Capitole du Libre 2024
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11e édition, organisée par l'association Toulibre, avec une MiniDebConf en parallèle. Bilan publié par les organisateurs : 143 speakers, 1 200 participants, 120 bénévoles, 111 conférences, 11 ateliers et 29 stands.
Un Capitole du Libre ouvertement politique : la keynote de Jean-Baptiste Kempf appelle le libre à s'emparer de l'IA pendant que Khrys y oppose une lecture technocritique et féministe, et le week-end parle surtout de gouvernance, d'inclusion et de qui a sa place dans le libre, jusqu'à une critique publique des angles morts de l'événement.
23 sessions résumées · 23 vidéos · mise à jour le mercredi 7 octobre 2026 · synthèse à compléter
Sources lues et limites de cette synthèse
Corpus : Programme Pretalx (120 créneaux, MiniDebConf comprise), 22 transcripts de vidéos YouTube publiées le 5 janvier 2025, le billet critique d'Adrien Plazas (21 novembre 2024), le billet de l'équipe Share alike, environ 45 messages Mastodon (#CapitoleDuLibre, #capitoledulibre2024, #cdl2024) publiés du 10 au 25 novembre 2024 par une vingtaine de comptes, l'annonce LinuxFr et la plaquette partenaires 2025 (chiffres de l'édition 2024), lus en octobre 2026.
Limites : Le corpus participant est mince : un seul compte-rendu détaillé, très critique, et des messages Mastodon souvent d'ambiance ou écrits par les speakers eux-mêmes ; LinkedIn n'a rien donné. La plupart des résumés reposent donc sur ce qui a été dit sur scène (transcripts automatiques, parfois approximatifs) plutôt que sur l'écho dans le public, et la MiniDebConf (16 sessions) n'est pas couverte.
Synthèse globale
1. Un week-end qui assume la politique
La politique n'est pas un sujet parmi d'autres, elle sert de cadre à tout le week-end. Skeptikon relie scepticisme, logiciel libre et lutte contre l'extrême droite au lendemain de la réélection de Trump. Étienne Gonnu (April) montre comment « attraper » des député⋅es pour défendre le libre dans la loi. Denis Dordoigne démonte avec ironie le modèle de concurrence pure et parfaite, et Valentin Deniaud raconte treize ans de procédure contre Orange pour faire respecter la GPL. Côté public, Adrien Plazas cite Skeptikon parmi les interventions marquantes pour son appel à « combattre le fatalisme », et Relf choisit ses conférences surtout dans ce registre (Gonnu, Khrys, Fourcot). Ce cadrage politique se retrouve en 2025, ce qui en fait un trait durable de l'événement plutôt qu'un hasard de programmation.
2. L'IA : deux keynotes, deux lignes opposées
Les deux grandes plénières se répondent. Le samedi, Jean-Baptiste Kempf (VideoLAN, Scaleway) juge que « le logiciel libre, c'est un peu mort » et presse la communauté de s'emparer de l'IA, ne serait-ce que parce que c'est là que sont l'argent et l'attention des politiques. Le dimanche, Khrys rattache l'IA au luddisme, au patriarcat et à l'extractivisme, et la déclare incompatible avec le libre tant qu'elle reste une boîte noire. Emmanuel Roger donne un éclairage plus technique : au sens de la définition OSI, presque aucun grand modèle « ouvert » n'est open source. À la table ronde, les pull requests générées par IA sont devenues une question de gouvernance. Le seul avis public qui compare les deux keynotes, celui d'Adrien Plazas, préfère nettement Khrys ; ce n'est qu'une voix, mais Relf pressentait lui aussi une conférence « (encore) plus intéressante que celle d'hier ».
3. Gouvernance et usure des mainteneurs
Le fil technique le plus dense touche à la durabilité des communautés plus qu'au code. La table ronde compare trois modèles très différents (OpenTelemetry financé par des entreprises, FDN bénévole et horizontal, VideoLAN associatif avec des sociétés autour). Damien Mathieu détaille la gouvernance élue d'OpenTelemetry et conseille de ne pas coder pour une entreprise le soir et le week-end. Sébastien Dinot (Orekit), Simon Georges (Drupal) et Sam Cranford partagent une même conviction : publier le code n'est que le début, il faut une communauté, des règles écrites et des outils de discussion pérennes. Miquèl Raynal raconte comment on devient mainteneur dans le noyau et Florent Fourcot pose la question rarement abordée de la mort ou de l'absence des mainteneurs. XZ revient dans presque toutes ces interventions comme le contre-exemple de référence. Aucun de ces talks n'a suscité de retour public trouvé, ce qui limite la mesure de leur écho.
4. L'inclusion, sujet central et point de friction
C'est le thème qui a provoqué le plus de réactions. Isabella Vanni décrit les actions de l'April (8 % de membres femmes, codes de conduite avec référents nommés, refus des tables rondes non mixtes), et deux intervenants annulent leur conférence sur la censure pour protester contre le manque d'oratrices. Armony Altinier et Jean-Philippe Mengual font la seule conférence sur l'accessibilité, en transcrivant eux-mêmes faute d'aménagement pour le public sourd. À la table ronde, mayasynth interroge les panélistes sur le harcèlement des personnes trans et repart satisfaite de la réponse sur les codes de conduite. Kempf revendique une tolérance zéro et une communauté trans forte autour de VLC et FFmpeg.
5. Tensions et critiques
Le billet d'Adrien Plazas, publié quatre jours après, est le seul compte-rendu détaillé et il est très critique. Il reproche à la table ronde d'être restée descendante et d'avoir laissé passer, sans réaction de la scène, la méfiance exprimée envers des contributeurs asiatiques. Il critique aussi l'emploi du mot « psychopathe » et le recours au QI dans certaines présentations (une remarque du public allait dans le même sens pendant la session Skeptikon), l'absence de salle calme, de sièges, de sous-titres et de toute mesure sanitaire pour 1 200 personnes, ainsi que la faible place des femmes et des personnes racisées dans le programme. Il dit pourtant croire à la sincérité des intentions inclusives de l'organisation. Plus anecdotique, Gee et Natouille ont trouvé la sécurité à l'entrée nettement renforcée le dimanche, « un poil exagérée » selon Gee.
6. La vie du week-end
Les messages Mastodon décrivent un événement chaleureux et familial : stands (April, XWiki, Guix, Haiku, Arawa), stickers rapportés par un enfant de 8 ans pour décorer sa chambre, crêpes remarquées par un visiteur étranger, microfictions de science-fiction écrites en direct par aaribaud, train de nuit Paris-Toulouse rempli de libristes. La Debian Video Team a mis en ligne les vidéos de la MiniDebConf dès le lundi, alors que celles du Capitole ne sont arrivées sur YouTube que le 5 janvier 2025. Les organisateurs annoncent 1 200 participants, 111 conférences, 11 ateliers et 120 bénévoles.
7. Ce que le corpus ne dit pas
Le corpus participant se limite à un blog, une vingtaine de comptes Mastodon, souvent des speakers, et aucun post LinkedIn. La synthèse repose donc surtout sur ce qui a été dit sur scène, d'après des transcripts automatiques, et non sur la façon dont le public l'a reçu. Plus de 80 conférences, la MiniDebConf et presque tous les ateliers restent sans retour ; les sujets techniques (embarqué, PostgreSQL, Nix, Rust) sont sous-représentés ici par rapport à leur poids réel dans le programme.
Actions concrètes citées
- Faire respecter la GPL en France est possible mais coûteux : 13 ans de procédure, 200 000 € de frais avancés, puis 860 000 € obtenus contre Orange et une jurisprudence de la Cour de cassation qui rouvre l'action en contrefaçon (Valentin Deniaud, Entr'ouvert).
- Documenter noir sur blanc les échelons de contribution (membre, triageur, approbateur, mainteneur) et ce qui est attendu à chaque marche ; laisser les « good first issues » aux nouveaux plutôt que de les régler soi-même (Damien Mathieu, OpenTelemetry).
- Un code de conduite ne suffit pas : nommer des référents joignables, le rappeler à chaque annonce, l'appliquer vite et sans exception, même pour un contributeur historique (Isabella Vanni, April ; Jean-Baptiste Kempf).
- En accessibilité, tester avant de choisir un outil, documenter ce qui ne marche pas et proposer une alternative plutôt que d'exclure ; « le fait de dire que ce n'est pas accessible, c'est de l'accessibilité aussi » (Armony Altinier et Jean-Philippe Mengual).
- Anticiper l'absence ou la mort des mainteneurs : ne pas rester seul à détenir le droit de merge, les serveurs et la liste de diffusion, et annoncer ses absences prévues (Florent Fourcot).
- Surveiller aussi les licences de ses dépendances : l'interface web de Netdata est passée sous licence fermée en juillet 2023 sans que la communauté le remarque pendant un an (La Contre-Voie).
- Pour peser sur la loi, identifier les élus déjà sensibles, adapter son vocabulaire à leur famille politique et devenir le référent d'un ou d'une élue sur un sujet (Étienne Gonnu, April).
- Ne pas mettre un modèle de langage directement face à des utilisateurs non formés et vérifier chaque réponse ; au sens de la définition OSI, presque aucun grand modèle « ouvert » n'est open source (Emmanuel Roger).
- Côté organisation, Adrien Plazas réclame une salle calme, des sièges, un volume sonore maîtrisé, du sous-titrage en direct et une programmation plus diverse.
Session par session
Samedi 16 novembre
Keynote▶ vidéo + transcript
Libre, Open source : de VLC à l'IA, et futur...
Jean-Baptiste Kempf — VideoLAN, Scaleway
Retours : Adrien Plazas (blog), Relf (Mastodon), Valentin Deniaud (speaker suivant, transcript)
- Sur scène, une première partie d'histoire de VideoLAN (projet étudiant de Centrale né d'un réseau Token Ring, cône de chantier, plus de 500 millions d'utilisateurs, x264 et le décodeur AV1 dav1d sur « 3 milliards de devices »), puis le constat que « le logiciel libre, c'est un peu mort » : on parle d'open source, le bureau Linux reste marginal, le mobile n'a quasiment rien de libre.
- Thèse centrale : l'IA est « le début » d'un sujet que politiques et grand public suivent enfin, il ne faut pas l'ignorer sinon quelques entreprises contrôleront tout. La définition OSI de l'IA open source est jugée insuffisante (pas d'obligation de publier les scripts d'entraînement) mais « une bonne base pour construire ».
- Arguments pratiques : entraîner un modèle coûte désormais 50 000 à 100 000 € et non des centaines de millions ; l'inférence, « pas sexy », fera 90 % du calcul et manque cruellement de portabilité ; VLC génère et traduit des sous-titres sur l'appareil, sans dépendre d'un service en ligne.
- Argument assumé sur le financement : « si l'April commence à parler d'IA, je vous promets que ça va être facile de trouver le financement de l'année » ; conclusion : la communauté libre doit « se bouger les fesses ».
- Réception : Valentin Deniaud ouvre sa conférence suivante en promettant un sujet « moins déprimant que celle de Jean-Baptiste » ; Adrien Plazas juge l'argument financier et la démonstration peu convaincants, et oppose cette keynote à celle de Khrys le lendemain.
Table ronde▶ vidéo + transcript
Table ronde Les modèles de gouvernance des projets libres
Khrys — FDN, Damien Mathieu — Elastic, OpenTelemetry, Jean-Baptiste Kempf — VideoLAN, Aline Paponaud (animation)
Retours : mayasynth (Mastodon), Adrien Plazas (blog)
- Trois modèles comparés sur scène : OpenTelemetry, « capitalisme du logiciel libre » assumé où les contributeurs réguliers sont payés (moins de burn-out) et la gouvernance est élue ; FDN, FAI associatif 100 % bénévole qui horizontalise ses statuts, tire au sort ses déclarants en préfecture et essaime en fédération plutôt que de grossir ; VideoLAN, association qui garde le contrôle avec des sociétés qui « accélèrent » la communauté.
- Sur les conflits : Kempf défend une tolérance zéro (exclusions temporaires d'une liste « 1, 3, 7 jours », code de conduite voté en AG) et les réunions physiques pour vider les sujets qui fâchent ; Mathieu préfère la visio synchrone aux fils de mails interminables.
- Sujets d'actualité abordés : la porte dérobée XZ, l'exclusion des mainteneurs russes du noyau, le conflit WordPress et les pull requests générées par IA (acceptées si triviales chez OpenTelemetry).
- Question du public de mayasynth sur l'inclusion des personnes trans et des minorités face au harcèlement : « sans inclusivité, ils font pas du libre mais juste de la tambouille » ; réponse sur les codes de conduite appliqués activement, « la question a été bien reçue » (mayasynth). L'animatrice avait demandé « de vraies questions », ce qui a d'abord freiné son intervention.
- Lecture critique d'Adrien Plazas : une discussion « descendante entre quatre grands noms », une remarque sur l'absence de licenciements dans le libre (lancée en plaisanterie sur scène) qui invisibilise la précarité, et surtout, d'après le transcript, un panéliste avouant se méfier depuis XZ des premières contributions de « contributeurs un peu asiatiques », propos que Plazas qualifie de xénophobie restée sans réaction de la scène.
Conférence▶ vidéo + transcript
Comment Orange a finalement été condamnée pour violation de licence libre
Valentin Deniaud — Entr'ouvert
Retours : Adrien Plazas (blog)
- Récit sur scène : la coopérative Entr'ouvert (salaire unique, détenue par ses 30 salariés) publie en 2004 Lasso, bibliothèque SAML sous GPL ; France Télécom refuse une licence commerciale à 3 M€ puis l'utilise sans le dire dans la plateforme mon.service-public.fr (10 millions de comptes), découverte en 2010 grâce à un bug identique.
- Une procédure de 13 ans : saisie-contrefaçon en 2011, expertise prévue sur un an qui en dure quatre (4 000 € annoncés, 40 000 € payés) à coups de recours dilatoires, défaite en première instance car une licence serait un contrat et non un droit d'auteur.
- Le tournant : avis de l'avocat général puis Cour de cassation en 2022 qui admet l'action en contrefaçon ; en février 2024, la cour d'appel donne raison sur tout et condamne Orange à 860 000 €, après 200 000 € de frais avancés.
- Morale tirée par l'orateur : la jurisprudence évitera à d'autres de revivre toute la procédure ; Cisco, à l'inverse, avait acheté une licence en bonne et due forme.
- Réception : Adrien Plazas range ce talk parmi les présentations marquantes, saluant le récit humoristique d'une « lutte laborieuse ».
Conférence▶ vidéo + transcript
Logiciel libre et situation de handicap : retour d'expérience avec Moodle
Armony Altinier — Koena, Jean-Philippe Mengual — IPRA
Retours : Adrien Plazas (blog)
- Contexte posé sur scène : chômage deux fois plus élevé chez les personnes handicapées, 0,6 % des organismes soumis à l'obligation légale d'accessibilité numérique la respectent, et c'est « la seule conférence sur le sujet au Capitole du Libre ».
- Démonstration au lecteur d'écran et à la plage braille sur Moodle 4.5 : l'émargement par signature dessinée est impossible sans souris (contourné par une alternative proposée à la demande), le glisser-déposer bloque tout un quiz, d'autres activités passent malgré des défauts de conformité.
- Bonnes pratiques retenues par les intervenants : tester avant de choisir, documenter ce qui ne marche pas dans une page accessibilité utile, rester joignable ; différence entre conformité et accessibilité (« zéro barrière »).
- Limites assumées du libre : PowerPoint et Zoom choisis faute d'équivalents libres assez accessibles, synthèse vocale propriétaire ; « le libre doit nous libérer mais parfois il ne nous libère pas ».
- Réception : Plazas la cite comme marquante mais trouve « lunaire » qu'aucun aménagement n'ait été prévu pour le public sourd ; les deux intervenants ont dû transcrire leurs propos à tour de rôle dans un éditeur de texte, ce qui ne tenait plus pendant les démonstrations.
Conférence▶ vidéo + transcript
Être mainteneur dans le noyau Linux
Miquèl Raynal — Bootlin
- Première conférence du week-end, centrée sur l'humain plutôt que sur la technique : le mainteneur est pris entre les attentes de Linus Torvalds (pull request signée tous les trois mois), des contributeurs du monde entier et du public qui attend zéro bug.
- Outils qui protègent : robots de test, linux-next, tags signés par quasiment tous les mainteneurs, compte kernel.org validé par trois pairs ; l'affaire XZ rappelle que l'ingénierie sociale reste la faille.
- Parcours personnel : d'un bug de contrôleur NAND à la co-maintenance du sous-système MTD en quelques années, avec trois trajectoires différentes selon les sous-systèmes (MTD, DRM, net).
- Message : les éclats de Torvalds médiatisés ne sont pas la norme, la communauté s'est professionnalisée et un code de conduite s'applique ; rencontrer ses pairs en conférence aide à ne pas vivre les revues comme des attaques personnelles.
- Aucun retour participant trouvé.
Conférence▶ vidéo + transcript
La documentation. Quelle documentation ? Ou plutôt quelleS documentationS ?
Raphael Isla (Relf)
Retours : Relf (speaker, Mastodon)
- Sur scène, une série de questions plutôt que des recettes : à quoi sert la doc (installer, utiliser, réparer, guider, enseigner), pour qui, dans quel but, avec pour finalité de faire vivre le projet.
- Côté forme : le texte plutôt que la vidéo, plus accessible et cherchable ; jamais l'outil de ticketing ni Reddit comme documentation ; une doc à un seul endroit, relue par quelqu'un d'autre et maintenue.
- Trois écueils : la fragmentation, le mauvais outil et l'attente de la perfection (« vous avez écrit deux phrases, publiez ces deux phrases »).
- Retour du speaker : « Je suis content. Très content », du monde dans la salle, des échanges intéressants, mais les diapositives ne se sont jamais affichées, la conférence s'est faite sans support.
Conférence▶ vidéo + transcript
Logiciel libre, droit de la concurrence et libéralisme économique
Denis Dordoigne
- Sur scène, une démonstration ironique du modèle de concurrence pure et parfaite (atomicité, fluidité, homogénéité, libre circulation, transparence) et de ses autorités de contrôle, ponctuée d'un refrain : « les maths ça marche ».
- Thèse : le modèle n'a jamais été atteint, et les décisions politiques visent à faire coller le réel au modèle ; loi de Goodhart à l'appui (« lorsqu'une mesure devient un objectif, elle cesse d'être une bonne mesure »).
- Paradoxe assumé : le logiciel libre, avec ses formats ouverts et sa transparence, serait le seul environnement qui s'approche du modèle, argument à retourner dans les marchés publics.
- Cas passés en revue : Microsoft aux États-Unis et en Europe, Google Shopping et Android, et la menace que fait peser le procès de Google sur le financement de Mozilla.
- Aucun retour participant trouvé.
Conférence▶ vidéo + transcript
Député⋅es, attrapez-les toustes !
Étienne Gonnu — April
Retours : mmu_man (annonce, Mastodon), Relf (intérêt annoncé, Mastodon)
- Sur scène, un guide de plaidoyer façon Pokémon : quatre « types » d'élus (rouge, vert, jaune, bleu) à aborder avec des arguments différents (service public et communs d'un côté, innovation, emploi et souveraineté de l'autre).
- Identifier les élus : signataires du Pacte du logiciel libre (17 dans l'Assemblée de 2024), auteurs de questions écrites, de rapports ou d'amendements ; puis entretenir la relation et devenir référent d'un élu.
- Leviers décrits : questions écrites qui ouvrent des demandes CADA (contrat Open Bar Microsoft-Défense, dérogation du ministère du Travail), amendements portés en commission, rapporteur à convaincre, exception obtenue pour les ordinateurs vendus nus dans la loi sur le contrôle parental.
- Constat final : plus personne ne critique le libre, on l'enterre poliment au nom de la « liberté d'entreprendre » et du « libre choix ».
- Pas de retour sur le contenu ; Relf l'avait inscrit dans sa sélection et une version corrigée de la vidéo a été republiée plus tard sur la chaîne.
Conférence▶ vidéo + transcript
IA générative open source, où en sommes-nous ?
Emmanuel Roger — Montpel'libre
- Sur scène, la définition OSI de l'IA open source (version 1.0) sert de tri : Llama, Gemma et la plupart des modèles Mistral sont « ouverts » mais pas open source ; OLMo et SmolLM passent la barre.
- Usages conseillés (brainstorming, synthèse, RAG) et à éviter : un LLM face à des clients non formés (Chevrolet à 1 dollar, Air Canada condamné), un modèle utilisé comme moteur de recherche, des réponses non vérifiées.
- Limites rappelées : hallucinations, biais, mathématiques, absence de connaissance du monde, coût environnemental (eau, électricité, métaux), données des utilisateurs réutilisées pour l'entraînement par défaut.
- Guide pratique pour une IA locale (1 milliard de paramètres en 8 bits ≈ 1 Go de VRAM) et lecture critique du marché : une bulle financière et un projet d'AGI qui vise à remplacer le travail humain, « une vision de la société que je ne partage pas ».
- Aucun retour participant trouvé ; l'orateur animait aussi l'atelier Invoke AI le dimanche.
Conférence▶ vidéo + transcript
Bien gérer son projet libre : que faire au-delà du code ?
Sébastien Dinot — CS Group
- Sur scène, l'exemple d'Orekit, bibliothèque de mécanique spatiale de CS Group qui a calculé les approches de l'ATV vers l'ISS : 11 entités au comité de pilotage, 10 committers externes, des releases pilotées par l'US Navy ou Airbus.
- Message central : « la publication sur GitHub, c'est pas la fin, c'est le début » ; le succès se mesure à la communauté, pas au code.
- Liste de travail : un README digne de ce nom, une documentation structurée, l'anglais, une forme prête à l'emploi, un forum Discourse (trafic multiplié par 2,5 par rapport aux listes de diffusion), un guide de contribution accueillant.
- Volet juridique : choisir une licence connue, éviter les « chimères juridiques » (composant GPL dans un projet annoncé MIT), préférer un CLA au transfert de copyright.
- Aucun retour participant trouvé ; l'orateur a repris ses chiffres Discourse en question lors de la conférence de Florent Fourcot.
Conférence▶ vidéo + transcript
Venez pour le logiciel, restez pour la communauté
Simon Georges — Makina Corpus
- Sur scène, l'histoire de la communauté Drupal lue à travers le livre Swarmwise du Parti pirate suédois : transparence, auto-organisation, un leader qui partage une vision et montre l'exemple.
- Moments clés : sortie du modèle « dictateur bienveillant » avec la Drupal Association en 2007, culture de partage entre sociétés concurrentes, valorisation de toutes les contributions (traductions comprises) et des entreprises qui les financent.
- Influence revendiquée d'Angela Byron déclarant ne vouloir « que des gens qui aident les autres » ; à l'inverse, le conflit WordPress montre ce que coûte une gouvernance concentrée.
- Crise racontée sans fard : Drupal 8, quatre ans de réécriture, burn-out des contributeurs du cœur, fork Backdrop accueilli sans rancune, et un repositionnement vers les gros clients qui a coupé une partie de la communauté.
- Aucun retour participant trouvé.
Conférence▶ vidéo + transcript
Les apps écologiques, c'est pas automatique ?
Olivier Le Goaër — Green Code Initiative
- Sur scène, une métaphore médicale de la « boulimie énergétique » des logiciels : les constructeurs réduisent l'empreinte de fabrication, mais personne ne s'attaque à l'énergie consommée par les applications.
- Pression réglementaire : RGESN et loi REEN, jugés trop génériques pour être contraignants ; l'orateur plaide pour des référentiels dédiés par type de logiciel.
- Un catalogue de plus de 40 « green code smells » mobiles en 8 catégories (API optimisées, fuites, sobriété, inactivité, conscience de la batterie, traitements groupés, distribution), illustré par l'écran maintenu allumé ou la géolocalisation trop précise.
- Outil présenté : des plugins SonarQube (ecoCode) pour Android et iOS, portés par l'association Green Code Initiative et des hackathons annuels, avec un appel au mécénat de compétences.
- Aucun retour participant trouvé.
Conférence▶ vidéo + transcript
Des communs pour aider à évaluer l'impact du numérique avec Boavizta.org
Olivier de Méringo — Boavizta, Gillo Malpart — Boavizta
- Sur scène, un rappel de méthode : en analyse de cycle de vie, il est interdit de ne regarder que l'énergie ; il faut suivre au moins l'eau, le climat et les ressources abiotiques pour éviter les transferts d'impact.
- Ordres de grandeur cités : le numérique pèse 10 % de l'électricité et 2,5 % de l'empreinte carbone française ; en comptant les centres de données à l'étranger, leur part passerait d'environ 16 % à 30 % de l'empreinte du numérique (calcul Boavizta repris par l'ADEME).
- Boavizta, collectif devenu association, produit des communs (données ouvertes, API, outils comme Datavizta) face à des bases d'impact privées et payantes, avec 250 à 300 contributeurs.
- Aucun retour participant trouvé.
Conférence▶ vidéo + transcript
Engager et aider à grandir la communauté
Sam Cranford — Okiwi
Retours : Sam Cranford (speaker, Mastodon, slides)
- Sur scène, un retour d'expérience d'un « extreme programmer » et coach agile, président d'Okiwi (organisateur de l'Agile Tour Bordeaux), passé par des forums, Stack Overflow, des GULL et des associations de brasseurs.
- Fondations proposées : expliciter buts et valeurs (valeurs actuelles, aspirationnelles et prérequis, d'après Patrick Lencioni), viser la sécurité psychologique, adopter des règles sociales simples (pas de « well actually », pas de fausse surprise).
- Côté pratique : des statuts clairs sur qui est membre et qui vote (Okiwi a failli rendre membre toute personne venue à un événement), un code de conduite, une assurance, et un choix de plateforme de discussion réfléchi car impossible à changer ensuite.
- Le speaker a publié ses slides en anglais sur Speaker Deck le jour même ; aucun retour participant trouvé.
Conférence▶ vidéo + transcript
Projets Libres! : dans les coulisses d'un podcast indépendant dédié au libre
Walid Nouh — Projets Libres!
Retours : Projets Libres! (speaker, Mastodon)
- Sur scène, la fabrique d'un podcast bénévole lancé en 2023 (32 épisodes, environ deux par mois, souvent plus d'une heure) : environ 10 heures de travail par épisode, dont 3 à 4 heures de transcription corrigée.
- Choix assumés : rester salarié ailleurs pour ne dépendre ni de sponsors ni de l'audience, héberger sur Castopod relié au Fediverse, construire une base de connaissance sur la gouvernance, le financement et les modèles économiques du libre.
- Découverte de l'auteur : il croyait bien connaître le milieu et s'est aperçu que beaucoup d'auditeurs lisent les transcriptions plutôt qu'ils n'écoutent.
- Retour du speaker après l'événement : bravo à l'équipe et plaisir d'avoir rencontré des auditeurs.
Conférence▶ vidéo + transcript
Netdata change de licence, on migre notre supervision
alex — La Contre-Voie
- Sur scène, le récit d'une petite association d'hébergement éthique (environ 80 conteneurs sur sept serveurs) qui découvre en août 2024, via un message Mastodon, que l'interface web v2 de Netdata est sous licence fermée depuis juillet 2023, annoncée dans un paragraphe noyé d'un billet de blog.
- Options pesées : ignorer, revenir à une v1 bientôt abandonnée, garder les agents avec une autre interface (métriques mal documentées) ou tout changer.
- Deux migrations testées : node exporter, Prometheus et cAdvisor (modèle « pull » et cAdvisor sans TLS jugés inadaptés), puis Telegraf, InfluxDB et Grafana, retenue malgré un langage Flux en fin de vie.
- Leçon tirée avec humour : faut-il aussi « superviser les licences » des outils qu'on utilise, quand GitHub n'affiche que la licence à la racine du dépôt.
- Aucun retour participant trouvé.
Conférence▶ vidéo + transcript
Faire librement : du design à la fabrication
Antoine Ruiz-Scorletti — Rose Lab, Squeeek
Retours : Relf (intérêt annoncé, Mastodon)
- Sur scène, les « espaces du faire » (plus de 600 fablabs en France) et la fabrication distribuée : un objet conçu localement, documenté, partagé, adapté ailleurs et rapporté, avec l'exemple des visières du premier confinement (317 versions, près d'un million d'objets sanitaires coordonnés notamment depuis Toulouse).
- Questionnement sur la provenance des matières (bois français qui transite par l'Italie et l'Espagne) et sur l'inclusion numérique dans les ateliers.
- Cas pratique de Squeeek : une boîte lumineuse en bois tirée des dessins sous licence libre de David Revoy, avec boxes.py et OpenSCAD, prolongée le dimanche par un atelier Inkscape et découpe laser.
- Pas de retour sur le talk lui-même (transcript lu en partie) ; Relf l'avait mis en tête de sa sélection et a suivi l'atelier du dimanche.
Dimanche 17 novembre
Keynote▶ vidéo + transcript
Librisme, luddisme, féminisme (et l'IA, dans tout ça ?)
Khrys
Retours : Relf (Mastodon), Adrien Plazas (blog), un participant (question-remarque, transcript)
- Sur scène, une généalogie tissée : métier Jacquard, Ada Lovelace et sa mère, Mary Wollstonecraft, Mary Shelley et Frankenstein, et les luddites, présentés non comme des anti-progrès mais comme des artisans défendant leurs conditions de vie, avec des femmes touchées les premières.
- Sur l'IA : le mythe Terminator sert à lever des fonds ; les modèles actuels ne sont « que de simples machines » ; le vrai danger est la consommation d'énergie et l'extractivisme ; « le I dans AI est le même que dans CIA » ; pour elle, une IA boîte noire est incompatible avec le libre, et des projets libres perdent des financements au profit de l'IA.
- Sur les licences : ne pas « charger la barque » en ajoutant des restrictions d'usage (militaires, éthiques) qui frapperaient surtout les plus faibles ; le libre est « une condition absolument nécessaire » mais « ça ne suffit pas », c'est aux communautés d'en faire un usage féministe et écologique.
- Réception : Relf, venu en pensant que ce serait « (encore) plus intéressant que celle d'hier », relaie les punchlines (« Le I dans A.I. est le même que celui dans C.I.A. », « La décroissance c'est pour les Amish ») ; un participant la juge « brillante » en séance ; Plazas la trouve « pertinente, percutante » et note une salle comble malgré la concurrence.
- Point de débat : Plazas, pourtant élogieux, critique l'usage du mot « psychopathe » entendu pendant le week-end ; le transcript montre que l'expression « système de psychopathe » figure dans ce talk.
Conférence▶ vidéo + transcript
Quels enjeux politiques pour le Logiciel Libre et le Scepticisme ?
Florent — Association Skeptikon
Retours : Adrien Plazas (blog), participants (questions, transcript)
- Sur scène, une distinction entre politique et partisanisme : Skeptikon, plateforme PeerTube d'esprit critique, se dit apartisane mais porteuse d'un projet politique.
- Points communs posés entre sceptique et libriste : l'exigence de pouvoir vérifier la source ; mais le scepticisme a ses limites face à l'extrême droite qui « se fout des faits » et ne se combat pas par le débat contradictoire (cordon sanitaire wallon cité en exemple).
- Le libre et la décentralisation comme outils de résistance : Mastodon ne peut pas être racheté comme Twitter, Public Money Public Code, accès ouvert à la recherche ; appel à combattre le sentiment d'impuissance, à s'engager et à soutenir la presse indépendante.
- Réception : Plazas retient l'appel à « combattre le fatalisme » collectivement. En séance, une participante conteste l'usage du QI de Göring et la psychologisation du fascisme, critique que Plazas reprend dans son billet ; un autre participant dit avoir vécu « un sprint à travers des portes ouvertes » et suggère les licences « politiques ».
Conférence▶ vidéo + transcript
Mieux inclure la diversité de genre pour mieux agir, le cheminement de l'April
Isabella Vanni — April, Étienne Gonnu — April
Retours : Adrien Plazas (blog)
- Constat chiffré sur scène : 8 % des membres de l'April se déclarent femmes, contre une équipe salariée paritaire et un CA à 4 femmes pour 5 hommes ; rappel historique (Isabelle Collet) : l'informatique s'est masculinisée dans les années 1980 en devenant valorisée.
- Actions concrètes : appels à bénévoles rédigés sans masculin générique (équipe régie radio devenue 100 % féminine), statuts démasculinisés, code de conduite rappelé dans chaque annonce avec des référents nommés et leurs téléphones, salle de repos, refus des tables rondes sans femme, rencontres renommées pour ne plus s'appeler « apéro », 40 % d'intervenantes à la radio.
- Étienne Gonnu sur le rôle des alliés : se former seul, briser la solidarité masculine face aux blagues, laisser la place.
- Annonce en séance : taziden et Étienne Maynier ont annulé leur conférence sur la censure d'Internet, une heure avant, pour protester contre le manque d'oratrices et renvoyer leur public vers cette session.
- Réception : Plazas retient l'histoire d'une informatique « dévalorisée et féminisée » puis réappropriée par les hommes, mais déplore une salle « presque déserte », programmée face à une autre conférence ; ce point est difficile à concilier avec l'annulation annoncée sur scène.
Conférence▶ vidéo + transcript
Open-source sans burn-out ? Le modèle CNCF
Damien Mathieu — Elastic, OpenTelemetry
Retours : Damien Mathieu (speaker, Mastodon)
- Point de départ sur scène : XZ et left-pad, deux crises nées d'un mainteneur seul et épuisé.
- Le modèle OpenTelemetry (projet CNCF, environ 800 contributeurs en 2023) : des SIG par langage ou composant, des spécifications écrites en langage naturel pour aligner une dizaine d'implémentations (« règle de trois » avant d'ajouter à la spec), un comité technique coopté et un comité de gouvernance élu par toute personne ayant contribué dans l'année.
- Pratiques recommandées : documenter publiquement les échelons (contributeur, membre, triageur, approbateur, mainteneur), tenir une réunion synchrone hebdomadaire ouverte à tous, deux sponsors par SIG pour garder les comités « les mains dans le cambouis ».
- Conseils pour son propre projet : trouver un sponsor plutôt que coder le soir et le week-end pour une entreprise, laisser les problèmes faciles aux nouveaux, apprendre à dire non ; côté entreprises, l'Open Source Pledge propose 2 000 dollars par développeur et par an.
- Seul retour trouvé : l'annonce du speaker, qui présentait ce talk comme la suite de la table ronde de la veille.
Conférence▶ vidéo + transcript
La vie, la mort, le logiciel libre
Florent Fourcot — Wifirst
Retours : Relf (intérêt annoncé, Mastodon), Sébastien Dinot (question, transcript)
- Sur scène, un point de départ personnel : le mainteneur de pyroute2 disparaît des semaines, puis écrit « si jamais je reviens pas, prends le projet » ; d'autres cas sont cités (dnsmasq, un contributeur pysnmp décédé, l'AVC de David Miller sur le réseau du noyau).
- Données : la mortalité croît de façon exponentielle avec l'âge, et les mainteneurs des briques centrales vieillissent (Torvalds 58 ans, le mainteneur de curl 53 ans) ; les données sur la communauté restent rares et fragiles.
- Pistes : ne pas rester seul sur le droit de merge ni sur les serveurs, écrire des tests pour faciliter l'entrée, annoncer ses absences, valoriser les projets de base (prix BlueHats de la DINUM à dnsmasq), faire contribuer les étudiants.
- Échanges en séance sur les vieux outils (patchs par mail) qui freinent l'arrivée des jeunes et sur la maintenance collégiale, plus réactive en moyenne.
Session▶ vidéo
Avant-première : diffusion d'un épisode de Share alike
Lent ciné
Retours : Équipe Share alike (blog et Mastodon, organisateurs de la séance)
- Projection de l'épisode L'art et la manière de faire des profits de la série Share alike, avec le collectif Polynome et le juriste Benjamin Jean (Inno³), suivie d'une discussion sur la genèse, la forme et la diffusion de la série.
- Selon l'équipe, douze personnes dans la salle, qui « ont l'air d'avoir apprécié » ; une spectatrice de l'association bordelaise Libretic est venue encourager l'équipe, et d'autres projections ont été évoquées.
- Retour uniquement des organisateurs de la séance (« c'était super ! »), aucun avis de spectateur trouvé.
Sessions sans retour trouvé (15)
- 2024, faisons un point sur la censure d'Internet en France (taziden, Etienne Maynier) : annulée selon Isabella Vanni pour protester contre le manque d'oratrices
- MiniDebConf Toulouse (16 sessions, dont Upgrading a thousand Debian hosts in less than an hour) : vidéos sur l'archive Debian, seul retour l'annonce de Jérémy Lecour (speaker)
- Haute-disponibilité avec Patroni (Jean-Christophe Arnu) : une seule mention Mastodon (« high level concepts explained », c2main)
- De la modélisation sous Inkscape à la fabrication découpe laser, atelier (Squeeek, RoseLab) : une anecdote de Relf seulement
- Quoi de neuf dans Haiku ? (PulkoMandy, mmu_man)
- Un interpréteur Smalltalk pour Amstrad CPC (PulkoMandy)
- Modifier le noyau Linux en live avec eBPF ! (Alexis Lothoré)
- NixOS embarqué dans la stratosphère (Axel Tripier)
- Cryptographie post-quantique : revoyons les bases (Benoit Lemarchand)
- Mais pourquoi sommes-nous autant accros aux Cookies ?! (Benjamin Bellamy)
- Superflu Riteurnz, jeu vidéo libre et payant (Gee)
- Kalamine (Cèd'C) et Ergo-L, le reboot de Bépo (NuclearSquid)
- Mettre en place son annuaire LDAP et son WebSSO avec des outils libres (Clément Oudot)
- Gérer une partie de votre dette technique avec Renovate (David De Carvalho)
- Krita : atelier dessin (David Revoy) et Invoke AI (Emmanuel Roger)
Sources
- Programme officiel (Pretalx, 120 créneaux) (nouvel onglet) ↗
- Site de l'édition 2024 (nouvel onglet) ↗
- Vidéos sur la chaîne YouTube Capitole du Libre (environ 80 vidéos 2024, publiées le 5 janvier 2025) (nouvel onglet) ↗
- Vidéos sur le PeerTube Capitole du Libre (nouvel onglet) ↗
- Vidéos de la MiniDebConf Toulouse 2024 (archive Debian) (nouvel onglet) ↗
- Adrien Plazas, « Capitole du Libre et discriminations » (21 novembre 2024) (nouvel onglet) ↗
- Share alike, « Share alike au Capitole du Libre » (21 novembre 2024) (nouvel onglet) ↗
- LinuxFr.org, « Capitole du Libre 2024 au programme du 16 et 17 novembre » (nouvel onglet) ↗
- Plaquette partenaires 2025 (chiffres de l'édition 2024) (nouvel onglet) ↗
- Slides de Sam Cranford, Engage and grow your community (Speaker Deck) (nouvel onglet) ↗
- Fil Mastodon #CapitoleDuLibre, #capitoledulibre2024, #cdl2024 (environ 45 messages lus, 10 au 25 novembre 2024) : Relf, mayasynth, gee, bookynette, aaribaud, mmu_man, Natouille, pulkomandy, nostradamnit, dmathieu, jlecour, c2main, projetslibres_podcast, lentcine, Ptitoursblanc, edward, xwiki, arawa, snoopy, zimoun, kinou, jdll (nouvel onglet) ↗
- LinkedIn : aucun post trouvé via la recherche