Open Source Experience 2025
Thème : L'open source, clé de l'autonomie stratégique de l'Europe
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Salon porté par Systematic Paris-Region (Hub Open Source) et Infopro Digital, co-localisé avec la conférence DevOps REX. Annonce en plénière : plus de 130 conférences, 145 intervenants, 6 salles, 7 tracks (dont un nouveau track international 100 % en anglais), village européen doublé (12 exposants). Chiffres post-événement relayés par Data Bene : 90 exposants, 130 sessions, 150 speakers, plus de 4 000 participants. Programme présidé par Ludovic Dubost (XWiki).
Une édition entièrement tournée vers la souveraineté numérique européenne : les keynotes ont martelé que le problème n'est plus l'offre mais la demande (achats publics et privés), que l'open source est nécessaire mais pas suffisant, et que l'Europe doit proposer des offres intégrées capables de rivaliser avec les bundles américains.
30 sessions résumées · 29 vidéos · mise à jour le samedi 3 octobre 2026 · synthèse à compléter
Sources lues et limites de cette synthèse
Corpus : Playlist officielle « Open Source Experience 2025 » (≈ 100 vidéos, publiées du 22/12/2025 au 19/02/2026) et leurs descriptifs ; 8 transcripts automatiques (plénière d'ouverture, table ronde d'ouverture, fireside chat de Jean-Baptiste Kempf, table ronde « grandes organisations », table ronde « Closing the backdoor », talks de Stefane Fermigier, Vittorio Bertola et Amandine Le Pape ; les deux premières tables rondes lues partiellement) ; 4 comptes-rendus publics (blog Data Bene de Grégory Tiram, 03/01/2026 ; actualité Worteks, 18/12/2025 ; blog Linphone ; dépêche LinuxFr.org de Florent Zara, 07/07/2026) et 2 articles sur les Prix Acteurs du Libre (LinuxFr.org, FOSS Force, décembre 2025) ; annonces presse avant l'événement (IT Social, Goodtech).
Limites : Aucun retour LinkedIn, Bluesky ou Mastodon lu : la synthèse reflète surtout ce qui a été dit sur scène, pas ce qu'en ont retenu les participants. Les comptes-rendus Worteks et Linphone viennent d'exposants qui parlent de leurs propres talks. Le programme officiel 2025 n'est plus en ligne : jours et horaires inconnus pour la plupart des sessions, et la majorité des sessions n'est résumée que d'après son descriptif officiel.
Synthèse globale
1. Une édition entièrement consacrée à la souveraineté
Le thème « l'open source, clé de l'autonomie stratégique de l'Europe » a structuré toute l'édition. Pierre Baudracco (Systematic) a situé ce virage en 2025 : contexte géopolitique, politique américaine, guerre en Ukraine. Selon lui, la souveraineté ne se limite plus à l'hébergement des données : elle couvre toute la chaîne technologique. Les tracks portent la même empreinte : sortie de VMware (Proxmox, Vates, SUSE, Worteks), alternatives à Microsoft 365 et à Atlassian (Nextcloud, XWiki, OpenProject, BlueMind, eXo, messagerie de l'Éducation nationale), cloud souverain (IPCEI-CIS, Cloud Pi Native), et même le track IA. D'après Data Bene, l'open source dans le secteur public était le sujet le plus intéressant du salon.
2. Le diagnostic partagé : l'offre existe, la demande ne suit pas
Sur scène, un consensus fort s'est dégagé : les solutions européennes existent, ce qui manque, ce sont les acheteurs. Cristina Caffarra juge la régulation (antitrust, DMA, DSA) incapable de changer la réalité du marché et demande à l'industrie de proposer des offres intégrées. Stefane Fermigier ajoute que « ce qui manque, c'est la volonté politique » et la mise en œuvre de la loi République numérique de 2016. Pierre Pezziardi explique cette inertie par le confort des acheteurs, devenus « addicts » aux gros bundles et au Magic Quadrant de Gartner. Laurent Tréluyer (Cigref) avance des chiffres : 83 % du marché aux acteurs américains, hausses imposées sans service supplémentaire. Il constate que le sujet est désormais porté en conseil d'administration.
3. Des modèles concrets : communs numériques, consortiums, financement en cascade
Face à ce diagnostic, plusieurs modèles ont été présentés comme des preuves que ça marche :
- La Suite numérique de l'État et openDesk en Allemagne : des communs assemblés en bundle, que des éditeurs français réutilisent ensuite (Pezziardi) ;
- l'EDIC Digital Commons, présenté par Fermigier comme la première mise en œuvre à l'échelle de plusieurs États ;
- les consortiums d'utilisateurs : GÉANT pour les réseaux de recherche (Dintrans), Sylva pour les opérateurs télécoms (Ensarguet), TOSIT pour les grands comptes ;
- côté financement, le cascade funding de type NGI, jugé plus utile aux petites structures que les grands projets de R&D collaboratifs dont le code meurt en fin de projet (Fermigier).
Le track international a ajouté un angle plus opérationnel sur la manière d'acheter. Vittorio Bertola (Open-Xchange) compare développement en régie, subventions et « buy European », et conclut que la dépense publique pèse bien plus que tous les fonds de recherche réunis. Amandine Le Pape (Element) détaille des règles d'achat : écosystème multi-fournisseurs, fournisseurs qui financent l'upstream, abonnement récurrent. Elle constate que ses slides reprennent les mêmes questions de qualification que celles de Peter Ganten (OSBA). Jutta Horstmann (Heinlein Group) juge openDesk et l'EDIC trop petits pour faire une stratégie, et cite en exemple les objectifs mesurables du Schleswig-Holstein.
4. L'IA : beaucoup d'« open weight », peu d'open source
Jean-Baptiste Kempf a porté le discours le plus tranché : il n'existe presque pas d'IA réellement open source, puisque sans les données ni le processus d'entraînement, un modèle n'est qu'« open weight ». Il recommande de ne pas s'attacher à un modèle : la valeur est dans l'intégration et dans la maîtrise de ses propres données. Le reste du programme IA était surtout pratique : RAG souverain, OpenSearch et agents, MCP, sécurité des LLM, explicabilité (Shapash), IA embarquée (CEA). La table ronde interministérielle et la méthode EROOM (Tristan Nitot) ont ajouté l'angle de l'empreinte environnementale.
5. Le Cyber Resilience Act s'invite au programme
Le track cybersécurité a beaucoup parlé de conformité : SBOM (Orange/OCTO, APH10, table ronde ConCyOS avec Inno³, Inria, Thales et Campus Cyber), préparation au CRA pour l'embarqué (Benjamin Cabé), session BoF sur le CRA et retour d'expérience d'Element sur sa mise en œuvre. Ce n'est plus un sujet de veille réglementaire : les sessions portaient sur l'outillage.
6. Tensions et points de débat
- L'open source est-il la réponse ? Ludovic Dubost y voit « la meilleure solution pour l'Europe ». Baudracco et Michel Paulin nuancent : l'open source n'est « pas synonyme de souveraineté », il est « nécessaire mais pas suffisant ».
- Faut-il un open source « européen » ? Fermigier défend des critères de souveraineté (LOTEC) et une marque « open source européen », et Vittorio Bertola pose la question dans son talk. Philippe Ensarguet (Orange) répond qu'« un open source européen n'a absolument aucune signification » : il préfère financer l'écosystème européen et contribuer upstream dans les fondations internationales. Bertola propose une voie médiane : un open source est européen quand un acteur européen le vend, le supporte et garantit sa continuité, quel que soit l'auteur du code. Horstmann critique, elle, une phrase du Cloud Sovereignty Framework de la Commission qui exige du code écrit dans l'UE, « completely against » le fonctionnement de l'open source.
- L'open source est-il plus sûr ? À la table ronde « Closing the backdoor », la DINUM rappelle qu'il n'est « pas sécurisé par défaut » : il est auditable, mais l'audit et les correctifs doivent être financés.
- Les éditeurs face aux acheteurs : Le Pape conseille aux éditeurs de refuser les contrats non viables et assume, à contrecœur, de mettre certains éléments (SBOM complets, certifications) derrière un paywall.
- L'open source mono-éditeur : Tréluyer rappelle que des projets ont changé de licence au bout de trois ans et laissé les clients aussi dépendants qu'avant.
- La perception des décideurs : l'open source reste vu comme « plus artisanal, moins industriel » (Virginie Rozière), et Pezziardi remarque que « lundi matin, il n'y a pas beaucoup de DSI qui vont lancer une migration Microsoft ».
7. La vie du salon
Le salon, co-localisé avec DevOps REX, a changé de lieu pour la Cité des sciences. Data Bene l'a trouvée plus petite que le lieu de l'édition précédente, avec des salles à l'étroit. Sa principale critique porte sur le format de 20 minutes, « excellent pour découvrir » mais trop court pour approfondir. Côté communauté, le village associatif et l'Associal Club animé par LinuxFr.org (quiz, musique, dizaines de lots) restent un moment fort, selon la dépêche de LinuxFr.org. Worteks, exposant, parle d'un « nouveau succès » et de nombreux visiteurs sur son stand. Côté organisation, la nouveauté est un track international entièrement en anglais, pour attirer au-delà du public francophone ; son modérateur décrit une salle pleine pour la table ronde « Closing the backdoor ». Les Prix Acteurs du Libre du CNLL ont récompensé Thales, XWiki, Murena, le Rectorat de Paris (Capytale), l'April et Mockoon (LinuxFr.org, FOSS Force).
8. Biais du corpus
Cette synthèse repose surtout sur ce qui a été dit sur scène (8 transcripts, dont deux lus partiellement, et les descriptifs de la centaine de vidéos). Les retours écrits se limitent à quatre comptes-rendus : un blog de participant (Data Bene), deux exposants qui parlent de leurs propres talks (Worteks, Linphone) et l'association qui anime le village (LinuxFr.org). Aucun post LinkedIn n'a été lu. Les chiffres de fréquentation divergent : plus de 4 000 participants selon Data Bene, contre « plus de 6 000 professionnels » annoncés dans la communication d'avant-salon.
Actions concrètes citées
- Traiter la souveraineté comme une question de dépendances à cartographier (technologiques, économiques, légales/extraterritoriales), pas comme un slogan (Michel Paulin, table ronde d'ouverture).
- Faire basculer les achats : les clients ne choisissent pas sur catalogue, il faut leur proposer des bundles intégrés (cloud + logiciel + IA) face à AWS ou Microsoft (Cristina Caffarra, Pierre Pezziardi).
- Porter le sujet en conseil d'administration : les hausses de prix imposées (Copilot inclus dans les offres Microsoft, rachat de VMware par Broadcom) deviennent un argument de résilience et plus seulement une affaire de DSI (Laurent Tréluyer, Cigref).
- Vérifier la gouvernance d'un projet open source avant d'en dépendre : des projets portés par un seul éditeur ont changé de licence au bout de trois ans (Laurent Tréluyer).
- Mutualiser via des communs numériques : La Suite numérique de l'État revendique 400 000 utilisateurs actifs, et des éditeurs français réutilisent ses briques (Pierre Pezziardi).
- Pour l'IA, rester indépendant du modèle et maîtriser ses données : la valeur est dans l'intégration, les connecteurs et le produit, et les modèles « open weight » ne sont pas de l'open source (Jean-Baptiste Kempf).
- Pour les grands comptes, contribuer upstream et travailler en consortium plutôt que seul, comme les opérateurs télécoms sur Sylva (Philippe Ensarguet, Orange) ou les réseaux de recherche européens dans GÉANT (Boris Dintrans, RENATER).
- Anticiper le Cyber Resilience Act : outiller les SBOM et la conformité (plusieurs sessions du track cybersécurité).
- Acheter de l'open source dans un écosystème multi-fournisseurs, à des fournisseurs qui financent l'upstream, et payer un abonnement récurrent plutôt qu'un développement ponctuel (Amandine Le Pape, Element).
- Commencer par la gestion des identités, citée comme le principal verrou d'une migration souveraine, puis cartographier, évaluer, migrer et former (Stefane Fermigier, talk LOTEC).
Session par session
Mercredi 10 décembre
Keynote▶ vidéo + transcript
Plénière d'ouverture : L'open source, clé de l'autonomie stratégique de l'Europe
Pierre Baudracco — Hub Open Source de Systematic / BlueMind, Ludovic Dubost — président du programme / XWiki, Cristina Caffarra — EuroStack Industry Initiative, Stefane Fermigier — Abilian / CNLL / APELL / EuroStack, Laurent Tréluyer — DSI de la CNAF, administrateur du Cigref
Sur scène (transcript) :
- Baudracco : « l'open source n'est pas synonyme de souveraineté », mais bien utilisé il peut être décisif ; la souveraineté « ne se décrète pas, elle se construit » grâce à une stratégie industrielle où techniciens, éditeurs et État jouent chacun leur rôle.
- Dubost présente le programme : plus de 130 conférences, 7 tracks dont un nouveau track international entièrement en anglais, et un village européen qui passe à 12 exposants. Il voit dans l'open source « la meilleure solution pour l'Europe » et ne croit pas à un équivalent européen des GAFAM.
- Caffarra (en anglais) livre un discours sur l'urgence : dix ans d'actions antitrust contre les grandes plateformes n'ont rien changé (« we have achieved nothing »), et le DMA et le DSA ne changeront pas la réalité du marché. Pour elle, le verrou est la demande : les administrations et les entreprises continuent d'acheter américain, et l'industrie européenne doit proposer un « integrated bundle ».
- Fermigier avance 265 Md€ par an de dépenses européennes en logiciel et cloud B2B qui partent vers les États-Unis. Il présente 70 propositions réparties en 5 piliers (socle technologique, talents, commande publique « argent public, code public », financement, gouvernance), ses critères LOTEC pour définir « souverain », et voit dans l'EDIC Digital Commons (France, Allemagne, Pays-Bas, Italie) une première mise en œuvre. Sa formule : une « décolonisation numérique » qui n'est pas anti-américaine.
- Tréluyer cite l'étude du Cigref : 83 % des parts de marché aux acteurs américains, hausses d'environ 10 % liées au bundling de Copilot dans le secteur public, +35 % pour un même produit après le rachat de VMware par Broadcom. Il ajoute que le sujet est désormais porté en conseil d'administration.
Table ronde▶ vidéo + transcript
Initiatives clés de l'industrie open source pour la souveraineté et la compétitivité européenne
Stefane Fermigier — Abilian / CNLL / APELL / EuroStack, Cristina Caffarra — EuroStack Initiative Foundation, Pierre Pezziardi — préfigurateur de l'EDIC Digital Commons, Michel Paulin — CSF des acteurs du numérique de confiance, Laurent Tréluyer — CNAF, Fabrice Deblock — modérateur
Sur scène (transcript, première moitié lue) :
- Paulin préfère parler de dépendances plutôt que de souveraineté (« la souveraineté, c'est la liberté de choix »). L'open source est pour lui nécessaire mais pas suffisant face aux dépendances technologiques, économiques (bundling, hausses Microsoft de +10 à +20 %) et légales (licences, FISA qu'il juge « plus pernicieux » que le Cloud Act).
- Fermigier rappelle que la loi République numérique de 2016 demande déjà aux administrations de préserver la maîtrise de leurs SI et d'encourager le logiciel libre, mais que la mise en œuvre a manqué. Il juge les projets de R&D européens peu efficaces (« le code est mort » le lendemain de la revue finale) et préfère le cascade funding de type NGI.
- Pezziardi : les acheteurs sont devenus « addicts » au confort des gros bundles et du Magic Quadrant de Gartner. Il faut donc des champions qui assemblent des offres complètes. Il cite La Suite numérique (400 000 utilisateurs actifs, coût d'environ 30 €/utilisateur/an selon lui, contre 350 € pour Microsoft) et openDesk en Allemagne (100 000). Pour lui, on ne peut pas être une « DSI acheteuse bureaucratique » et revendiquer la souveraineté : il faut aussi les méthodes agiles.
- Caffarra part du rapport Draghi : le numérique est une technologie qui irrigue toute l'industrie. Les achats publics ne pèsent que 20 % des achats numériques contre 80 % pour le privé : c'est la demande privée qu'il faut faire bouger.
- Tréluyer : le Cigref veut objectiver ces dépendances avec ses homologues européens en 2026. Il met en garde contre les projets « open source » portés par un seul éditeur qui changent de licence.
Conférence▶ vidéo + transcript
Public money for Public Code: overview & lessons learned from the sale of LL to European governments
Amandine Le Pape — Element
Sur scène (transcript, en anglais) :
- Contexte : Matrix revendique 185 millions de comptes sur le réseau ouvert et des déploiements publics en Suède, au Luxembourg, en France (Tchap) et en Allemagne (BwMessenger, openDesk). Selon Le Pape, la demande de souveraineté s'est accélérée avec la guerre en Ukraine, les sanctions contre la CPI et les fuites de conversations sensibles.
- Elle passe en revue les fausses solutions : propriétaire étranger hébergé localement, propriétaire européen, développement maison (« is that really your core mission » pour un gouvernement ?), fork interne, intégrateur sans expertise.
- Sa règle d'achat : de l'open source dans un écosystème multi-fournisseurs, acheté à des fournisseurs qui ont l'expertise et financent durablement l'upstream, avec un abonnement récurrent plutôt qu'un développement ponctuel. Elle reprend les questions de qualification des fournisseurs de l'OSBA, « literally the same » que dans les slides de Peter Ganten.
- Anecdote : un grand groupe qui promet un support de niveau 3 à moitié prix sans avoir jamais opéré un serveur Matrix, puis un projet décrié dans la presse quand ça casse.
- Conseils aux éditeurs : s'appuyer sur les champions internes, dénoncer publiquement les échecs, refuser les contrats non viables et, à contrecœur, mettre certaines choses derrière un paywall (SBOM complets, certifications, marques).
Session▶ vidéo
Cérémonie de remise des Prix Acteurs du Libre
CNLL
Retours : Dépêche LinuxFr.org, FOSS Force (Christine Hall)
- Remise annuelle des Prix Acteurs du Libre 2025, organisés par le CNLL avec OSXP, le mercredi 10 décembre.
- Lauréats (LinuxFr.org, FOSS Force) : Thales (meilleure stratégie open source, pour avoir installé un OSPO et une culture open source dans un secteur réglementé), XWiki (développement commercial), Murena et son /e/OS (numérique ouvert et éthique), le Rectorat de Paris avec Vittascience pour Capytale (collaboration public-privé), l'April pour l'émission « Libre à vous » (prix spécial du jury) et la startup luxembourgeoise Mockoon (prix européen, avec l'APELL).
Jeudi 11 décembre
Table ronde▶ vidéo + transcript
Closing the backdoor: technological sovereignty with Open Source
Sebastian Raible — APELL, Jutta Horstmann — Heinlein Group, Mikko Malmgren — DigiFinland
Sur scène (transcript, en anglais) :
- Animée par Sebastian Raible (APELL), qui ouvre sur un message vidéo d'un eurodéputé et sur un constat : environ 25 000 lobbyistes à Bruxelles, « moins de 10 » à plein temps pour l'open source. Une personne de l'équipe communs numériques de la DINUM a rejoint le panel.
- Sur la question d'une porte dérobée dans une suite bureautique populaire, Horstmann répond qu'on ne peut pas le savoir sans le code : « if you want to know, use open source ». Pour la DINUM, la vraie porte dérobée est l'extraterritorialité du droit américain, reconnue sous serment devant le Sénat par Microsoft France en juillet 2025.
- Malmgren (DigiFinland) parle de préparation : la confiance qui faisait marcher le système s'effrite et les cyberattaques ont fortement augmenté depuis la guerre en Ukraine.
- « L'open source n'est pas sécurisé par défaut » (DINUM) : il est auditable, mais il faut financer l'audit et la correction. Horstmann cite openCode et le Sovereign Tech Fund allemands et plaide pour un équivalent européen.
- Horstmann juge openDesk et l'EDIC trop petits : « this is not a strategy ». Il faut des stratégies open source mesurables, comme celle du Schleswig-Holstein. Elle critique aussi une phrase du Cloud Sovereignty Framework de la Commission qui exige du code écrit dans l'UE, « completely against » la façon dont l'open source fonctionne.
- Appel à participer aux consultations sur la réforme de la commande publique (jusqu'au 26 janvier 2026). Le modérateur décrit une salle pleine, « the fullest that I've seen so far ».
Date non précisée
Conférence▶ vidéo + transcript
Fireside Chat : État de l'UE, ouverture à l'IA
Jean-Baptiste Kempf — VideoLAN / Scaleway
Sur scène (transcript, en anglais) :
- « There is almost no open source AI » : Llama, Qwen ou DeepSeek sont des modèles open weight, pas open source, car les données et le processus d'entraînement ne sont pas publiés. Seuls de rares projets (il cite LINAGORA OpenLLM et l'EPFL) s'en approchent.
- Selon lui, la valeur n'est plus dans le modèle mais dans les connecteurs, l'intégration et le produit : il faut une architecture indépendante du modèle, car seules une poignée d'entreprises américaines et chinoises (plus Mistral en Europe) restent dans la course aux modèles de pointe.
- Ordres de grandeur qu'il avance : au moins 50 M pour entraîner un LLM correct, de l'ordre de 2 Md pour un GPT-5. Il rapporte aussi le propos d'un ingénieur de Meta : 95 % du code déployé sur ses serveurs serait open source, la valeur étant dans les 5 % restants.
- L'agentique vue comme « une crontab accélérée par l'IA » : l'enjeu est l'orchestration des workflows, pour laquelle il n'existe pas encore d'outil open source selon lui.
- Conseils : connaître, structurer et posséder ses données ; pour les étudiants, « maths, maths, maths ». Sa conclusion : « don't be scared ».
Table ronde▶ vidéo + transcript
Comment de grandes organisations collaborent avec l'écosystème open source
Simon Clavier — Groupe SNCF / TOSIT (animateur), Virginie Rozière — Ministère de l'Europe et des Affaires étrangères, Philippe Ensarguet — Orange, Boris Dintrans — RENATER, Lucian Balea — RTE
Sur scène (transcript, première moitié lue) :
- Rozière (MEAE) : l'open source reste perçu par les décideurs comme « plus artisanal et moins industriel ». La migration de la messagerie est le chantier le plus avancé, avant le CRM, la bureautique et les OS. Les stratégies des éditeurs sont « de plus en plus agressives », ce qui ajoute un motif financier au motif de souveraineté.
- Ensarguet (Orange) distingue quatre rôles : utiliser, contribuer, financer, gouverner. Il cite SONiC, prpl, Sylva et CAMARA, et explique que les opérateurs ont 99,5 % de besoins communs en virtualisation réseau. Sa position contraste avec le reste de l'édition : « un open source européen n'a absolument aucune signification » pour lui. Il préfère financer l'écosystème européen et contribuer upstream.
- Dintrans (RENATER) : règle d'or « argent public, code public ». Il décrit les mutualisations entre une quarantaine de réseaux de recherche européens dans GÉANT (routeurs open source RARE, FileSender, Shibboleth, eduroam, Sympa) et reconnaît que l'ERP, la finance et les RH restent sur du logiciel privateur.
Conférence▶ vidéo + transcript
Building the EuroStack with open source
Vittorio Bertola — Open-Xchange
Sur scène (transcript, en anglais) :
- Selon Bertola, la conversation a mal démarré : on a réclamé du « European software » alors qu'il faut du logiciel open source européen, seul à apporter transparence, apprentissage et coopération entre PME d'un continent qui est « un archipel » de marchés.
- Sa définition de l'open source européen : ce n'est pas qui écrit le code, mais l'existence d'un acteur européen qui vend, supporte et garantit que le code restera disponible, même en cas d'embargo. Cela suppose de savoir ce qu'on embarque, ce que le CRA va de toute façon exiger.
- Trois modèles d'intervention publique : développement en régie (modèle français et italien selon lui), subventions (modèle de la Commission) et « buy European » (modèle allemand, qu'il salue). Sur la recherche européenne : « can you name a single dominant or successful internet company » issue de ces financements ?
- Il juge malsaine la concurrence entre opérateurs informatiques publics et éditeurs open source pour se partager le petit pourcentage de dépense qui ne va pas au logiciel propriétaire américain : l'argent doit suivre la chaîne de valeur, jusqu'aux bénévoles.
- Conclusion : la dépense publique pèse bien plus que tous les fonds de recherche, c'est donc elle qu'il faut orienter.
Conférence▶ vidéo + transcript
Les critères LOTEC pour opérationnaliser la notion de souveraineté numérique
Stefane Fermigier — Abilian / CNLL / APELL / EuroStack
Sur scène (transcript) :
- Le talk développe les critères résumés en plénière, en 20 minutes jugées trop courtes par Fermigier lui-même. Rappel du contexte : 265 Md€ par an de logiciel et cloud B2B, à 80 % non européens ; « il suffirait de gagner 10 % pour gagner 30 milliards ». Exemples de risque : designers vénézuéliens privés d'Adobe par des sanctions, accès de la Cour pénale internationale coupé par Microsoft.
- Légal : siège, mais aussi actionnariat (il cite la question d'une filiale américaine pour OVH). Opérationnel : qui contrôle le plan de contrôle, et le personnel est-il soumis à des lois étrangères ? Technologique : transparence, droit de forker, standards ouverts sans brevets et avec plusieurs implémentations, chaîne d'approvisionnement jusqu'au matériel (RISC-V).
- Économique (R&D, emplois et profits en Europe, pas de « sandwich irlandais ») et culturel (culture d'entreprise, gouvernance des projets, fondation de droit européen ou suisse comme RISC-V). Point non tranché : le logiciel libre contrôlé par une entité américaine, Linux Foundation comprise.
- Comparaison avec les critères JOTED d'EuroStack (dont il est co-auteur) et le Cloud Sovereignty Framework de la Commission (octobre 2025), dont il juge les niveaux encore flous.
- Mise en pratique : cartographier, évaluer, migrer, former. La gestion des identités est citée comme le principal verrou, avec les SBOM du CRA comme outil d'audit des dépendances.
- Perspective politique : la commande publique comme levier majeur et un possible « Buy European Act », permis selon lui par l'exception de sécurité de l'accord de l'OMC sur les marchés publics et l'article 346 du TFUE.
Conférence▶ vidéod'après le programme
Make or Buy Open Source in the Public Sector? Proposal of a New Public-Private Contract
Peter Ganten — Open Source Business Alliance
- D'après le titre, une proposition de nouveau contrat public-privé pour arbitrer entre développer (« make ») et acheter (« buy ») de l'open source dans le secteur public.
- Peter Ganten a aussi sélectionné le track international avec l'APELL (Dubost, plénière).
Conférence▶ vidéod'après le programme
The Open Source Payoff – The Data-Backed Financial Case from 25 Years of Commercial Open Source
Matthieu Lavergne — Serena
- Présentation du COSS Report de Serena : 25 ans de données sur plus de 800 entreprises open source financées par du capital-risque.
- Conclusion annoncée : ces startups lèvent plus vite, à des valorisations plus élevées, et sortent mieux que leurs équivalents propriétaires, surtout dans l'infrastructure.
Conférence▶ vidéod'après le programme
How Open Source Companies Win
Emily Omier — Emily Omier Consulting
- Le talk part du même rapport Serena et s'appuie sur 5 ans d'interviews de fondateurs pour expliquer comment le projet open source aide l'entreprise à dominer son marché.
- Angle revendiqué : l'open source comme arme concurrentielle, pas comme gestion du risque.
Conférence▶ vidéod'après le programme
The €3B IPCEI Cloud: the largest open source project in EU history
Alberto P. Martí — OpenNebula Systems / IPCEI-CIS, Alice Pannier — DGE, Ministère de l'Économie, Julie Borghese — Orange / projet Sylva
- Présentation de l'IPCEI-CIS notifié par 7 États membres fin 2023 : environ 1,2 Md€ d'aides d'État qui doivent déclencher 1,4 Md€ d'investissements privés (chiffres du descriptif).
- Objectif annoncé : un continuum cloud-edge européen multi-fournisseurs, interopérable et open source.
Conférence▶ vidéo
Building a Microsoft and Google Alternative with 1% of the Resources
Frank Karlitschek — Nextcloud
- Talk du fondateur de Nextcloud sur la construction d'une suite collaborative alternative avec une fraction des moyens des géants américains.
- Data Bene raconte avoir rencontré les équipes Nextcloud et OpenTalk et juge le sujet de l'open source dans le secteur public « le plus intéressant » du salon.
Atelier▶ vidéod'après le programme
Sovereign alternatives to Atlassian's Jira & Confluence: with OpenProject & XWiki
Rosanna Sibora — OpenProject, Stefana Nazare — XWiki
- Contexte : la fin d'Atlassian Data Center pousse de nombreuses organisations à chercher des alternatives européennes.
- Atelier sur la migration de Jira et Confluence vers OpenProject et XWiki : bonnes pratiques, leçons apprises, continuité et maîtrise des données.
- L'une des vidéos les plus vues de l'édition (≈ 590 vues au 25/09/2026).
Conférence▶ vidéod'après le programme
OpenCloud: Introduction to Simple, Reliable File Sharing
Tobias Baader — OpenCloud GmbH
- Présentation d'OpenCloud, solution open source de partage de fichiers.
- C'est de loin la vidéo la plus vue de la playlist 2025 (≈ 2 760 vues au 25/09/2026). Aucun retour écrit lu.
Conférence▶ vidéod'après le programme
Rex Beezim : le succès de la messagerie collaborative souveraine déployée sur 1,8 million de boîtes
Didier Kolb — Ministère de l'Éducation nationale (DNE), Florent Manens — BeeZim
- Retour d'expérience de l'Éducation nationale sur une messagerie collaborative souveraine déployée sur 1,8 million de boîtes (chiffre du titre officiel).
- Ce talk illustre le track « outils collaboratifs », très centré sur les alternatives à Microsoft 365 (fin du support d'Exchange, Nextcloud à la place de SharePoint, BlueMind, eXo Platform, téléphonie IP).
Conférence▶ vidéo
Sortir de VMware, mais pour aller où ? Le Guide du Voyageur Intergalactique de la Virtualisation
Thibaut Demaret — Worteks
Retours : Actualité Worteks (speaker)
- L'un des nombreux talks sur la sortie de VMware après le rachat par Broadcom (avec Proxmox, Vates XCP-ng, SUSE Virtualization).
- Le même speaker a animé sur le stand Worteks la démo « Mini W'aaS » : une infrastructure résiliente sur 21 mini-PC reconditionnés (Ceph, OpenStack, routage BGP). Selon Worteks (speaker), elle « a attiré des dizaines de visiteurs ».
Conférence▶ vidéod'après le programme
Reprendre le contrôle de sa virtualisation avec Proxmox : solutions et perspectives
François-Xavier Guidet — FactorFX
- Proxmox VE présenté comme une alternative complète, éprouvée et souveraine à VMware face aux hausses de coûts et à la dépendance.
- Au programme : nouveautés de la version 8, retours d'expérience de migration et perspectives de la version 9.
Conférence▶ vidéod'après le programme
Cloud Pi Native : le platform engineering construit en open source pour les ministères publics
Brice Trinel — Ministère de l'Intérieur
- Histoire d'une plateforme interne devenue produit, qui héberge des projets des ministères de l'Intérieur, des Armées et de la Justice, dont le SIV (Système d'immatriculation des véhicules).
- Le talk annonce les coûts et les gains (time to market, mutualisation, satisfaction des utilisateurs) selon trois niveaux d'intégration : « Camping », « Bed & Breakfast » et « All-inclusive ».
Table ronde▶ vidéod'après le programme
Mesure de l'empreinte environnementale de l'IA dans le secteur public
Mélanie Raphaël — DINUM, Thierry Lochon — Ministère de la Transition écologique, Virginie Rozière — Ministère de l'Europe et des Affaires étrangères, Lucie Termignon — Ministère de la Culture, Eric Le Ven — Archimag (modérateur)
- Table ronde interministérielle sur la mesure de l'empreinte environnementale de l'IA, les leviers pour un numérique sobre et l'encadrement de l'IA dans les administrations.
- Sur le même thème : EROOM (Tristan Nitot, Lydie Huon) et un retour d'expérience Afnic / Teclib / IRT SystemX sur l'évaluation de l'impact environnemental avec des outils open source.
Conférence▶ vidéod'après le programme
EROOM : la méthode open source pour réduire massivement l'empreinte environnementale du numérique
Tristan Nitot — OCTO Technology, Lydie Huon — Yeita
- Présentation d'EROOM, méthode ouverte pour réduire l'empreinte environnementale du numérique, portée par Tristan Nitot (OCTO).
- Seuls le titre et les intervenants sont connus : pas de transcript lu.
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Sécurisez vos projets avec le SBOM et renforcez votre conformité au CRA et à NIS2
Girija Saint Ange — Orange, Pierre Smeyers — OCTO
- Le SBOM comme outil de sécurité de la chaîne logicielle et de conformité au Cyber Resilience Act et à NIS2.
- Le track cybersécurité comptait plusieurs sessions sur ce sujet : SBOM tooling – the good, the bad and the ugly (Anthony Harrison), une table ronde sur la conformité outillée autour des SBOM (Inno³, Inria, Examin, Thales, Campus Cyber), CRA Readiness for Embedded Product Makers (Benjamin Cabé) et une session BoF sur le CRA (Tobie Langel).
Conférence▶ vidéod'après le programme
Cyber Resilience Act Readiness for Embedded Product Makers
Benjamin Cabé — The Linux Foundation
- Préparation au CRA pour les fabricants de produits embarqués.
- Pas de transcript ni de retour lu : seul le sujet est connu.
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Je malmène ton LLM en direct avec 10 failles de sécurité
Gaëtan Eleouet — Meritis
- Démonstration en direct de 10 failles de sécurité sur un LLM.
- Ce talk fait partie d'un ensemble IA de l'édition : RAG souverain (LINAGORA), OpenSearch et agents (Adelean), MCP pour la gestion cloud (OpenNebula), Theia AI (Eclipse Foundation), Stable Diffusion/ComfyUI (Worldline), Shapash (MAIF), Skore (Probabl).
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Créer son assistant IA avec un RAG souverain et open source
Benjamin Bellamy — LINAGORA, Andrzej Neugebauer — LINAGORA
- Construire un assistant IA avec un RAG souverain et open source.
- LINAGORA est aussi l'un des rares acteurs qui, selon Jean-Baptiste Kempf, font de vrais LLM open source (OpenLLM).
- L'une des vidéos IA les plus vues (≈ 360 vues au 25/09/2026).
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Passez au niveau supérieur avec GLPI 11 !
Chloé Robin — GLPI, Pierre Lebel — GLPI
- Nouveautés de GLPI 11 : actifs personnalisés, formulaires natifs, portail libre-service repensé, 2FA, webhooks.
- Deuxième vidéo la plus vue de la playlist (≈ 810 vues au 25/09/2026). Le track « solutions d'entreprise » comptait aussi OCS Inventory 3.0 et un retour d'expérience GLPI chez Econocom.
Atelier▶ vidéo
Utiliser ProConnect et France Connect avec des logiciels libres
Clément Oudot — Worteks, Stéphane Vangheluwe — SITIV, Sylvain Zimmer — ANCT
Retours : Actualité Worteks (speaker)
- Rappels sur OpenID Connect puis configuration de LemonLDAP::NG pour se raccorder à ProConnect (DINUM et ANCT), comme fournisseur d'identité ou de service.
- Exemple de déploiement : la plateforme TNO (Territoire Numérique Ouvert).
- C'est l'un des 7 talks Worteks du programme officiel, auxquels s'ajoutent 12 mini-conférences sur le stand (actualité Worteks). Worteks remercie la directrice de la DINUM, Stéphanie Schaer, pour sa visite du stand.
Conférence
De fournisseur de briques logicielles à éditeur de solutions clé en main
Elisa Nectoux — Belledonne Communications, Simon Morlat — Belledonne Communications
Retours : Blog Linphone (speaker)
- Récit de l'évolution du modèle économique de Belledonne Communications (Linphone) : d'un fournisseur de briques logicielles vers des solutions complètes, avec le lancement d'offres SaaS et une nouvelle approche du support client (blog Linphone, speaker).
- Belledonne a aussi présenté Enrichir sa digital workplace avec une solution open source de téléphonie sur IP (Jehan Monnier, Louis Schwartzwalder) et participé à la table ronde sur l'open source et le Zero Trust. Selon son blog, les visiteurs du stand demandaient surtout de moderniser la téléphonie sans tout remplacer, des fonctions de centre d'appels et des communications sécurisées.
Session▶ vidéo
Associal Club – Le temps fort associatif
LinuxFr.org
Retours : Dépêche LinuxFr.org (Florent Zara, organisateur)
- Le temps fort du village associatif, animé par LinuxFr.org pendant la pause déjeuner du 2e jour : quiz façon « burger quiz », animation musicale (KPTN selon LinuxFr, Clément Oudot selon le descriptif officiel) et nombreux lots.
- Selon la dépêche : 28 livres (26 titres ENI, Eyrolles, D-Booker), deux Fairphone Murena, des Fairbuds, des kits Raspberry Pi et des LEGO, financés surtout par OCamlPro et FactorFX.
- Annonce faite pendant le salon : le podcast Projets Libres devient le podcast officiel de LinuxFr.org.
Sessions sans retour trouvé (79)
- OCS Inventory 3.0 : une refonte pour de nouveaux défis (Gilles Dubois, FactorFX)
- OCS Inventory : l'histoire d'une solution souveraine devenue un modèle économique durable (Gilles Dubois)
- COGNIT : A Cognitive Serverless Framework (SUSE, OpenNebula)
- Data Rider, on vous dit tout (Orange Business)
- Virtualisation et open source : moderniser sans contraintes (Lionel Meoni, SUSE)
- IA open source et IA responsable (Muriel Moënza, Emilie Sirvent-Hien, Orange)
- Inside Cangjie : Modern Language Engineering for OpenHarmony (Dan R. Ghica, Huawei)
- Office 365 VS FOSS (Benjamin André, LINAGORA)
- Orange & ses partenaires dans l'écosystème open source
- Q/R : le TOSIT, comment de grandes organisations collaborent avec l'open source (BPCE, OCDE, CDC Informatique, IGN)
- Commun numérique souverain pour les jumeaux numériques (Quentin Houery, IGN)
- Annoter les données scientifiques par des approches d'IA (Pierre Poulain, Université Paris Cité)
- OpenSearch sous la loupe : IA, agents et puissance communautaire (Adelean)
- IA embarquée : challenges et solutions (Pierre Gaillard, CEA)
- DataLab 1.0 (Pierre Raybaut, CODRA)
- Vision IA et open source : drones et simulateur Unity (Stéphane Rigaux, Atos)
- Skore (Marie Sacksick, Probabl)
- PrestaShop et les appels à contributions (Paule Morizot, Julien Bonvarlet)
- Jetty at 30 : the business models that sustain Eclipse Jetty (Greg Wilkins, Webtide)
- Oser l'open source : notre transition vers l'innovation collaborative (Jean-Louis Le Roux, Orange International Networks)
- Grands utilisateurs de solutions cloud open source ? Bienvenue au club ! (Laurent Marie, Worteks)
- Updatecli, ou comment maintenir à jour vos applications sans devenir fou (Anthony Benguerfi, AP-HP)
- Automating Apache Superset deployment with GitLab CI/CD in OpenShift (Orange)
- Building an entire CSP on Kubernetes (Arthur Meyer, Agora Calycé)
- Une stack de virtualisation à l'heure du DevOps et du cloud-native (Vates)
- CaaS, serverless, scale to zero avec Knative (Stéphane Philippart, OVHcloud)
- Hop3 : From Self-Hosting Complexity to Production-Ready Sovereignty (Stefane Fermigier)
- Comment Koha a conquis les bibliothèques (Paul Poulain, BibLibre)
- Créer une startup open source en tant que coopérative (Julie Rymer, Biru / Tenzu)
- Évaluer l'impact environnemental du numérique avec des outils open source (Afnic, Teclib, IRT SystemX)
- Rendre du temps à vos équipes de développement avec un portail de développement (Red Hat)
- Design Systems : stratégies inner & open source (Julien Déramond, Thales)
- Génération d'images locale et contrôlée avec Stable Diffusion et ComfyUI (Raphaël Semeteys, Worldline)
- Vers une GenAI ouverte, modulable et décentralisée (Raphaël Semeteys, Worldline)
- SparqlExplorer (Nicolas Chauvat, Logilab)
- Shapash : explicabilité open source pour une IA de confiance (Guillaume Vignal, MAIF)
- Enhancing AI-Assisted Cloud Management with MCP (Daniele Mingolla, OpenNebula)
- IA générative et passage à l'échelle (Maxime Fournioux, France Travail)
- Session BoF : Cyber Resilience Act (Tobie Langel)
- SBOM tooling – the good, the bad and the ugly (Anthony Harrison, APH10)
- Conformité cybersécurité et open source : approche outillée autour des SBOM (Inno³, Inria, Examin, Thales, Campus Cyber)
- A blueprint for implementing the CRA in an open source business (Element)
- Architecture réseau avancée d'OpenStack avec BGP et ECMP/BFD (Eric Marques, Worteks)
- IoT device management : du PaaS au self-managed avec Kubernetes (Witekio)
- Maîtriser son infrastructure mail en 2025 (Guillaume Lapierre, Sénat)
- Fin du support d'Exchange : entre inquiétudes et opportunités pour votre messagerie
- Vers un écosystème de collaboration souverain : l'approche BlueMind (Leslie Saladin)
- Remplacer Microsoft 365 par une digital workplace open source avec eXo Platform (Veronika Mazour Mestrallet)
- XiVO Connect (XiVO / Avencall)
- Comment MaiaSpace propulse sa gestion des connaissances avec XWiki et l'IA
- Nextcloud, un remplaçant de SharePoint dans le secteur privé (Arawa, Ayming)
- Retours d'expérience sur GLPI : Econocom avec Eoris
- Thelia : le pari de l'e-commerce souverain (OpenStudio)
- Neural Datafari (Cédric Ulmer, France Labs)
- La SCIC, un cadre de gouvernance idéal pour la gestion des communs (Florent Cayré, Commown)
- France Numérique Libre – un collectif pour les DSI de collectivités (ADULLACT, Ville d'Échirolles)
- Session BoF : prenons l'open source à contre-pied (Boris Dolley, RTE)
- Gouvernance open source : un partenariat ouvert pour bâtir la confiance ? (table ronde Inno³, La Rochelle, La Mednum, Carvivo, TOSIT)
- Theia AI : l'IA souveraine au service d'IDE cloud et desktop (Thomas Froment, Eclipse Foundation)
- Open VSX : an open-source registry for extensions (Thomas Froment, Eclipse Foundation)
- Open source et développement : intégration aisée, ou pas ? (Emmanuel Lécharny, Worteks)
- NextGraph : applications décentralisées et local-first (Niko Bonnieure)
- Orchestration de process métiers, la révolution Temporal (Takima)
- Pourquoi WebAssembly est un avantage stratégique (Alexandru Radovici, Wyliodrin)
- Repenser la protection des données : open source et Zero Trust (table ronde Hub Cyber Systematic)
- CryptPad : la sécurité par conception (Ludovic Dubost, Fabrice Mouhartem, XWiki)
- Fuzzing, CI/CD et open source (FuzzingLabs)
- Gestion des identités, authentification et permissions (IAM) : où en est-on ? (Worteks)
- Des outils IAM open source pour OpenLDAP et Active Directory (Worteks)
- Prouvez la sécurité de vos systèmes concurrents avant le déploiement (Frédéric G. Marand, OSInet)
- RETEX : l'organisation de la cybersécurité en entreprise (Jérémy Rosen, Smile-ECS)
- Cristal – retour d'expérience sur une application JavaScript modulaire (Manuel Leduc, XWiki)
- Secure. Open. Proven : Thuringia modernizes government collaboration with OpenTalk (Peer Heinlein)
- Secure, Sovereign, and Scalable : open source collaboration tools (Christian Calcagni, Rocket.Chat)
- Focus sur la souveraineté : réglementations européennes et open source (David Szegedi, Red Hat)
- Bringing together public sector OSPOs (Software Heritage, OSPO Alliance)
- Applications agentiques : embeddings et gestion du contexte en Java (Katia Aresti, IBM)
- De la simulation à l'IA : Microcks, APIs et agents (Yacine Kheddache)
- Discovering the Magic Behind OpenTelemetry Instrumentation (Jose Gómez-Sellés, VictoriaMetrics)
Sources
- Replays 2025 (site officiel) (nouvel onglet) ↗
- Playlist YouTube « Open Source Experience 2025 » (nouvel onglet) ↗
- Playlist YouTube « Interviews 2025 » (nouvel onglet) ↗
- Data Bene — Open Source Experience 2025 (Grégory Tiram, 03/01/2026) (nouvel onglet) ↗
- Worteks — Retour sur l'OSXP 2025 (18/12/2025, exposant et speaker) (nouvel onglet) ↗
- LinuxFr.org — Open Source Experience 2026 : appel à stands et retour sur l'édition 2025 (Florent Zara, 07/07/2026) (nouvel onglet) ↗
- Linphone — Open Source Experience 2025 (Belledonne Communications, exposant et speaker) (nouvel onglet) ↗
- LinuxFr.org — Les lauréats du concours 2025 des Acteurs du Libre révélés à Open Source Expérience (20/12/2025) (nouvel onglet) ↗
- FOSS Force — Paris-Based 'Open Source Experience' Conference Hands Out 'Acteurs du Libre' Awards (Christine Hall, 15/12/2025) (nouvel onglet) ↗
- IT Social — L'open source tient son salon à la Cité des sciences (annonce, 05/12/2025) (nouvel onglet) ↗
- Goodtech — Open Source Experience 2025 : le programme complet des conférences dévoilé (annonce, 08/12/2025) (nouvel onglet) ↗
- Posts LinkedIn : aucun lu (deux recherches infructueuses, 09/2026 et 10/2026)