâce au prompt.
- Hallucinations : il cite l'avocat américain piégé par de fausses jurisprudences et une étude donnant 64 % de réponses justes ; avec du RAG ou du fine-tuning sur ses propres données, on monterait à 98-99 %. « j'ai un assistant qui me dit des conneries 36 % du temps c'est plus mon assistant ».
- Propriété intellectuelle (procès Getty contre Stability), jailbreaking, et coût écologique de l'inférence : il plaide pour des modèles plus petits et frugaux.
- Il voit l'open source comme un levier de contrôle, « pas l'open source à la Meta », et qualifie l'AI Act d'« aberration ».
Keynote▶ vidéo + transcript
What is Open Source AI? The Journey To A Definition
Simon Phipps — Open Source Initiative
Sur scène (transcript, en anglais) :
- L'OSI a lancé le chantier en 2022 et l'a accéléré pour deux raisons : l'exemption open source de l'AI Act, qui ne définit pas le terme, et le lobbying de Meta. Llama viole la clause 6 de l'Open Source Definition (plafond d'utilisateurs, interdiction d'entraîner une autre IA).
- Le cœur du problème est la donnée : des droits différents selon les pays, à la différence du code, et des volumes énormes (825 Go pour The Pile contre 43 Go pour tout Wikipédia).
- Co-conception mondiale : ateliers sur cinq continents, participants de 35 pays. La v1.0 exige code et poids sans restriction d'usage ; les données sont partagées si c'est légal, sinon assez d'information pour recréer le modèle.
- Modèles conformes : Allen Institute, EleutherAI, LLM360 ; pas les grands modèles commerciaux. Amazon a retiré son sponsoring et IBM n'aime pas la définition.
- Il se décrit comme le sceptique de l'équipe : « an AI must be assumed to never tell you the truth » et « I don't believe in gradients of open ».
Keynote▶ vidéo + transcript
The EU's offer for human-centric tech development
Thibaut Kleiner — DG CONNECT, Commission européenne
Sur scène (transcript, en anglais) :
- Une nouvelle Commission démarre, avec Henna Virkkunen chargée de la souveraineté technologique : le bon moment pour proposer des idées. Il reprend le diagnostic du rapport Draghi : 80 % des produits TIC de l'UE sont importés.
- Leçon tirée de l'Ukraine : prototyper vite puis passer à l'échelle. Il défend un modèle européen décentralisé (PME, standards ouverts, open source, data spaces) et une offre EuroStack à faire connaître (portefeuille d'identité numérique, sept AI factories).
- Questions du public : interpellé par OW2 sur les coupes du programme NGI, il parle d'un recentrage et non d'une coupe. Il reconnaît que la Commission utilise surtout Microsoft et se dit contre l'open source obligatoire, mais pour un minimum de 20 % d'alternatives.
- « we cannot build these communities on the base of subsidies ».
Table ronde▶ vidéo + transcript
A European Strategy for Digital Sovereignty
Jutta Horstmann — ZenDiS, Marie Kreil — Prototype Fund, Timo Väliharju — COSS, Sebastian Raible — APELL, Thibaut Kleiner — DG CONNECT, Commission européenne
Sur scène (transcript, en anglais ; table ronde de clôture du track européen) :
- Väliharju : en Finlande, les acheteurs publics n'osent pas exiger de l'open source par peur des recours, alors que la justice a validé un appel d'offres exigeant Moodle. Une entreprise open source européenne de 5 M€ est déjà « grosse » : il souhaite des fusions.
- Horstmann : l'Allemagne a inscrit la priorité à l'open source dans ses achats et créé ZenDiS et la Sovereign Tech Agency, mais l'exécution reste insuffisante ; elle demande une régulation « open source first ».
- Kreil se méfie du mot souveraineté et demande de financer la maintenance : « we can't just produce graveyards of Open Source projects as funders ».
- Kleiner veut passer de la stratégie à l'action et cite une initiative « digital commons » portée par 20 États membres. À un participant qui propose d'acheter 100 % open source, il répond par un palier de 20 %, « almost a magic number ».
- Projets qui donnent de l'espoir : Nextcloud, la coopération entre openDesk et La Suite.
Table ronde▶ vidéo + transcript
Une voie pour l'Europe face aux Gafam ? Le financement européen NGI et son impact sur l'écosystème
Pierre-Yves Gibello — OW2, Ludovic Dubost — XWiki, Gaël Duval — Murena / e Foundation, Renaud Chaput — Mastodon, Manon Corneille — Open Food Facts
Sur scène (transcript) :
- Le programme NGI a financé plus de 1 200 projets, environ 80 k€ chacun, et 83 % des bénéficiaires n'avaient jamais reçu de subvention. Il a disparu du programme Horizon 2025 ; une lettre ouverte circule pour le défendre.
- Témoignages : NGI représente environ 10 % du budget d'Open Food Facts ; Mastodon vit à 95-98 % de dons avec une équipe de 10 personnes ; sans NLnet, CryptPad « existerait pas » (Dubost).
- Critique partagée : NGI finance des fonctionnalités, pas la maintenance, l'infrastructure ni l'animation. Mastodon reçoit des audits de sécurité payés par l'argent public sans budget pour les corrections.
- Comparaison : un dossier NGI se rédige en quelques heures avec une réponse en trois mois, quand un projet collaboratif français démarre au bout de 16 mois (Dubost). L'Allemagne finance openDesk, le Sovereign Tech Fund et le Prototype Fund ; en France, BPI et France 2030 ne priorisent pas l'open source.
- « c'est bien beau de dire partout souveraineté numérique mais derrière si on met pas les moyens […] il se passera rien ».
Table ronde▶ vidéo + transcript
Why pay for Free Software?
Michael Meeks — Collabora (modération), Frank Karlitschek — Nextcloud, Amandine Le Pape — Element (d'après le transcript), Anaïs Concepcion — Grist, Philippe Hemmel (cité dans le descriptif de la vidéo)
Sur scène (transcript, en anglais) :
- Modèles contrastés : Nextcloud (environ 120 personnes) autofinancée et rentable, Element financée par capital-risque et vendant surtout aux gouvernements, Grist (11 personnes) qui commence à vendre aux grands comptes. Pour Element, la licence très permissive du départ « has cost us a lot ».
- Karlitschek vise 100 % d'abonnement : le conseil et le financement de roadmap ne passent pas à l'échelle. Une fonctionnalité financée par un client a retardé un abonnement de plus d'un an ; désormais l'abonnement est signé d'abord, la fonctionnalité promise sous trois mois.
- Ce que paie le client : support par les développeurs du cœur, accessibilité certifiée, support long terme, alertes de sécurité anticipées, indemnisation.
- Ventes difficiles : cycles de plus d'un an dans le public ; Element a perdu un appel d'offres face à une start-up de cinq personnes revendant son propre code.
- Sur les dons : « this whole donation thing is maybe fine to find a hobby project » (Karlitschek).
Conférence▶ vidéo + transcript
Code versus products
Emily Omier
Sur scène (transcript, en anglais) :
- Le code source est un composant, pas un produit : « If you want a chair and someone gives you a piece of wood, you are going to be disappointed. »
- Un produit, c'est une expérience complète : onboarding accompagné, SLA de support et de correctifs de sécurité, preuves de conformité, mises à jour sans accroc ; ce n'est pas du service.
- Exemples : Medplum (dossiers de santé, code 100 % ouvert, l'open source servant la transparence et les POC) et System Initiative.
- La communauté d'utilisateurs et celle des clients peuvent être « deux cercles qui ne se touchent pas » ; elle invite l'écosystème à sortir d'une logique de charité.
Conférence▶ vidéo + transcript
Le CRA est là. Et maintenant ?
Tobie Langel — UnlockOpen
Sur scène (transcript, en anglais) :
- Le Cyber Resilience Act impose des exigences de cybersécurité sur tout le cycle de vie des produits numériques vendus dans l'UE. Trois rôles : fabricants, open source stewards (régime allégé, nouvelle catégorie) et mainteneurs, hors périmètre s'ils ne monétisent pas.
- Les fabricants doivent faire une diligence raisonnable sur leurs dépendances et remonter leurs correctifs vers l'amont : « it's kind of a GPL for security vulnerability ».
- Les normes harmonisées arriveront très peu de temps avant les premières obligations de signalement (2026) : il faut s'y mettre dès maintenant. « you're now responsible for your whole supply chain ».
- Il présente le groupe Open Regulatory Compliance de l'Eclipse Foundation, forum neutre entre communautés et industriels.
Conférence▶ vidéo + transcript
The role of ANSSI in securing Open Source
Sylvain Mousset — ANSSI
Sur scène (transcript, en français) :
- L'ANSSI produit de l'open source, finance des évaluations de sécurité de briques utilisées par les opérateurs d'importance vitale (gestionnaires de mots de passe, sondes, SSO) et veut diffuser la cybersécurité dans l'écosystème. Elle n'impose rien aux projets.
- Outil principal : la CSPN, évaluation bornée à 25-35 jours par un laboratoire agréé.
- Cas sudo : une vulnérabilité notée 7,8 trouvée pendant l'évaluation, corrigée avec le mainteneur et publiée via le CERT-FR. Pas de visa, mais un résultat jugé positif.
- « ce sera un très mauvais signal […] si n'importe qui arrivait en certification et qu'avait 90 % de succès ». Les évaluations sont suspendues dans l'attente du budget 2025.
Conférence▶ vidéo + transcript
Two years of VMware exodus: the perspective of a French leader in open source virtualization
Olivier Lambert — Vates
Sur scène (transcript, en français) :
- Vates (XCP-ng, Xen Orchestra), environ 70 personnes à Grenoble, propose une stack « entièrement open source, pas de l'open core ». Depuis 2023, 100 % des nouveaux clients viennent de VMware ; les deux tiers du chiffre d'affaires se font aux États-Unis, 5 % en France.
- Les Américains sont vite passés à l'acceptation, l'Europe en est encore à la colère et au marchandage. Pour lui, Broadcom mène « une opération financière ».
- Les clients choisissent d'abord la stabilité, puis la proximité avec VMware, puis le prix ; l'open source n'est qu'un « bonus ».
- Migration : de 1 à 6 mois pour un petit compte, 1 à 3 ans pour un grand. Il voit Microsoft comme futur concurrent numéro un.
- « la souveraineté en Europe on en parle beaucoup mais on en fait très peu ».
Conférence▶ vidéo + transcript
Retour sur la naissance de Lucie, le LLM 100 % open source issu de la communauté OpenLLM Europe
Michel-Marie Maudet — Linagora
Sur scène (transcript ; l'orateur n'est nommé que dans le descriptif de la vidéo) :
- La communauté OpenLLM est passée de 200 à 850 membres en un an. Pour elle, une IA réellement open source suppose une licence sans restriction d'usage, le code d'entraînement et les données.
- Corpus de 3 000 milliards de tokens, dont 40 % de français (moins de 1 % dans Llama selon lui). Entraînement sur Jean Zay : 512 GPU H100, environ 600 000 heures GPU, pour un modèle de 7 milliards de paramètres.
- Démo en local ; sur la résolution d'équations, « c'est le seul modèle qui se plante ». Les versions de base et instruct sont annoncées sous une dizaine de jours, avec un hackathon d'instruction prévu en janvier.
- « la qualité des données est plus importante que la quantité » ; « il faut pas attendre en fait que les politiques se positionnent ».
Table ronde▶ vidéo + transcript
Open Source Licenses and AI: Which Licenses Are Best Suited for AI Models?
Primavera De Filippi (modération), Benjamin Jean — Inno³, Adrien Basdevant — avocat, Charlotte Heylliard — avocate
Sur scène (transcript, en français) :
- Benjamin Jean : l'OSI s'est autosaisie de la définition en réaction à l'AI Act, au prix d'une année de crise ; le compromis est critiqué par tous mais « si on fait rien on se fait bouffer ».
- Adrien Basdevant dénonce à la fois l'open washing (licences interdisant de réutiliser les sorties) et un purisme contre-productif ; il défend une ouverture graduée (Model Openness Framework de la Linux Foundation). Il rappelle qu'au sommet de Bletchley Park le discours dominant associait open source et armes biologiques.
- Charlotte Heylliard présente une licence modulable, « Copyfair », avec restrictions d'usage et tarification selon le chiffre d'affaires ; Benjamin Jean y voit un label commercial sans lien avec les libertés.
- La modératrice doute que le concept s'applique : sans puissance de calcul, avoir les données ne permet pas de réentraîner ; Basdevant prédit une concentration autour de « cinq acteurs » d'ici dix ans.
Atelier▶ vidéo
Open Source Business Lab #7 : différentes stratégies pour éditer un logiciel en open source
Olivier Lambert — Vates, Pierre Baudracco — BlueMind, Elisa Nectoux — Belledonne Communications (Linphone), Angelo Corsaro, Pascal Aubry
Retours : Blog Linphone (speaker)
D'après le programme et le compte-rendu de Linphone :
- Atelier du Hub Open Source de Systematic : des éditeurs racontent comment ils ont démarré, quel modèle ils ont adopté et ce qui n'a pas marché (présentation de Pierre Baudracco en plénière).
- Sujets abordés selon Linphone : modèles économiques, stratégies commerciales, partenariats et choix de licence.
- Linphone y voit « une excellente opportunité de partager des connaissances » avec les autres éditeurs (speaker).
Conférence▶ vidéo
Étude de cas : l'expérience de la ville de La Courneuve avec BlueMind
Pierre Baudracco — BlueMind, Catherine Soutoul — Ville de La Courneuve
Retours : Blog BlueMind (speaker)
D'après le compte-rendu de BlueMind et la table ronde sur les dynamiques concurrentielles :
- Retour d'expérience de la DSI de La Courneuve sur sa migration d'Office 365 vers BlueMind.
- Selon Pierre Baudracco (table ronde de la veille), la ville était passée à Microsoft 365 et Teams pendant le Covid avant de revenir à BlueMind pour des raisons budgétaires.
- BlueMind présente ce cas comme une illustration des bénéfices d'une solution souveraine (speaker).
Conférence▶ vidéo
Téléphonie d'entreprise : faciliter la transition vers la softphonie et les communications unifiées
Elisa Nectoux — Belledonne Communications (Linphone), Jehan Monnier — Belledonne Communications
Retours : Blog Linphone (speaker)
D'après le compte-rendu de Linphone :
- Modernisation des systèmes de téléphonie et passage au softphone, avec chiffrement SRTP/ZRTP.
- Cas client présenté : le Conseil départemental de l'Isère.
- Argument mis en avant : « Notre solution s'intègre facilement aux infrastructures existantes » (PBX, téléphones matériels), pour une adoption progressive (speaker).
Sessions sans retour trouvé (67)
- The art of evaluating open source : regards croisés d'experts (Benjamin Jean, Raphaël Semeteys, Walid Nouh, Thierry Aimé, Lwenn Bussière)
- Preparing for the Cyber Resilience Act : le guide pratique du CNLL (Stéfane Fermigier, Benjamin Jean)
- D'OpenAI à Opensource AI : naviguer entre propriété commerciale et ouverture collaborative
- Industry-Specific Open Source Foundations : spécificités et défis
- TOSIT : quand des grandes organisations adoptent et produisent ensemble de l'open source
- TOSIT - Trunk Data Platform
- REX l'open source pour industrialiser l'IA générative (TOSIT)
- Happy birthday Thales OSPO !
- Orange & Open source, créer de la valeur ; Orange et ses partenaires dans l'écosystème open source
- L'évolution des middleware vers l'open source chez Orange France
- Levées de fonds et M&A des éditeurs open source : tendances 2024
- Non, l'open source n'est pas (encore) mort
- Penpot, spearheading the « Tax the Controller » business model
- Pourquoi et comment reprendre la maintenance d'un logiciel libre en tant qu'entreprise ?
- Copie Publique : point d'étape après 2 ans
- Développer un logiciel libre avec l'État : Apocalypse Now ou La vie est un long fleuve tranquille ? (Matthieu Faure, Cécilia Mayran, Adullact)
- Nextcloud de l'Adullact pour les collectivités (Pascal Kuczynski, Erik Da Silva)
- Promouvoir l'open source à la Commission européenne : le parcours d'OpenEuropa
- Les InnerSource Patterns, catalyseurs de la culture open source ?
- Vers un hébergement souverain 100 % open source : mythe ou réalité ? (Worteks)
- Multi-factor authentication avec LemonLDAP::NG (Worteks)
- Sovereign Cloud Stack : an honest review and outlook
- Hop3 : de la complexité de l'auto-hébergement à la souveraineté
- Virtualization and the FLOSS ecosystem's responses
- 15 ans avec Proxmox : le retex de Murata et FactorFX
- Kubernetes et OpenStack avec openstack-k8s-operators
- Crossplane et Argo Workflow pour l'orchestration des ressources cloud
- Bare-Metal Forecasting avec OpenBareMetal
- Case Study : créer une offre IaaS / PaaS entièrement open source
- Uyuni : gérer une flotte de machines Linux hétérogènes
- Composable/JamStack architecture in Kubernetes without skyrocketing costs
- Boost your cyber roadmap with CISO Assistant
- RETEX SOC/VOC open source : mythe ou réalité ? (Fabien Brisset)
- PacketFence : an open-source NAC
- Secure your open-source project
- From CIS benchmark to reality : hardening automation
- Actions in the Wild : usability of open source security tools (Rohan Krishnamurthy)
- Let's secure access to PostgreSQL (Stéphane Schildknecht, Loxodata)
- BlueMind Digital Crisis : les outils de communication de secours en cas de cyberattaque
- Enjeux et protection des données confidentielles en apprentissage automatique
- Securing AI Deployments with Confidential Computing Environments
- LangChain : the major generative AI framework, is it evolving too fast?
- Quarkus and Langchain4j : intégrer des LLM dans des applications Java
- Khiops : une pépite pour le machine learning qui devient open source
- Evaluation of Open Source LLMs and Prompt Preparation for RAG
- Exploration des données géographiques avec les LLM
- Entre segmentation médicale et pêche intelligente : cas d'usage pour l'IA open source
- Computer vision, l'IA oubliée
- Frugal AI & Open Source
- L'humanité peut-elle s'offrir l'IA ?
- Mission IApossible : arrêtez le train Lego à temps grâce à l'IA et l'Edge
- DataLab : traiter et visualiser des données scientifiques
- La recherche médicale dans le cloud : industrialiser la collecte de données cliniques
- Exploring Chip Design with Open Source EDA
- 9P, the perfect protocol for IoT
- La Querelle des Anciens et des Modernes : ThreadX vs Rust
- Nextcloud from ADULLACT, Ville de Chelles et eXo Platform, XWiki (cas clients de suites collaboratives)
- From Big Tech to Open Source : success stories and lessons learned at XWiki
- LibreOffice as Web Component
- Implémentation d'une plateforme low code open source au CD31
- Gestion des infrastructures scolaires avec SaltStack et iTop
- En quoi GLPI est-il devenu incontournable dans l'ITSM ?
- Des outils open source pour piloter Active Directory en mode web
- Devenez un ninja du web scraping avec Scrapoxy
- BPM open source dans la relation client
- Retour d'expérience sur 15 ans de Dolibarr en entreprise
- Les pompiers du Var et de Corse combattent le feu avec l'open source
Sources
- Programme 2024 (site officiel, archive Wayback Machine) (nouvel onglet) ↗
- Playlist YouTube « Conférences 2024 - L'intégralité » (nouvel onglet) ↗
- Playlist YouTube « 2024 - Interview, 2 minutes avec... » (nouvel onglet) ↗
- Le Monde Informatique : Open Source Experience, la délicate définition d'une IA ouverte (Jacques Cheminat, 04/12/2024) (nouvel onglet) ↗
- LinuxFr.org : Open Source Experience, REX de l'édition 2024 et appels en cours pour #OSXP2025 (Florent Zara, 04/06/2025) (nouvel onglet) ↗
- Worteks : Retour sur l'Open Source Experience 2024 (10/12/2024, exposant et speaker) (nouvel onglet) ↗
- BlueMind : OSXP 2024, le bilan ! (09/12/2024, exposant et speaker) (nouvel onglet) ↗
- Linphone : Open Source Experience 2024 (Belledonne Communications, exposant et speaker) (nouvel onglet) ↗
- Loxodata : OpenSource Experience 2024 (Stéphane Schildknecht, 11/12/2024, exposant et speaker) (nouvel onglet) ↗
- Jeci : conférence Ansible pendant l'OSXP 2024 (speaker) (nouvel onglet) ↗
- Adullact : Open Source Experience 2024 (agenda, labels Territoire Numérique Libre) (nouvel onglet) ↗
- Open Source Experience : Les Acteurs du Libre 2024, découvrez les résultats (14/01/2025, archive) (nouvel onglet) ↗
- Open Source Experience : enquête Enix / Le Monde Informatique sur l'impact du rachat de VMware (21/01/2025, archive) (nouvel onglet) ↗
- Open Source Experience : retour sur le webinar de lancement d'OSXP 2025 (chiffres de l'édition 2024) (nouvel onglet) ↗
- Posts LinkedIn : aucun post de participant trouvé (recherches du 05/10/2026)