Sunny Tech 2026
Site officiel (nouvel onglet) ↗Programme (nouvel onglet) ↗Chaîne YouTube (nouvel onglet) ↗Synthèse de juillet 2026 →
7ᵉ édition, 2 & 3 juillet 2026 à la Faculté des Sciences de Montpellier. Environ 60 sessions sur 5 salles (Lavande, Coquelicot, Olivier, Thym, Romarin) : talks de 50 min, formats courts de 20 min et ateliers de 110 min, répartis en pistes IA & Data, Cloud & DevOps, Architecture & Sécurité, Interfaces utilisateurs, Ingénierie logicielle, Conception et « Atypique ». Conférence organisée par une association de bénévoles.
D'après les vidéos et deux blogs, Sunny Tech 2026 a mêlé une keynote très critique sur les mythologies de la tech et l'AGI, des retours d'expérience concrets sur l'IA en production (astreintes, legacy, vibe coding) et une solide piste sécurité et Cloud (failles des LLM, supply chain, chaos engineering), avec un même message : l'IA amplifie l'expertise existante, à condition de préserver les compétences humaines et de prouver plutôt que supposer.
16 sessions résumées · 15 vidéos · mise à jour le lundi 5 octobre 2026 · synthèse à compléter
Sources lues et limites de cette synthèse
Corpus : 2 comptes-rendus de blog : Antoine Mayer (09/07/2026, sa journée du 2 juillet, 6 sessions commentées ; il était aussi speaker le 3) et David Drugeon-Hamon (août 2026, 9 talks recommandés). S'y ajoutent les posts Bluesky de Sunny Tech et de deux speakers (Camille Roux, Florian Forestier), le programme officiel et 15 transcripts de vidéos parmi les 52 publiées le 09/07/2026 sur la chaîne YouTube Sunny Tech.
Limites : Retours participants très minces : deux blogueurs, dont un speaker, qui listent leurs sessions préférées plus qu'ils ne les critiquent ; aucun post LinkedIn n'a été trouvé (7 recherches web le 05/10/2026, résultats limités aux pages de l'organisation et aux annonces de sponsors). Les 6 premiers transcripts relèvent d'un choix éditorial (keynote, IA, organisation), les 9 suivants des sessions citées par les blogueurs, d'où un biais Cloud et DevOps. Environ 45 sessions restent sans contenu analysé.
Synthèse globale
1. Une synthèse surtout faite à partir des vidéos
Pour cette 7ᵉ édition, seuls deux comptes-rendus publics ont été trouvés : celui d'Antoine Mayer, qui raconte sa journée du 2 juillet (il était aussi speaker le 3), et la sélection de talks de David Drugeon-Hamon, venu pour la première fois. Aucun post LinkedIn n'a été identifié. Les sections suivantes décrivent donc surtout ce qui a été dit sur scène dans quinze sessions transcrites (sur 52 vidéos publiées une semaine après l'événement), complété par ce que ces deux blogueurs en ont retenu. Le programme, environ 60 sessions sur deux jours, couvre sept pistes : IA & Data, Cloud & DevOps, Architecture & Sécurité, Interfaces, Ingénierie logicielle, Conception et une piste « Atypique ».
2. Démystifier l'IA : de la keynote aux sessions « bulle »
La keynote d'ouverture d'Audrey Neveu donne le ton. Elle retrace l'histoire de la Silicon Valley, des « barons voleurs » à Ayn Rand et au long-termisme, pour montrer que l'AGI est surtout un récit au service d'intérêts financiers et politiques, freiné par des limites écologiques, de données et financières. Sa conclusion adressée aux développeurs : ne pas céder à la peur, le métier n'a jamais été d'écrire du code. C'est la seule session saluée par les deux blogueurs (Antoine Mayer, David Drugeon-Hamon). Plusieurs titres du programme vont dans le même sens sans avoir été analysés ici : « Survivre à la bulle de l'IA » (Eric Burel), « AI Apocalypse Survival Kit » (Philippe Charrière, cité par Olivier Bierlaire), « Conception de logiciels : le match humains vs AI » (Olivier Azeau).
3. L'IA en production : spécialiser, cadrer, donner du feedback
Les deux retours d'expérience transcrits aboutissent aux mêmes principes d'ingénierie :
- Découper : trois agents spécialisés plutôt qu'un méga-agent (Night Watch chez Iguane Solutions) ; des agents de discovery fonctionnelle, technique, d'architecture et d'affinage de backlog (Shodo Studio).
- Limiter le contexte : un contexte trop gros fait halluciner (logs bruts, prompt système surchargé, « context rot »).
- Cadrer l'action : un serveur MCP n'exposant que des commandes pré-validées, sans SSH.
- Donner un signal déterministe à un système probabiliste : tests de non-régression visuelle, rapports de diff, feedback des SRE. Les deux équipes arrivent à la même conclusion : l'IA amplifie l'expertise existante, elle ne la remplace pas. Shodo évoque un chantier réduit d'environ deux sprints à un peu plus d'un, Iguane un temps de traitement humain des incidents divisé par deux. Côté front, Thomas Simonnet (WeScale) propose une autre voie avec WebMCP : laisser l'application déclarer ses propres outils aux agents plutôt que de les laisser deviner l'interface.
4. Le LLM, un acteur externe non fiable
La sécurité de l'IA traverse plusieurs sessions avec un diagnostic commun. Gaëtan Eleouet (Meritis) déroule en direct le Top 10 OWASP des LLM et conclut, d'après Antoine Mayer, qu'il faut intégrer un LLM « comme l'intégration d'un acteur externe non fiable ». Antoine Mayer et Maxime Lenormand transposent le même raisonnement au poste du développeur : le « trio létal » (contenu non fiable, données privées, communication externe) rend l'agent de code exfiltrable par injection de prompt. Les parades se ressemblent : une frontière déterministe plutôt qu'un second LLM garde-fou, des permissions minimales, un humain dans la boucle, et la méfiance envers le mode « yolo ». Les deux talks se rejoignent aussi sur une limite : on ne sécurise pas le modèle, seulement son intégration.
5. Prouver plutôt que déclarer
Dans la piste Cloud et DevOps, celle que les deux blogueurs ont le plus suivie, revient une même exigence de preuve. OVHcloud a cessé de « déclarer » sa résilience pour la prouver par des game days, et découvert que ce qui casse est rarement l'application (load balancer, Consul, quotas) ; Antoine Mayer en retient que la confiance dans une infra se construit avec des chiffres. Aurélie Vache applique la même logique à la supply chain (SBOM, VEX, signature, provenance, politiques d'admission Kyverno), et Jérôme Galais (Kaliop) montre une migration vers la Gateway API réversible en un commit. Les outils plus légers ont aussi leur place : Antoine Mayer résume les Quadlets de Benjamin Vouillaume par « C'est propre, c'est léger, c'est intégré à l'OS. »
6. Préserver les compétences humaines
Plusieurs talks abordent le coût cognitif. Didask parle d'un goulot métacognitif : le vibe coding exploite la paresse cognitive et l'illusion de maîtrise, les compétences s'érodent sans qu'on s'en aperçoive (« ironie de l'automatisation »). Geoffrey Graveaud élargit le sujet à la charge mentale des équipes : mémoire de travail saturée par la dette, interruptions, perte de proximité managériale, engagement en berne en France. Stéphane Trebel parle lui aussi d'« atrophie des compétences » et lit la conduite du changement à travers le monomythe de Campbell, un talk qualifié de « pépite » par Antoine Mayer. L'IA y est décrite comme un amplificateur du bon comme du mauvais. Les réponses restent organisationnelles et intentionnelles : commandes qui obligent à expliquer, deep work protégé, limites de WIP, mentorat. Les speakers reconnaissent eux-mêmes que tout cela dépend de la bonne volonté de chacun.
7. Le coût environnemental et la souveraineté, fils rouges discrets
Olivier Bierlaire consacre un talk entier à l'empreinte carbone de l'IA. Il donne des ordres de grandeur, souligne l'effet décisif de la localisation et présente des outils de mesure et des leviers de sobriété. La même préoccupation apparaît ailleurs : Audrey Neveu évoque les terres rares et les data centers, Iguane Solutions fait tourner des modèles open-weight sur ses propres GPU pour des raisons contractuelles, de coût et de souveraineté.
8. Vie de l'événement
Les rares témoignages décrivent une conférence conviviale : accueil des speakers la veille, buffet apprécié et retrouvailles entre amis (Antoine Mayer), goodies déjà utilisés et un « à l'année prochaine ? » (Florian Forestier, speaker, sur Bluesky). Camille Roux, speaker, dit avoir vu la salle « accrocher » à sa keynote de clôture sur l'art génératif. Ce sont des retours de speakers ou de proches de l'organisation, pas un bilan du public.
9. Limites
Les deux blogueurs recommandent plus qu'ils ne critiquent ; aucune tension ni réserve sur un talk n'a été relevée. Leur sélection et celle des transcripts surreprésentent la piste Cloud, DevOps et sécurité, et environ 45 sessions restent sans contenu analysé. Les chiffres cités (Gallup, études sur les développeurs, estimations carbone, gains de WebMCP) sont ceux des speakers et n'ont pas été vérifiés. La synthèse pourra être complétée si des retours LinkedIn ou d'autres blogs sont identifiés.
Actions concrètes citées
- Ne pas confier un chantier legacy à un prompt : monter d'abord en compétence fonctionnelle et technique (discovery DDD assistée par agents), puis co-construire la stratégie de migration (Shodo Studio).
- Donner aux agents des signaux déterministes (tests, diff visuel avec seuil) pour que chaque erreur devienne un retour exploitable (Shodo Studio).
- Découper en agents spécialisés plutôt qu'un méga-agent, et limiter le contexte (pré-filtrer les logs) pour réduire les hallucinations (Iguane Solutions).
- Cadrer l'action d'une IA en production par un serveur MCP à commandes pré-validées (lecture seule, sans SSH) avant d'étendre son autonomie (Iguane Solutions).
- Choisir le modèle, l'effort et la région adaptés à la tâche : l'énergie par token croît avec la taille du modèle, et l'intensité carbone varie d'un facteur 25 selon le pays (Bierlaire).
- Mesurer l'empreinte de ses usages IA (EcoLogits, CodeCarbon, export des tokens par session) et exiger la transparence des fournisseurs (Bierlaire).
- Contrer l'illusion de maîtrise du vibe coding : faire challenger sa compréhension par l'IA avant de coder et au moment de la revue de PR (Didask).
- Protéger la concentration des équipes : limites de WIP, plages de deep work sacralisées, savoir dire non (Graveaud).
- Objectiver les frictions DevEx par des faits observables et des chiffres pour obtenir des arbitrages (Graveaud).
- Ne pas céder à la peur du remplacement : le métier est de résoudre des problèmes, pas d'écrire du code ; réinvestir l'architecture et la sécurité (Neveu).
Session par session
Jeudi 2 juillet
Keynote▶ vidéo + transcript
Mythologie de la tech - pourquoi l'AGI ne vous remplacera pas
Audrey Neveu
Retours : Antoine Mayer (blog), David Drugeon-Hamon (blog)
- Keynote d'ouverture (contenu tiré de la vidéo). Point de départ : de « Don't be evil » à l'alignement des patrons de la tech sur Trump (investiture de 2025, manifeste du CEO de Palantir en 2026).
- Généalogie du mythe de l'entrepreneur californien : fortune de Leland Stanford, complexe militaro-industriel autour de Stanford (Fred Terman), contre-culture des années 60, objectivisme d'Ayn Rand (La Grève), dérégulation reaganienne puis d'Internet. Conclusion : ces patrons sont « plus proches des barons voleurs du XIXᵉ siècle que des génies ».
- Tour des idéologies regroupées par Timnit Gebru et Émile Torres (eugénisme, transhumanisme, extropianisme, altruisme efficace, long-termisme…), jusqu'aux zones économiques autonomes comme Prospera.
- Trois obstacles à l'AGI : coût écologique (terres rares, eau, électricité des data centers), model collapse quand les modèles auront épuisé les données humaines, bulle financière (prix des tokens subventionnés).
- Message aux développeurs : « notre métier n'a jamais été d'écrire du code » (environ 5 % du temps selon elle) ; l'IA restera dans la stack sans remplacer les devs. C'est l'occasion de se réapproprier l'architecture et la sécurité, et de refuser la peur : « on combat toujours mieux un ennemi qu'on voit » ; continuer à apprendre et à se réunir « entre humains » (environ 500 personnes dans la salle, selon elle).
- Réception : Antoine Mayer retient que le métier n'a jamais consisté à aligner des lignes de code mais à concevoir des systèmes et résoudre des problèmes, et salue « une excellente keynote, une excellente oratrice ! ». David Drugeon-Hamon, venu pour la première fois, la place en tête de ses recommandations et en retient surtout que la tech est politique.
Conférence▶ vidéo + transcript
REX : Notre IA et nous contre le legacy : REX d'une reprise de contrôle assistée
Jordan Nourry — Shodo Studio, Benjamin Lacroix — Shodo Studio
- Talk mis en scène à deux voix : un « enthousiaste » face à un « prudent », sur un vrai projet legacy open source (openwhyd, JavaScript sans TypeScript ni documentation, plus de 10 ans d'historique).
- Approche « enthousiaste » : un prompt court (« refais-le en React, state of the art »), des rendus qui ne ressemblent pas à l'existant et un auto-scoring subjectif (72, puis 85, puis « 100/100 »). La rétro faite avec l'agent conclut qu'il manquait une méthode structurée, des critères vérifiables et une stratégie de test : « est-ce qu'on n'est pas en train de refaire un legacy ? »
- Approche « prudente » : d'abord monter en compétence fonctionnelle et technique, avec un agent de discovery DDD (bounded contexts, sous-domaines, glossaire, parcours utilisateurs explorés via MCP navigateur) et un agent de discovery technique (dépendances critiques, providers externes). Ensuite, un agent architecte « socratique » construit la stratégie de migration avec l'équipe, puis un agent affine le backlog en user flows complets.
- Harness engineering : donner à l'agent un signal déterministe, par exemple des tests de non-régression visuelle pixel perfect avec seuil, pour que « chaque erreur devienne un signal ». Un agent « kaizen » relit les sessions pour améliorer le harnais.
- Bilan annoncé : un peu plus d'un sprint pour un chantier estimé à deux. Conclusion : « l'IA n'a pas trop changé notre manière de coder… elle a amplifié notre expertise ». Les PR restent relues par des humains, avec un agent reviewer et un modèle différent pour la revue.
Conférence▶ vidéo + transcript
Je malmène ton LLM en direct avec 10 failles de sécurité
Gaëtan Eleouet — Meritis
Retours : Antoine Mayer (blog)
- Live hacking d'une application de bibliothèque « vibe codée » avec un LLM à l'intérieur, pour illustrer le Top 10 OWASP des applications LLM. Point de départ : des incidents récents chez Meta, Salesforce, ServiceNow, Copilot ou GitLab Duo.
- Démonstrations sur scène : fuite du prompt système (une étude citée en retrouve plus de 80 % sur 1 200 applications open source), injection de prompt, divulgation de données personnelles, agent aux pouvoirs excessifs qui supprime un utilisateur de la base, dépendance compromise, empoisonnement de données caché dans la fiche d'un livre, hallucinations, embeddings manipulés, XSS dans la sortie du LLM, consommation non maîtrisée.
- Parades : ne rien mettre de sensible dans le prompt système, filtrer entrées et sorties (y compris avec un petit LLM garde-fou), limiter les permissions, human in the loop pour les actions sensibles, sandbox et SBOM pour la supply chain, quotas et timeouts. Pour le RAG : limiter qui peut indexer, et « grep, ça marche super bien ».
- Le danger maximal est le triangle entrée utilisateur + données sensibles + capacité à communiquer vers l'extérieur : il faut casser l'un des côtés par une frontière déterministe (liste d'actions autorisées plutôt qu'exécution libre).
- En questions, il estime qu'on ne peut pas sécuriser le LLM lui-même, seulement son intégration ; MCP aide un peu sur l'authentification et l'autorisation, sans tout régler.
- Réception : Antoine Mayer a apprécié les démonstrations directes et découvert de nouvelles vulnérabilités. Il retient la conclusion : « L'intégration d'un LLM dans une application doit être pensée comme l'intégration d'un acteur externe non fiable. »
Conférence▶ vidéo + transcript
WebMCP : offrez une API aux applis web qui n'en ont pas
Thomas Simonnet — WeScale
Retours : David Drugeon-Hamon (blog)
- Problème posé : piloter une application web sans API (ERP, portail administratif, vieux site) par Playwright ou Selenium est fragile, et la « vision » par captures d'écran est lente, coûteuse en tokens et non déterministe. Le serveur Chrome DevTools MCP (1.0 en mai 2026) donne accès au DOM, mais ni le rendu ni le DOM ne disent l'intention de l'application.
- WebMCP : spécification W3C expérimentale (février 2026, Chrome 146 derrière des flags) qui laisse l'application déclarer elle-même ses outils via
navigator.modelContext, en impératif (JavaScript) ou en déclaratif (attributs sur les formulaires HTML). Les outils réutilisent la session de l'utilisateur connecté. - Démos sur une application interne : création de talks et de sessions par prompt ; course entre deux agents, environ 44 secondes avec WebMCP contre 2 min 44 en mode vision (gain annoncé de 8 à 12 fois). Puis un POC d'extension, « WebMCP Anywhere », qui injecte des outils dans un site tiers et permet de combiner les outils de deux sites.
- Limites reconnues : spécification en draft, quasi aucun site compatible, extension d'injection aussi fragile que Playwright et dangereuse côté sécurité. Une question de la salle pointe le risque pour le modèle économique du web.
- Réception : David Drugeon-Hamon, ancien collègue du speaker, le recommande comme une manière d'offrir une API web à un LLM depuis le navigateur.
Conférence▶ vidéo + transcript
Casser la prod pour mieux dormir : comment et pourquoi nous détruisons nos systèmes volontairement
Wilfried Roset — OVHcloud, Juliette Orain — OVHcloud
Retours : Antoine Mayer (blog), David Drugeon-Hamon (blog)
- L'équipe observabilité d'OVHcloud (cluster Mimir, une dizaine de clusters, ~3 000 VM, 250 millions de séries actives) passe d'une résilience « par design » à une résilience prouvée : « On a arrêté de déclarer notre résilience. On a décidé de la prouver. » (slide citée par Antoine Mayer).
- Format du game day annuel : scénarios réalistes, paliers progressifs, rôles répartis dans une équipe de 7, notes partagées en temps réel, critères d'arrêt définis à l'avance. Charge générée avec k6, sur une infra quasi identique à la prod (de 20 à 500 VM au pic).
- Ce qui a cassé n'était presque jamais l'application : le load balancer (taille intermédiaire), les ingesters sous lecture et écriture, Consul saturé (erreurs 429) quand le nombre de tenants est multiplié par 10, le compacteur sous-dimensionné, et même les quotas du cloud public interne dès le premier jour. « Le diable est dans les détails ».
- Variante légère : une demi-journée où une personne casse quelque chose en secret (certificat SSL retiré, Grafana coupé) et les autres enquêtent, façon escape game.
- Argument managérial : 4 jours d'équipe, soit environ 1 % du temps annuel, pour aucun incident majeur depuis environ 800 jours, des chiffres opposables en capacity planning et d'autres équipes inspirées.
- Réception : Antoine Mayer dit avoir adoré la session et en retient que la confiance dans une infra se construit avec des chiffres, pas avec des hypothèses. David Drugeon-Hamon la recommande aussi.
Conférence▶ vidéo + transcript
Que la Force (du Changement) soit avec toi !
Stéphane Trebel
Retours : Antoine Mayer (blog)
- Lecture de la conduite du changement à travers le monomythe de Joseph Campbell (Le Héros aux mille et un visages), qui inspire Star Wars : appel de l'aventure, refus, mentor, ventre de la baleine, route des épreuves, apothéose, retour.
- Exemples : refuser le changement a un coût (Knight Capital en 2012, plus de 400 millions de dollars perdus) ; un sponsor fort débloque (Todd Park et healthcare.gov) ; « le poisson pourrit par la tête », d'où la responsabilité des managers.
- Idée centrale : le héros change d'abord lui-même avant de changer l'organisation. Il faut pratiquer, et il alerte sur une « atrophie des compétences » quand on se contente de valider ce que propose un LLM.
- Deux pièges : le cynisme, vu comme un signal de douleur dans un écosystème toxique, et la tentation de garder le pouvoir une fois l'expertise acquise (bus factor). Réponse : devenir mentor des futurs mentors, pratiquer l'egoless programming, penser outcome plutôt qu'output.
- Réception : Antoine Mayer, d'abord réticent face à la mythologie, parle d'« une véritable pépite ce talk » et retient la formule « Conduite du changement = apprendre à apprendre + apprendre à échouer. »
Lightning talk▶ vidéo + transcript
Comprendre Kyverno de manière visuelle
Aurélie Vache — OVHcloud
Retours : Antoine Mayer (blog)
- Format de 20 minutes en fin de journée, entièrement illustré : Kyverno, moteur de politiques Kubernetes, présenté comme un magicien qui intervient après l'authentification et l'autorisation de l'API server.
- Les cinq « écoles de magie » : validate (bloquer ou auditer), mutate (ajouter labels, imagePullSecrets, side-cars), generate (copier un secret dans chaque nouveau namespace et le resynchroniser), cleanup (supprimer des ressources selon un planning cron) et verifyImages (signature cosign, SBOM, digest).
- Conseil appuyé : les anciens types
ClusterPolicysont dépréciés et seront supprimés en octobre, il faut démarrer avec les nouvelles CRD (ValidatingPolicy, MutatingPolicy, etc.). Toujours commencer en mode audit avant de bloquer ou de supprimer. - Réception : Antoine Mayer apprécie la clarté du format visuel en fin de journée et retient que Kyverno « permet de maintenir efficacement la conformité et l'hygiène globale de son cluster ».
Conférence▶ vidéo + transcript
Podman + Systemd = <3 - Une introduction aux Quadlets
Benjamin Vouillaume
Retours : Antoine Mayer (blog), David Drugeon-Hamon (blog)
- Podman n'a pas de démon (plus simple en rootless), mais ne redémarre donc pas seul les conteneurs après un reboot. La première réponse,
podman generate systemd, produisait des fichiers jugés inmaintenables. - Les Quadlets : des fichiers déclaratifs (
.container,.build,.network,.volume,.kube…) que systemd transforme en unités de service, avec logs dans journalctl, dépendances résolues automatiquement entre build et conteneur, et fonctionnement rootless ou root. - Démo en direct sur le homelab du speaker (Caddy reconstruit avec un plugin Cloudflare). Il l'utilise aussi en prod dans son entreprise, en GitOps.
- Limites assumées : la complexité de systemd et aucun passage à l'échelle, ce n'est pas un remplaçant de Kubernetes mais une solution pour une machine. Il mentionne aussi l'outil de conversion podlet et l'auto-update avec rollback.
- Réception : Antoine Mayer retient l'auto-update et résume : « C'est propre, c'est léger, c'est intégré à l'OS. » David Drugeon-Hamon le recommande aussi.
- Le sous-titrage de la vidéo démarre en cours de présentation.
Vendredi 3 juillet
Conférence▶ vidéo + transcript
Fini les nuits difficiles : Comment l'IA a transformé nos astreintes
Jean-Philippe Foures — VP Product, Iguane Solutions
- Contexte : un hébergeur et infogéreur français aux infrastructures hétérogènes (clients comme Deezer ou EasyBourse) qui gère environ 700 incidents « bruit » par mois nécessitant malgré tout une intervention humaine. Le vrai coût est la demi-heure perdue entre l'incident et sa compréhension.
- Projet Night Watch, sur une IA souveraine : modèles open-weight (Qwen, puis Kimi) hébergés sur des GPU H200 internes, pour des raisons contractuelles, de propriété intellectuelle et de coût.
- Leçons d'architecture : le méga-agent au méga-prompt hallucine ; mieux vaut trois agents spécialisés (métriques, logs, « juge ») ; trop de contexte dégrade la qualité (200 000 tokens en entrée pour un incident simple), d'où un pré-filtrage des logs prévu.
- Sécurité : pas de SSH ni de shell. Un serveur MCP déployé sur chaque machine n'expose que des commandes en lecture et un unique redémarrage de service.
- Résultats annoncés : un rapport d'incident systématique, un temps de traitement humain divisé par deux (soit ~350 h/mois), et le programme promet −80 % de sollicitations d'astreinte. Prochaines étapes : capter le feedback des SRE, un « chaos agent » en bac à sable, une autonomie progressive. « L'IA ne remplace pas les agents, elle les soulage. »
Conférence▶ vidéo + transcript
Le Monstre Invisible : L'Empreinte Carbone de l'IA
Olivier Bierlaire — Carbonifer / Rebase.Green
- Ordres de grandeur : le numérique émettrait plus que l'aviation civile. L'IA pourrait consommer l'équivalent de l'électricité française vers 2028-2030 (projection du Shift Project citée). Les puces Nvidia vendues représenteraient 85 à 134 TWh/an. Le « token maxing » (mesurer la productivité aux tokens consommés) est dénoncé.
- Le lieu compte : l'intensité carbone varie de ~19 gCO₂/kWh (France, au moment de la démo) à ~500 (Virginie). Déménager de Paris à Dublin pour gagner 10 % sur la facture peut multiplier les émissions par 5. Les calculateurs des clouds affichant « zéro » sont jugés peu crédibles.
- Repères proposés : ~1 tCO₂ par milliard de paramètres pour l'entraînement ; énergie par token à peu près linéaire avec la taille du modèle ; un modèle auto-hébergé doit être utilisé à fond pour amortir son empreinte.
- Outils : ML CO2 Impact, CodeCarbon, Carbon Tracker, EcoLogits, Cloud Carbon Footprint, export de tokens par session (Goose).
- Leviers : « smaller is greener », mixture of experts, choisir le modèle et l'effort adaptés à la question, consignes de concision (CLAUDE.md / AGENTS.md), modèles locaux ou hybrides, exiger la transparence des fournisseurs, calculer un « ROI carbone » et questionner l'IA comme solution.
Conférence▶ vidéo + transcript
La face cachée de la performance des équipes de développements
Geoffrey Graveaud — Inside
- Constat de départ, d'après Gallup : la part de salariés « engagés » serait d'environ 20 % dans le monde, 12 % en Europe et 8 % en France.
- Quatre facteurs invisibles : (1) perte de proximité managériale, alors que le transformational leadership (« de quoi as-tu besoin pour mieux travailler ? ») améliore la performance de livraison selon Accelerate ; (2) charge mentale d'un métier dynamique, abstrait et sous deadlines, avec un risque de suradaptation (métaphore de la grenouille) ; (3) mémoire de travail limitée (≈ 7 éléments, 15 à 30 s) : la maintenance et le renommage du code allègent la charge cognitive (The Programmer's Brain, Felienne Hermans) ; (4) interruptions (environ 15 par heure selon une étude citée avec réserve) et effet Zeigarnik.
- Remèdes évoqués : limites de WIP, apprendre à dire non (Making Work Visible, Dominica DeGrandis), plages de deep work protégées par l'équipe, équilibre difficulté/compétence pour atteindre le flow, boucles de feedback rapides.
- Démarche DevEx / Frictionless : identifier le point de friction principal (onboarding, base de code, intégration, process, revue de code, dev, déploiement), puis associer des faits observables et des chiffres pour obtenir des arbitrages. L'IA y est vue comme un amplificateur, du bon comme du mauvais.
Lightning talk▶ vidéo + transcript
Vibe coding : augmenter le code, préserver le cerveau
Cyprien Pannier — Didask, Léa Combette — Didask
Retours : David Drugeon-Hamon (blog)
- Format court (20 min) par un staff engineer et une learning scientist de Didask. Au-delà du goulot de la relecture, ils pointent un goulot métacognitif.
- Deux mécanismes que le vibe coding exploite : la minimisation de l'effort et l'illusion de maîtrise (confondre facilité et compétence). On stagne, voire on régresse, sans s'en rendre compte. Rappel de l'« ironie de l'automatisation » (Lisanne Bainbridge, 1983).
- Compétences à préserver : comprendre ce qu'on n'a pas écrit, se faire comprendre du LLM, juger (chiffres cités : 96 % des devs ne font pas confiance au code généré mais 52 % ne le vérifient pas systématiquement), déboguer sans filet, penser en système.
- Pistes testées chez Didask (sans métriques, précisent-ils) : commandes Claude Code pour inverser la relation avant de coder (
/grill-me,/derisk), détection des validations passives pendant la session,/describe-pret un « PR try me » où l'IA interroge le relecteur sur sa compréhension. - Conclusion : déplacer ses compétences, oui ; arrêter de les développer, non. Limite reconnue : tout repose sur l'intention du développeur.
- Réception : David Drugeon-Hamon le cite parmi les talks qu'il recommande, sans commentaire détaillé.
Conférence▶ vidéo + transcript
Sécurité & Platform Engineering : un mariage (encore trop) arrangé ?
Antoine Mayer — Kaliop, Maxime Lenormand
Retours : David Drugeon-Hamon (blog)
- Duo platform engineer (Kaliop) et architecte sécurité. Rappel des fondamentaux du platform engineering (centralisation, standardisation, developer experience, golden paths) et constat tiré d'une étude de 2023 : la sécurité est citée comme moteur d'adoption mais absente des usages et des objectifs, tout en servant à mesurer le succès.
- Trois cas vécus sur une IDP type : sécurité minimaliste (un gestionnaire de secrets et rien d'autre ; s'appuyer sur le Well-Architected Framework et les contrôles CIS, couvrir les 4C cloud, cluster, conteneur, code) ; sécurité illusoire (pile d'outils empilés à l'aveugle, chevauchements, fatigue des CVE ; d'où la modélisation de menaces STRIDE et l'analyse de risque EBIOS RM) ; sécurité trop stricte (le développeur bloqué à chaque étape finit en shadow IT).
- Le poste du développeur fait partie de l'IDP : avec un agent de code, le « trio létal » (contenu non fiable, accès aux données privées, communication externe) ouvre la voie à l'exfiltration par injection de prompt. Parades : validation déterministe des entrées plutôt qu'un second LLM, sandboxing (conteneurs, micro-VM), filtrage réseau en sortie, se méfier du mode « yolo ».
- Proposition : passer du shift left (qui charge les développeurs) au shift down vers la plateforme, avec un security champion entre développeurs, plateforme et équipe sécurité. Le « mariage heureux » dépend de la communication et de la mesure de l'adoption, pas des outils.
- En questions, la salle y voit un « mariage à trois » prolongeant DevOps ; pour vendre la sécurité, les speakers conseillent d'avancer par itérations et de parler risque business.
- Réception : David Drugeon-Hamon, ancien collègue des speakers, le recommande comme une façon d'intégrer la sécurité sans friction dans la plateforme.
Conférence▶ vidéo + transcript
J'ai packagé mon application en image Docker, et maintenant ?
Aurélie Vache — OVHcloud
Retours : David Drugeon-Hamon (blog)
- Fil rouge : sécuriser la software supply chain d'une petite API Go, de l'image à Kubernetes. Définition reprise par David Drugeon-Hamon : « c'est la différence entre produire une application et la livrer de manière sécurisée ».
- Sept « commandements » démontrés en ligne de commande puis dans le registre Harbor : générer et attacher un SBOM (SPDX et CycloneDX, désormais exigé par le Cyber Resilience Act) ; scanner les vulnérabilités en gardant le même outil partout (Trivy et Docker Scout donnent des résultats différents) ; publier un VEX pour écarter les failles non exploitables (de 10 vulnérabilités hautes à 1 avec govulncheck) ; signer l'image avec cosign ; générer une provenance SLSA ; automatiser dans une GitHub Action (permissions minimales, actions épinglées par hash) ; imposer des politiques d'admission Kyverno.
- La démo de signature a échoué en direct (service Rekor ou Wi-Fi), ce que la speakeuse a commenté avec humour avant de montrer la suite avec l'image signée par la CI.
- Bonnes pratiques finales : partir d'images durcies (Docker Hardened Images), politiques de build, tags immuables, SBOM operator et Dependency-Track pour le parc.
Conférence▶ vidéo + transcript
Kubernetes Gateway API vs Ingress Controller : nouvelle ère du trafic entrant dans vos clusters
Jérôme Galais — Kaliop
Retours : David Drugeon-Hamon (blog)
- Contexte : la dépréciation d'ingress-nginx inquiète, alors que l'Ingress est simple mais limité par design (HTTP seulement, pas de chiffrement de bout en bout, annotations propriétaires qui rendent la migration pénible, pas de délégation de droits).
- La Gateway API (CNCF, version 1.6 quelques jours avant le talk) n'est pas une « Ingress v2 » : GatewayClass, Gateway, ListenerSet, HTTPRoute, GRPCRoute, TCP et TLSRoute désormais stables. Elle sépare les rôles (provider, ops, développeurs), autorise le cross-namespace via ReferenceGrant et étend le modèle par extensionRef, « la pépite » selon lui.
- Démos avec Traefik : coexistence Ingress et Gateway sur le même contrôleur, puis migration sans interruption en jouant sur la priorité des routes, avec rollback en un commit via Argo CD.
- Faiblesses actuelles côté Traefik : extensionRef limité au namespace, ListenerSet pas encore implémenté, services ExternalName non supportés. Sa recommandation : y aller, mais progressivement, en gardant l'Ingress le temps de la bascule.
- Réception : David Drugeon-Hamon le recommande, la Gateway API étant présentée comme le remplaçant des Ingress Controllers.
Keynote
Art génératif : de la découverte à la publication d'un projet dans un studio prestigieux
Camille Roux
Retours : Camille Roux (Bluesky, speaker)
- Keynote de clôture de l'édition (pas de vidéo publiée sur la chaîne). Selon le descriptif officiel relayé par Sunny Tech, le parcours va du dessin papier aux lignes de code (p5.js, GLSL, three.js), jusqu'à des expositions à New York et à des studios de renom.
- Seul retour trouvé, celui de la speakeuse (speaker) : un « vrai bonheur de faire découvrir ce sujet et de voir la salle accrocher », et des remerciements à l'organisation pour l'accueil.
Sessions sans retour trouvé (46)
- L'animation web responsable (Josiane Makelele)
- Grandir avec le numérique : apprendre aux enfants à s'en protéger (Estelle Landry)
- CJS, ESM, WTF ?? (Théo Gianella)
- Initier votre démarche Platform Engineering (Emilien Escalle, Frédéric Léger) — atelier
- Another World, une belle leçon d'architecture logicielle (Olivier Poncet)
- Et si on faisait du simulation-driven development ? (Pierre Zemb)
- Serious game Event Storming chez le Père Noël (Dorian Lamandé, Jérémie Bohbot) — atelier
- Un donjon, deux donjons, trois donjons… (Sylvain Gougouzian, Florian Forestier)
- Et si vos outils faisaient un peu plus pour vous ? (Jules Poissonnet)
- Toujours en UUIDv4/v5 ? (Brice Jaglin, Axel Czarniak)
- Bienvenue dans la jungle CloudNative : les container runtimes (Rachid Zarouali)
- La révolution WebGPU (Julien Sulpis)
- Local-first et sync-engines (Benjamin Legrand)
- 1h50 pour créer une app front avec la Clean Archigonale (Guillaume Chauvet, Dorian Lamandé) — atelier
- C'est qui ce Zig ? (Didier Plaindoux)
- Conception de logiciels : le match humains vs AI (Olivier Azeau)
- BuildKit Powers (Emilien Escalle, Frédéric Léger)
- AI Apocalypse Survival Kit : coding agents & Tiny Language Models (Philippe Charrière)
- Tech & Bien-être (Luis Rubiera)
- Merge Smarter, Not Harder : l'IA co-tech lead (Carmen Piciorus, Michael Enjolras)
- Survivre à la bulle de l'IA (Eric Burel)
- Les dev containers (Stéphane Philippart)
- Cyber Resilience Act : qu'es aquò ? (Cyril Lopez)
- Pairing is caring! (Olivier Breda)
- Déploiement de clusters Kubernetes à grande échelle (Rachid Zarouali) — atelier
- Accessibilité : cochez les cases… et ratez la cible (Gabriel Pillet, Vanessa Strub)
- Savez-vous vraiment ce qu'est la couleur ? (Julien Sulpis)
- Sous le capot d'une base de données analytique (Sylvain Wallez)
- (Re)devenez des fullstack humans (Raphaël Semeteys, Hajer Mabrouk)
- Passkeys (Sébastien Buchoux)
- Lorsqu'un simple bug réseau vous emmène dans les entrailles de Linux (Florian Forestier)
- Détectives de la prod (Sébastien Ferrer)
- Ratatui (Yann Prono)
- Silence… Ça tourne ! (Nicolas Guillot)
- Une identité pour les fédérer toutes ! (Sébastien Ferrer)
- Codez votre Game Master de JDR avec Strands Agents (Olivier Leplus, Adrien Lebret, Tiffany Souterre, Arnaud Jean) — atelier
- Booster votre productivité avec le Platform Engineering (Sébastien Lallemand, Guillaume Estrem)
- De 2 à 50 modules Terraform avec Terragrunt Stacks (Stéphane Trognon)
- TODO : faut-il arrêter les TODO dans le code ? (Ando Nary)
- Quand TCP meurt à 20 minutes de latence (Sarah Theoulle, Hugo Ponthieu, Mathias Durat)
- Le Magicien Zod (Lucas Audart, Mickael Alves)
- RINA : repenser l'Internet du futur (Théo Tchilinguirian)
- TDD × Vibe Coding : duel ou duo gagnant ? (Amine El Gaouzi)
- Rust pour le développement d'applications métier (Stéphane Trebel)
- Lovable at first sight (Chantal Khin)
- Catch me if you can : comment j'ai volé ma moto aux voleurs (Julien Haumont)
Sources
- Programme officiel — jour 1 (2 juillet) (nouvel onglet) ↗
- Programme officiel — jour 2 (3 juillet) (nouvel onglet) ↗
- Chaîne YouTube Sunny Tech (52 vidéos 2026 publiées le 09/07/2026) (nouvel onglet) ↗
- Blog Sunny Tech — « Derrière le rideau du CFP » (17/04/2026) (nouvel onglet) ↗
- Annonce sponsor Kaliop (avant l'événement) (nouvel onglet) ↗
- Annonce sponsor Meritis (avant l'événement) (nouvel onglet) ↗
- Antoine Mayer : « Une journée avec moi à Sunny Tech 2026 » (09/07/2026) (nouvel onglet) ↗
- David Drugeon-Hamon : « Les news de l'été 2026 : juin & juillet » (section Sunny Tech) (nouvel onglet) ↗
- Bluesky Sunny Tech (fil de l'événement et reposts de Camille Roux et Florian Forestier, 2-3/07/2026) (nouvel onglet) ↗
- Posts LinkedIn : aucun retour de participant identifié (recherches du 05/10/2026)
- Transcripts (sous-titres YouTube) : Neveu, Nourry & Lacroix, Foures, Bierlaire, Graveaud, Pannier & Combette, Eleouet, Simonnet, Roset & Orain, Trebel, Vache (×2), Vouillaume, Mayer & Lenormand, Galais