DevFest Strasbourg 2024
Thème : Las Vegas
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5e édition, une journée (21 novembre 2024) au Campus CCI Strasbourg (234 av. de Colmar), thème « Las Vegas » ; 2 keynotes (Mathis Hammel en ouverture, Tristan Nitot en clôture) et 31 sessions (conférences, formats courts de 20 min, 3 ateliers en salle dédiée) ; « +600 participants » annoncés sur le site.
Un DevFest généraliste et très humain : deux keynotes qui défendent la curiosité du bidouilleur (Hammel) et la sobriété logicielle face à la fin de la loi de Moore (Nitot), un fil craft pragmatique (over-engineering, culpabilité du TDD/DDD, documentation, daily) et une place inhabituelle pour l'inclusion (autisme, accessibilité).
20 sessions résumées · 20 vidéos · mise à jour le mercredi 7 octobre 2026 · synthèse à compléter
Sources lues et limites de cette synthèse
Corpus : Programme officiel complet (site devfest24.gdgstrasbourg.fr et sa base Firestore publique : 2 keynotes, 31 sessions, fiches speakers), 29 vidéos de sessions publiées les 2 et 4 décembre 2024 sur la chaîne GDG Strasbourg (27 dans la playlist, 2 hors playlist, plus l'aftermovie), dont 9 transcrites (sous-titres automatiques FR) : les deux keynotes et 7 talks.
Limites : Aucun retour de participant n'a pu être lu : la synthèse décrit ce qui a été dit sur scène et annoncé au programme, pas la réception du public. Les 3 ateliers n'ont pas été filmés ; 20 vidéos n'ont pas été transcrites (11 sessions résumées d'après leur seul descriptif, 9 listées sans contenu). Les audiences YouTube restent faibles (36 à 1 345 vues à J+22 mois).
Synthèse globale
1. Deux keynotes qui se répondent : curiosité et sobriété
L'édition s'ouvre et se ferme sur deux discours de valeurs plus que de technique. Mathis Hammel défend le bidouillage gratuit (Doom sur une croix de pharmacie, une optimisation glanée en lisant CPython, un détecteur de faux visages devenu outil d'enquête) : l'utilité arrive après coup, et le partage entretient la passion collective. Tristan Nitot prend le contre-pied de cinquante ans d'abondance : la loi de Moore s'essouffle, la puissance a été gaspillée en logiciels toujours plus lourds, et la fabrication concentre l'essentiel de l'empreinte du matériel. Sa « loi d'Eroom » (optimiser pour diviser les ressources par deux) rejoint l'esprit de Hammel : comprendre comment les choses marchent, et en tirer davantage avec ce qu'on a déjà.
2. Un craft pragmatique, sans dogme
Plusieurs talks déconstruisent les injonctions. Matthieu Lempereur refuse la culpabilité de ne pas faire de TDD ou de DDD et parle de « pratiques » choisies par l'équipe plutôt que de « bonnes pratiques ». Jihène Mejri montre que l'over-engineering guette aussi les développeurs compétents (DRY appliqué au code plutôt qu'au métier, données gardées « au cas où ») et que ses causes sont souvent organisationnelles : objectifs flous, priorités mal communiquées, délais mal calibrés. Tristan Nitot, de son côté, demande du code « juste correct » plutôt que du code ultra-optimisé et illisible. Point commun : partir du besoin de l'utilisateur et de la durée de vie du produit.
3. Les pratiques d'équipe : daily, documentation, connaissance
Côté agilité, deux sessions proposent des outils concrets plutôt que des principes. Le trio de Davidson joue trois dailies ratés puis réussis et propose un catalogue de formats à choisir selon le problème (bavards, obstacles, apprentissage, équipes réparties). Geoffrey Graveaud (ArianeGroup) fait de la documentation un sujet de performance (State of DevOps) et de résilience face aux « single points of knowledge », avec un rituel de relecture léger. Les deux talks partagent la même démarche : expérimenter de façon safe to fail et ajuster.
4. Inclusion et accessibilité
Le programme fait une place notable aux personnes : Angi Guyard (Shodo) explique comment accueillir une personne autiste (bannir l'implicite, demander plutôt que supposer, réduire les stimuli, gérer shutdown et meltdown), en rappelant que ces aménagements profitent à tous (le « canari dans la mine »). L'accessibilité mobile (AXA) et un atelier de mise en situation sur l'inaccessibilité complètent ce fil, rare à ce niveau dans un DevFest.
5. Sécurité, identité et IA outillée
Le bloc technique le plus cohérent porte sur l'authentification : Theodo dresse un guide de survie (hachage, sessions, JWT, SameSite, OAuth 2 avec PKCE, OIDC) qui renvoie explicitement au talk SSO de Sébastien Ferrer (OVHcloud), tandis que Worldline et Ippon expliquent le paiement sans contact. L'IA est présente mais encore minoritaire en 2024 : un assistant de code libre et auto-hébergé (Tabby), l'UX des produits IA, les bases graphes, le générateur d'interfaces V0. Le ton reste prudent : sur scène, Rafik Ferroukh insiste sur la relecture humaine et sur la dette de l'IA générative envers l'open source.
6. Limites et points de vigilance
Cette synthèse repose uniquement sur le programme et sur 9 transcripts : aucun post, article ou sketchnote de participant n'a été trouvé. On ne sait donc rien de l'accueil des keynotes ni des sessions. Plusieurs talks sont portés par des sociétés de conseil ou des éditeurs (Davidson, Theodo, Harvest, Sopra Steria) qui terminent par une présentation de leur entreprise ou de leurs recrutements, et les vidéos ont une audience modeste (de quelques dizaines à environ 1 300 vues).
Actions concrètes citées
- Optimiser son logiciel plutôt que changer de matériel : viser 2 fois moins de ressources en 2 ans, car 83 % des émissions d'un équipement viennent de sa fabrication (Tristan Nitot, keynote).
- Les projets « inutiles » font progresser : curiosité, partage et créativité sont le cœur de la culture hacker, et l'utilité vient souvent après coup (Mathis Hammel, keynote).
- Varier les formats de daily selon le problème de l'équipe (walk the board, blockers first, traffic light, lean coffee…) ; seule règle : 15 min, heure fixe choisie par l'équipe, et en retirer quelque chose (Davidson).
- Le DRY porte sur la connaissance métier, pas sur du code qui se ressemble ; YAGNI et KISS limitent l'over-engineering, souvent causé par des objectifs flous et des délais mal calibrés (Jihène Mejri).
- Parler de « pratiques » plutôt que de « bonnes pratiques » : ce sont des choix d'équipe ; ne pas culpabiliser de ne pas faire de TDD/DDD, mais répondre au besoin sur toute la durée de vie du projet (Matthieu Lempereur).
- En authentification : Argon2 pour les mots de passe, access token court + refresh token en cookie HttpOnly, PKCE côté navigateur, et identifier l'utilisateur OIDC par
sub, jamais par l'email (Theodo). - Rendre la doc claire, sourcée et trouvable, par une revue légère (30 min solo, conventional comments, revue en groupe) pour réduire les « single points of knowledge » (Geoffrey Graveaud).
- Pour intégrer une personne autiste : bannir l'implicite, expliquer le pourquoi des consignes, demander plutôt que supposer (salutations, contact), stabiliser les processus et réduire les stimuli (Angi Guyard).
Session par session
Jeudi 21 novembre
Keynote▶ vidéo + transcript
Le monde a besoin de hackers
Mathis Hammel — Indépendant
- Keynote d'ouverture présentée depuis une croix de pharmacie récupérée (contre quatre tablettes de chocolat) et reprogrammée pour y faire tourner Doom : un projet « inutile » qu'il ne regrette pas.
- Le hacker est d'abord un bidouilleur : trois piliers, curiosité, partage et créativité ; le sens « cybercriminel » est venu après.
- Exemples : la Blue Box de Jobs et Wozniak (« sans la Blue Box nous n'aurions jamais créé Apple »), le kill switch de WannaCry trouvé par Marcus Hutchins en enregistrant un nom de domaine à 10 dollars.
- Ses propres projets : une optimisation de
randbelowdans CPython repérée en lisant le code, un détecteur de visages générés (présenté au DevFest 2022) qui a aidé à démasquer un réseau d'influence sur Twitter et un réseau de milliers de faux profils LinkedIn. - Message : l'utilité n'est jamais l'objectif premier, elle vient en effet secondaire ; partager même le résultat donne envie aux autres. Final interactif : une API publique pour afficher des messages sur la croix (avec rappel du code de conduite).
Keynote▶ vidéo + transcript
Réduire l'empreinte environnementale du numérique par 4
Tristan Nitot — OCTO Technology
- Keynote de clôture : « et si on arrêtait la loi de Moore ? ». Du 4004 (2 300 transistors) aux processeurs actuels (22 millions de fois plus), la puissance a été gaspillée (loi de Wirth : « ce qu'Intel vous donne, Microsoft vous le reprend »).
- Exemples : pages web 150 fois plus lourdes en 25 ans, un Apple II qui affiche une frappe 5 fois plus vite qu'un PC récent, Office + Windows 171 fois plus gourmands en mémoire.
- Les machines ne ralentissent pas, les logiciels grossissent ; 80 % des smartphones remplacés fonctionnent encore. Or 83 % des émissions d'un équipement viennent de sa fabrication (chiffres France).
- La loi de Moore s'essouffle (fréquence plafonnée depuis 2015, coût du transistor qui ne baisse plus). Proposition : la loi d'« Eroom » (Moore à l'envers), diviser par deux les ressources consommées en 2 ans en optimisant, avec des seniors chargés de traquer les pires lenteurs (un script passé de 32 jours à 6,7 ms).
- Nuance : ne pas sacrifier la maintenabilité à la performance ; viser du code « juste correct ». Citation d'Upton Sinclair : nous sommes « payés pour ne pas comprendre ».
Conférence▶ vidéo + transcript
Comment transformer un 'Deadly' Meeting en un véritable 'Daily' Meeting ?
Luc Dehand — Davidson, Jimmy Rundstadler — Davidson, Mathias Oberti — Davidson
- Talk joué en saynètes : la même équipe enchaîne trois dailies, le public vote (triangle, losange, rond, carré) sur ce qui cloche.
- Tour de table (reporting, le moins efficace), trois questions détournées (plus cadré mais ambigu entre reporting et auto-organisation), puis walk the board de droite à gauche (flux tiré, on finit avant de commencer, mais temps de parole inégal).
- Catalogue de familles de formats : orientés objectif (team synergy), valeur (user story first, priorité unique), obstacles (blockers first, win/blocker), apprentissage (wrap-up, learn), « ce qui compte » (traffic light, lean coffee) et formats asynchrones, présentés comme des rustines pour équipes multi-fuseaux.
- FAQ : contre les bavards, varier les angles ; l'heure du daily est choisie par l'équipe, pas un outil de micro-management ; une tâche qui revient chaque jour se découpe, s'automatise ou se traite à plusieurs.
- Seules règles : « 15 minutes à heure fixe et il faut qu'à la fin on en ait retiré quelque chose » ; le reste s'expérimente.
Lightning talk▶ vidéo + transcript
Craft, TDD, DDD... Faut-il culpabiliser de ne pas en faire ?
Matthieu Lempereur
- Point de départ : les posts LinkedIn du type « les bons développeurs font du TDD » ; à main levée, une large part de la salle n'en fait pas.
- Aucune pratique ne rend un projet infaillible : anecdote d'une mise en prod testée et revue qui a bloqué les inscriptions tout un week-end.
- Freins réels : organisation (validation de 3 semaines par un fichier Excel), culture où la tech est un support, compétences non enseignées à l'école, coût en temps (une migration DDD d'un million de lignes estimée à 2 ans qui n'a jamais avancé), et bonnes pratiques contradictoires.
- Il préfère parler de « pratiques » : ce sont des choix d'équipe, réversibles ; il garde du DDD le langage omniprésent (code métier écrit en français) et fait du test first uniquement pour reproduire un bug.
- Le rôle du développeur : répondre aux besoins des utilisateurs pendant toute la durée de vie du projet ; l'utilisateur, lui, ne voit pas la méthode.
Conférence▶ vidéo + transcript
Le produit entre la qualité et l'Over-Engineering
Jihène Mejri — Bforbank
- Analogie automobile (voitures volantes, roues ou moteurs en plus) puis code réel : un Hello World en 40 lignes.
- La qualité logicielle n'a pas de définition consensuelle ; on ne peut pas figer d'avance les exigences non fonctionnelles (concevoir pour des millions d'utilisateurs qui ne viendront pas). Équilibre à piloter avec le triangle QCD puis les 4 métriques DORA et les capacités d'Accelerate.
- Pièges de développeurs compétents : génériques inutiles, données stockées « au cas où », DRY mal appliqué (factoriser un calcul de TVA qui divergera) : le DRY porte sur la connaissance métier, pas sur du code identique.
- Causes non techniques : objectifs flous, backlog mal priorisé, mauvaise communication, échéances trop larges autant qu'irréalistes ; l'over-engineering existe aussi dans l'organisation (hiérarchie) et les process (SAFe + Scrum dans une startup).
- Remèdes : objectifs et priorités clairs, délais réalistes, mesure de la performance, choix techniques argumentés, YAGNI et KISS.
Conférence▶ vidéo + transcript
Guide de survie pour créer son authentification à l'intention des développeurs
Marine du Mesnil — Theodo, Paul Molin — Theodo
- Objectif : partager un modèle mental de l'authentification (pas de l'autorisation), issu de 6 ans d'aide aux développeurs chez Theodo.
- Mots de passe : sel + algorithmes lents (Argon2, scrypt) dont la sortie embarque sel et paramètres, ce qui permet de migrer les hashes de façon transparente ; contre le credential stuffing, le MFA.
- Sessions : cookie HttpOnly vs localStorage ; compromis access token court (~10 min) + refresh token en cookie, mais « si on a une XSS, on est foutu ». Stateful (révocation simple) vs JWT stateless (encodé, pas chiffré ; révoquer impose de changer le secret et déconnecte tout le monde).
- CSRF et SameSite : utile mais insuffisant, car « même site » signifie même domaine enregistrable (piège des sous-domaines récupérés).
- Délégation : OAuth 2 de l'implicit flow à l'authorization code + PKCE, puis OIDC ; identifier l'utilisateur par
sub, jamais par l'email.
Lightning talk▶ vidéo + transcript
Oh my docs !
Geoffrey Graveaud — ArianeGroup
- Tension de départ : le Manifeste agile (logiciel opérationnel plutôt que documentation exhaustive) contre les State of DevOps Reports, qui lient une documentation de qualité aux capacités techniques et à la performance.
- Constats : « le savoir d'une organisation rentre chez lui tous les soirs », le « SPOK » (single point of knowledge) et le RAG, qui rend la qualité de la doc stratégique.
- Trois critères : clarté, pertinence (sources), accessibilité. Processus safe to fail : revue solo de 30 min le matin, commentaires en conventional comments, revue de commentaires en groupe toutes les deux semaines, puis travail de « SEO » interne (auteur et contacts, liens, tags, fusion des doublons, annonce sur Slack).
- Effets observés en 3 à 6 mois (speaker) : vocabulaire aligné, appropriation, moins de dépendance au SPOK, discours plus cohérent.
- Limite assumée : la doc n'est qu'un « commit d'une partie de notre savoir » ; à adapter au contexte et à expérimenter.
Conférence▶ vidéo + transcript
Comment intégrer au mieux une personne autiste en entreprise
Angi Guyard — Shodo
- Développeuse full stack, non diagnostiquée mais concernée ; talk relu par des psychologues et des personnes autistes.
- Définitions : spectre (« autant d'autistes que d'autismes »), ni maladie ni handicap en soi : ce sont les situations qui handicapent (open space bruyant sans casque ni télétravail). Métaphore du canari dans la mine : retirer ces agressions profite à tout le monde.
- Astuces : demander le mode de salutation et le consentement au contact, laisser les stéréotypies (fidget), comprendre l'écholalie, bannir l'implicite et expliquer le pourquoi des consignes, accorder le droit à l'erreur, expliciter les invitations sociales.
- Cadre : informations précises dès l'entretien, processus stables, exceptions annoncées comme telles ; gérer la surstimulation, le shutdown et le meltdown sans toucher ni presser la personne.
- Ressources citées : Julie Dachez, Temple Grandin, Tony Attwood.
Conférence▶ vidéo + transcript
Tabby, mon "Copilot" libre
Rafik Ferroukh — Harvest Groupe
- Ouverture par un nuage de mots Slido sur l'impact de l'IA sur le développement : « prometteur », « hallucination », « angoissant », « chômage »…
- Limites de GitHub Copilot selon le speaker : dépendance à Internet et aux modèles imposés, coût, données, produit propriétaire.
- TabbyML (open source, Rust, avril 2023) : serveur local ou d'entreprise, modèles locaux (StarCoder, Qwen) ou distants (Mistral, OpenAI), RAG via des context providers (dépôts Git, docs internes), API compatible OpenAI réutilisable par d'autres clients (Continue.dev).
- Démo en direct avec quelques ratés (une complétion hors sujet), génération de tests et refactoring : « à nous, êtres humains, de revérifier ».
- Points d'attention : erreurs du LLM, maintenance d'une instance, coût GPU, admin payante au-delà de 5 utilisateurs. Conclusion : sans open source, l'IA générative n'existerait pas.
Conférence▶ vidéod'après le programme
UX+AI: Mastering the UX of AI-Powered Products
Adi Mazor Kario — Invincible Innovation
- Talk en anglais sur les principes d'expérience utilisateur des produits à base d'IA : intuitifs, engageants, agréables.
- Annoncé avec une revue de cas d'usage de produits IA existants et de ce qu'on peut en apprendre.
- Vidéo la plus vue de l'édition (environ 1 300 vues à J+22 mois).
- Résumé d'après le programme uniquement.
Lightning talk▶ vidéod'après le programme
Une identité pour les fédérer toutes !
Sébastien Ferrer — OVHcloud
- Format court sur l'identité fédérée et le SSO : ce qui se cache derrière « Se connecter avec… » ou FranceConnect.
- Fonctionnement des deux protocoles dominants, SAML et OIDC, expliqué sans trop de technique.
- Prolonge le talk de Theodo sur l'authentification, qui y renvoyait explicitement.
- Résumé d'après le programme ; vidéo disponible.
Conférence▶ vidéod'après le programme
Fun with feature flags
Matthieu Vincent — Sopra Steria, Léonore des Plas — Sopra Steria
- Introduction aux feature flags : tester en prod, faire coexister plusieurs versions, observer le comportement des utilisateurs.
- Démo participative sur GitLab avec Unleash, déployé sur AWS.
- Intérêts mais aussi inconvénients et contraintes du pattern.
- Résumé d'après le programme ; vidéo disponible.
Conférence▶ vidéod'après le programme
Voyage au coeur du paiement sans contact
Julien Jimenez — Worldline, Aurélie Abraham — Ippon
- Comment la carte bancaire répond à certains défis de l'authentification en ligne (phishing, ergonomie, mots de passe).
- Live coding d'une appli Android (voire iOS) qui lit le numéro d'une carte via NFC.
- Protocoles de sécurité et protections des données de la carte ; habillage « casino » raccord avec le thème Las Vegas.
- Résumé d'après le programme ; vidéo disponible.
Conférence▶ vidéod'après le programme
Application mobile, ne fermons pas les yeux sur l'accessibilité !
Aya Boussaadia — AXA France, Pierre Echegut — AXA
- Constat du descriptif : 1 Français sur 5 est en situation de handicap numérique, temporaire ou non.
- Enjeu d'autonomie pour des démarches courantes (impôts, billets de train, banque).
- Approche « accessibility first » pour rendre les applis mobiles plus accessibles à moindre coût.
- Résumé d'après le programme ; vidéo disponible.
Conférence▶ vidéod'après le programme
La Clean Archi ça marche aussi dans le Front !
Dorian Lamandé
- Clean architecture / hexagonale côté front, à partir d'un REX sur une application VueJS.
- Isoler son code des dépendances (axios, framework) ; Redux et les stores ne sont pas une évidence.
- Tester l'affichage par des tests unitaires, sans passer systématiquement par Cypress ou le component testing.
- Résumé d'après le programme ; vidéo disponible.
Conférence▶ vidéod'après le programme
Signals vs React Hooks: Le combat pour un code propre et performant
Henry Lagarde — Datadog
- Les Hooks ont produit du code difficile à lire et inefficace ; les Signals sont présentés comme une alternative.
- Fonctionnement interne des signals, comparaison avec les hooks, techniques avancées.
- Promesses : lisibilité, performance, découplage des composants.
- Résumé d'après le programme ; vidéo disponible.
Conférence▶ vidéod'après le programme
SELECT 'amazing_features' FROM "postgresql"
Kevin Davin — Gradle
- PostgreSQL présenté comme « le Linux de la base de données ».
- Fonctionnalités SQL standard méconnues et fonctionnalités propres à PG pour éviter de tout recoder.
- Tour d'horizon des « distributions » PostgreSQL, on-prem et cloud.
- Résumé d'après le programme ; vidéo disponible.
Conférence▶ vidéod'après le programme
10 fonctionnalités utiles du web que vous ne connaissez pas
Olivier Leplus — AWS
- Sélection de nouveautés de la plateforme web : méthodes d'Array, API Temporal pour les dates, centrage CSS en une ligne.
- Repère : Baseline (31 fonctionnalités entrées en 2023, plus de 10 déjà en 2024).
- Promesse : des fonctionnalités utilisables dès le lendemain.
- Résumé d'après le programme ; vidéo disponible.
Conférence▶ vidéod'après le programme
Implementing Cloud Native CI/CD
Nikhil Barthwal — Facebook
- Talk en anglais : les CI/CD traditionnelles, pensées pour des VM et des agents fixes, s'adaptent mal au cloud native.
- Bénéfices visés : conteneurs pour la reproductibilité, orchestration dynamique, serverless, API conformes pour la portabilité.
- Comparaison d'outils open source : Tekton, Argo CD, Jenkins X.
- Résumé d'après le programme ; vidéo disponible.
Lightning talk▶ vidéod'après le programme
Concentrez vous sur votre code avec Buildpack
Nejmeddine Ben Ouarred — Sfeir
- Écrire de bons Dockerfiles est difficile (optimisation, processus Linux, séparation build/run, reconstruction après une faille).
- Rappel de ce qui se passe lors d'un build d'image, puis démo de migration d'un Dockerfile vers Buildpacks.
- Résumé d'après le programme ; vidéo disponible.
Sessions sans retour trouvé (12)
- Maîtriser les Fondamentaux du Développement Web (Bertrand Delacrétaz — Adobe & Apache)
- V0 : travailler avec un consultant frontend dans sa forme finale (Etienne Idoux & Mickael Alves — Zenika)
- STOP à l'espionnage ! Comment disparaître d'internet ? (Etienne Idoux & Mickael Alves — Zenika)
- A la découverte de Bruno, le Postman killer ? (Alan Duchene)
- Le cauchemar des adaptive layouts (David Ta & Gérard Paligot — Decathlon)
- Analyse et IA appliqué aux bases de données graphes (Damien Schmitt & Louis Petitcolas — Atyos)
- Je vous donne des tips pour une stack React propre et complète (Olivier Abdelnour — Takima)
- Super Tech'Rex World : L'assembleur contre-attaque (Nicolas Grohmann — Sopra Steria)
- Cracking the Quantum Code : Découvrons la révolution quantique ! (Laurent Grangeau — Google)
- Atelier : Maîtriser Angular 17 (Juliette Parillot & Yann-Thomas Le Moigne — Apside)
- Atelier : fp-ts, quand TypeScript devient fonctionnel (Johan Rouve, Jordane Grenat & Bastien Tran — Comet)
- Atelier : Voyage guidé au pays de l'inaccessibilité (Thanh Lan Doublier)
Sources
- Site officiel DevFest Strasbourg 2024 (nouvel onglet) ↗
- Programme officiel (keynotes, horaires) (nouvel onglet) ↗
- Playlist YouTube DevFest Strasbourg 2024 (27 sessions + aftermovie ; feature flags et Tech'Rex publiés hors playlist) (nouvel onglet) ↗
- Aftermovie DevFest Strasbourg 2024 (nouvel onglet) ↗
- Recherche web et LinkedIn (5 requêtes) : aucun post participant, blog ni sketchnote trouvé