MiXiT 2026
Thème : Tech, éthique, vie d'équipe et « aliens »
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15ᵉ édition, 16 & 17 avril 2026 au CPE Lyon (campus LyonTech-la Doua, Villeurbanne). 60 sessions au programme (4 keynotes, talks, lightning talks, ateliers) réparties en quatre thèmes : tech, team, éthique, aliens. D'après le blog de Fanny Klauk : plus de 70 speakers, plus de 50 sessions, près de 600 participants.
Une édition très « éthique » où l'IA est abordée surtout par la critique — récit idéologique de l'AGI, coût caché des tokens, sécurité des LLM, dette cognitive des développeurs — à côté de keynotes sur les communs numériques (Wikipédia) et l'indépendance des médias, et de retours d'organisation (Alan, Energy Pool).
23 sessions résumées · 22 vidéos · mise à jour le samedi 3 octobre 2026
Sources lues et limites de cette synthèse
Corpus : Trois comptes-rendus : le blog de Fanny Klauk (17/04/2026, 13 sessions, elle-même speakeuse), l'article de Thibaut Cantet sur le blog tech Néosoft (16/06/2026, 7 sessions, animateur d'atelier) et celui d'Emile Chomton sur le site de SQLI (09/07/2026, 8 sessions citées). S'y ajoutent une quinzaine de posts Mastodon de participants (avril à juillet 2026, notamment @mereteresa et @mithfindel), le programme officiel, la playlist YouTube « MiXiT 2026 » (50 vidéos publiées les 8 et 18/06/2026) et 15 transcripts de sessions (3 keynotes, 9 talks, 3 lightning talks).
Limites : Retours encore minces et peu contradictoires : deux des trois blogs viennent de personnes au programme, l'article SQLI reste générique et les posts Mastodon tiennent en une phrase ; la recherche LinkedIn (à nouveau le 03/10/2026) ne remonte que des posts de sponsors. 23 sessions documentées sur 60, dont plusieurs surtout par leur transcript ; les ateliers n'ont ni vidéo ni retour. Les synthèses « sur scène » viennent de sous-titres automatiques (noms propres parfois approximatifs) et le transcript du talk sur le coût des tokens est incomplet.
Synthèse globale
1. L'IA vue d'abord par la critique
Contrairement à d'autres conférences de 2026, l'IA arrive à MiXiT surtout par l'angle critique. La keynote d'ouverture de Thibault Prévost présente l'AGI comme un récit idéologique né à Dartmouth, forgé en partie pour obtenir des financements puis prolongé par le transhumanisme ; Thibaut Cantet (Néosoft) en retient la question « qui raconte cette histoire, dans quel but », Fanny Klauk le fait que les biais prolongent des discriminations existantes. Le lightning talk d'Adelean sur le coût environnemental d'un token (énergie, eau, minéraux) et celui de Thomas Thibault sur les interfaces qui nous poussent vers l'IA vont dans le même sens. Thibault décrit, captures d'écran à l'appui, une mise en avant sans précédent dans l'histoire des interfaces (icône étincelle, mauve « magique », activation par défaut, refus difficile) et plaide pour une démocratie technique. Sur Mastodon, @mithfindel qualifie la keynote de Prévost d'« œuvre de santé publique » ; Emile Chomton (SQLI) résume l'édition comme une communauté qui veut comprendre et contester les technologies plutôt que simplement les adopter.
2. Le développeur face à l'IA : dette cognitive et jugement
Le talk d'Estéban Soubiran, donné dans une salle complète, met des mots sur une inquiétude que l'on retrouve ailleurs dans le programme : l'IA sépare produire du code et comprendre le code, d'où une dette cognitive que les métriques de vitesse ne voient pas. Le goulot se déplace vers la revue, la QA, le produit et le client, et le sort des juniors reste une question ouverte. Réponses proposées : revenir aux fondamentaux pour pouvoir juger, cultiver discernement, agentivité et esprit critique, dans une posture de « vigilance émerveillée » (reprise par Klauk). Le talk d'Ane Diaz De Tuesta sur les entretiens techniques arrive à la même conclusion : « l'IA ne remplace pas la méthode, elle la rend indispensable » (Cantet).
3. Sécuriser les applications GenAI : les bases avant tout
Gudet et Laumay (Moody's) montrent en direct la fuite d'un prompt système, la découverte d'outils par usurpation d'identité et une remise obtenue par jeu de rôle. Ils ajoutent en improvisation une fuite de prompt système sur un assistant commercial du marché. Leur message, retenu par Cantet : ces risques viennent surtout d'avoir oublié les fondamentaux de la sécurité dans la précipitation. D'où l'approche zéro-trust, l'OWASP Top 10 LLM, les guardrails, l'observabilité et les tests d'attaque en CI.
4. Contre les modes et les promesses : revenir à la preuve
Plusieurs talks techniques partagent une même méfiance envers les solutions miracles. Julien Topçu décrit la tech comme une pop culture où la popularité tient lieu de preuve (vélocité préférée au lead time, cycles de frameworks, culte du cargo) et propose, avec Bachelard, de distinguer opinion, intuition et preuve ; une participante en retient le « déficit de l'esprit critique » (@mereteresa). Federico Fregosi (Wise) démonte en direct la portabilité cloud promise par Kubernetes : tout ce qui vit hors du cluster casse la migration, et Dapr ou Crossplane aident sans être clés en main. Victoire De Lacharrière (Takima) montre qu'une couverture de 98 % peut cacher un mutation score de 63 %. Marie Alice Blete (Komodo Health) conseille de partir du déterministe avant d'ajouter des agents, et une participante se demande même pourquoi ses exemples ont besoin d'IA. SQLI (Chomton) lit dans ces talks un désir de reprendre le contrôle sur la complexité.
5. Les communs numériques et l'indépendance comme fil rouge éthique
Deux keynotes hors du monde du code ont porté la dimension « éthique » de l'édition. Wikipédia (Rémy Gerbet) : un commun très utilisé et jugé fiable, mais menacé par l'invisibilisation due aux IA génératives, la désinformation et l'essoufflement des contributeurs, ce qui en fait une « infrastructure démocratique » à protéger (Cantet). David Dufresne : de l'utopie du web des années 1990 à Au Poste hébergé sur PeerTube, et un appel à « ramener de la démocratie dans le code ». Klauk y lit la question de savoir qui finance, qui décide, qui parle. Fanny Lignon, avec sa keynote sur les avatrices du jeu vidéo, complète cette réflexion sur la représentation. Deux talks prolongent ce fil côté citoyens : Clémence Piteau et Léopoldine Mennessier constatent que les libertés du logiciel libre ne profitent qu'à ceux qui savent coder et appellent à y mettre plus de design (l'ALDIL, citée en exemple, les en remercie sur Mastodon) ; Jérémy Pastouret (Unlock My Data) cherche comment parler de vie privée au grand public sans tomber dans la paranoïa, un « très bon talk » pour @mereteresa.
6. Organisation et flux : écrire, déléguer, découpler
Côté « team », deux retours d'expérience ont été relayés. Alan (Sofia Lescano Carroll) fonctionne sans managers ni réunions par défaut, avec une transparence radicale et des décisions écrites (« si ce n'est pas écrit, ce n'est pas décidé »). Les deux commentateurs soulignent cependant qu'il s'agit d'un modèle non universel, que la speakeuse présente elle-même comme exigeant. Energy Pool (FastPass vers la prod) a obtenu des mises en production en moins d'une semaine en misant sur le changement culturel plutôt que sur l'outil. Côté pratiques techniques, les feature flags ont été présentés comme un outil de sérénité, à condition de prévoir leur nettoyage. Jean Yves Klein et Matthieu Lecoupeau ont, eux, fait l'éloge de l'échec formateur (Dunning-Kruger, retours d'expérience de rétros, de mises en prod du vendredi, de MVP rejetés), en avertissant que l'IA, en rendant la production presque gratuite, risque de supprimer la question du pourquoi.
7. Une conférence « où l'on vient réfléchir »
Fanny Klauk résume l'esprit de l'événement : « Ici, on ne vient pas seulement apprendre. On vient réfléchir ». Elle souligne un public qui dépasse les développeurs (designers, agilistes, sociologues, spécialistes de l'accessibilité), le moment Mixteen où de jeunes codeurs présentent leurs projets, et une organisation bénévole très soignée. Les organisateurs mettent en avant l'accessibilité (sous-titrage en direct, salle d'allaitement, équipe formée contre les violences et le harcèlement), même si une participante signale que la vélotypie s'est interrompue dans une salle (@mereteresa). Pour @mithfindel, le fil rouge des sessions qu'il a suivies tient en une phrase : « notre responsabilité est énorme » (accessibilité, sobriété, vie privée). Cantet conclut que la tech n'est plus seulement affaire d'outils mais de choix sociétaux, organisationnels et écologiques.
8. Limites du corpus
Trois comptes-rendus, dont deux écrits par des personnes elles-mêmes au programme (une speakeuse, un animateur d'atelier) et un troisième (SQLI) assez général. Les retours spontanés viennent surtout de Mastodon, en quelques phrases, et aucun post LinkedIn de participant exploitable n'a été trouvé. Beaucoup de sessions ne sont documentées que par leur vidéo. La seule réserve publique porte sur l'intérêt de l'IA dans les exemples du talk multi-agents : la rareté des critiques reflète davantage la minceur du corpus qu'un consensus établi.
Actions concrètes citées
- Interroger les récits sur l'IA : qui raconte cette histoire, dans quel but ? — aucune technique n'est neutre (Prévost, retenu par Cantet et Klauk).
- Traiter tout input d'une application LLM comme hostile : liste blanche d'outils, moindre privilège, pas de secrets dans les prompts, guardrails en entrée et en sortie (Gudet & Laumay).
- Rendre la sécurité GenAI durable : observabilité des appels (Langfuse, LangSmith) et scanners de vulnérabilité en CI qui rejouent les attaques vues en production.
- Mesurer l'impact d'un prompt : raccourcir, mettre en cache, choisir le bon modèle (Dauvissat & Mele, retenu par Cantet).
- Surveiller la dette cognitive : ne pas piloter uniquement par des métriques de vitesse quand l'IA produit plus vite qu'on ne comprend (Soubiran).
- Former les juniors autrement : exposition à l'excellence, feedback humain, compréhension des compromis, responsabilité progressive (Soubiran).
- Écrire pour décider : décisions documentées, publiques et asynchrones, en adaptant le forum à l'impact et à la réversibilité (Lescano Carroll).
- Découpler déploiement et activation avec des feature flags… et planifier leur suppression dès leur création (Chineaud & Souvannavong).
- Pour une plateforme interne, investir d'abord dans la conduite du changement : la technologie n'est pas la partie la plus difficile (Energy Pool).
- Proposer mode clair et sombre, avec des design tokens comme source unique de vérité (Mercier & Candy).
Session par session
Jeudi 16 avril
Keynote▶ vidéo + transcript
L'intelligence artificielle générale n'aura pas lieu
Thibault Prévost — journaliste (Arrêt sur images)
Retours : Thibaut Cantet (blog Néosoft), Fanny Klauk (blog), Emile Chomton (blog SQLI), @mithfindel (Mastodon)
- Keynote d'ouverture de la 15ᵉ édition, sans slides (« notes en papier à l'ancienne »), par un journaliste technocritique qui se présente comme « pas développeur ».
- Sur scène : l'« intelligence artificielle » n'est pas une technique mais un amalgame devenu idéologie ; le terme a été choisi à Dartmouth (1956) notamment pour obtenir des financements, en vendant d'emblée une équivalence humain/machine. Dès Turing, cohabitent une parole scientifique mesurée et une parole de « hype ».
- Généalogie de l'AGI : computationnalisme (« le cerveau est un ordinateur »), transhumanisme (Huxley, Kurzweil, Bostrom), puis OpenAI, dont la définition de l'AGI aurait changé cinq fois en dix ans ; critique de l'obsession pour une intelligence « mesurable » héritée du QI et de la science raciale.
- Conclusion : « aucune technique n'est neutre » ; l'IA reflète ses conditions politiques d'émergence et les rapports de force — d'où une « urgence à faire de la technocritique ».
- Ce qu'en retiennent les participants : l'AGI comme récit politique et économique, des postulats fondateurs discutables, et la question « qui raconte cette histoire, dans quel but » (Cantet) ; les biais des systèmes prolongent des discriminations existantes plutôt qu'ils n'émergent spontanément (Klauk).
- Réception enthousiaste sur Mastodon : « une œuvre de santé publique, il faut diffuser ça dans toutes les écoles et dans tous les conseils d'administration », la « techno-religion » des techbros étant décrite comme « un amalgame de pseudoscience et d'idéologie eugéniste » (@mithfindel). Pour SQLI (Chomton), la keynote a donné le ton d'une édition qui interroge les récits technologiques plutôt que de les célébrer.
Conférence▶ vidéo
Dev & Ops : des clients comme les autres ?
Fanny Klauk — Apside x CGI
Retours : Fanny Klauk (speaker, blog), Emile Chomton (blog SQLI)
- Proposition : appliquer aux équipes internes dev et ops les outils qu'on réserve d'ordinaire aux clients — Design Thinking, Value Stream Mapping, communication non violente.
- Message porté : améliorer l'expérience développeur est une condition d'organisations durables (speaker).
- Retour personnel de la speaker sur son retour à la scène après un an d'absence.
- Repris par SQLI (Chomton) : l'expérience développeur n'est pas un sujet interne secondaire mais un facteur de succès des plateformes numériques.
Conférence▶ vidéo
Science, design, code : tout savoir sur le dark mode
Simon Mercier — Worldline, Antoine Candy — Worldline
Retours : Fanny Klauk (blog)
- Côté science : le mode clair favorise la détection d'erreurs, le mode sombre a des avantages en faible luminosité ; ne proposer qu'un seul mode est une forme de discrimination.
- Côté implémentation : design tokens comme source unique de vérité, et travailler en HSL plutôt qu'en Hex/RGB pour garder la cohérence entre thèmes.
Keynote▶ vidéo
Avatars, avatrices : cassons les codes !
Fanny Lignon — Université Claude Bernard Lyon 1 / laboratoire Thalim
Retours : Thibaut Cantet (blog Néosoft), Fanny Klauk (blog)
- Histoire de la représentation du genre dans le jeu vidéo : des personnages féminins longtemps peu nombreux, hypersexualisés ou réduits au rôle de « récompense ».
- Point retenu par Cantet : l'enjeu n'est pas la simple présence mais « leur place : ont-elles une vraie place ».
- Progrès cités : des jeux récents comme Horizon ou The Last of Us Part II proposent des personnages plus complexes et réalistes (Klauk).
Conférence▶ vidéo
Comprendre Kubernetes de manière visuelle
Aurélie Vache — OVHcloud
Retours : Fanny Klauk (blog)
- Pédagogie par l'image : des Pokéballs pour représenter les pods, visualisations et sketchnotes pour rendre Kubernetes accessible.
- Ce qui a plu : l'approche multi-format (vidéo, livre, dessins) qui s'adapte à différents styles d'apprentissage (Klauk).
Lightning talk▶ vidéo
Le FastPass vers la prod : construire une plateforme qui libère les équipes, pas qui les contraint
Jérémy Planckeel — Energy Pool, Fabien Verdier — Energy Pool
Retours : Fanny Klauk (blog)
- REX Energy Pool : passage d'un processus de release monolithique à des déploiements autonomes par équipe, pilotés via un tracker partagé.
- Résultat annoncé : une application peut arriver en production en moins d'une semaine.
- Leçon retenue : « la technologie n'est pas la partie la plus difficile » — la conduite du changement et la culture pèsent davantage (Klauk).
Conférence▶ vidéo + transcript
Les gardiens du Prompt : menaces GenAI et recettes de sécurité pour une production zen
Loïc Gudet — Moody's Analytics, Philippe Laumay — Moody's
Retours : Thibaut Cantet (blog Néosoft)
- Sur scène : trois familles de risques illustrées par des cas réels — réputationnel (chatbot Chevrolet recommandant une BMW), financier (distributeur automatique piloté par un agent détourné par jeu de rôle), humain (chatbot de conseils nutritionnels dangereux).
- Cadre : AI Act européen (quatre niveaux de risque, calendrier incertain avec le « digital omnibus »), matrice de 11 points de contrôle chez Moody's, OWASP Top 10 LLM.
- Démo sur une appli agentique de réservation d'hôtel : fuite du prompt système par instruction cachée, découverte des outils par usurpation d'un « auditeur », tentative de remise de 90 % par jeu de rôle.
- Recettes : frontière stricte LLM/code (liste blanche d'outils), tout input est hostile, sorties non fiables, moindre privilège, pas de secrets dans les prompts, limites de tours agentiques ; observabilité (Langfuse, LangSmith) ; guardrails d'entrée et de sortie (règles, classifieurs, LLM-as-judge) ; scanners de vulnérabilité en CI (Giskard).
- Retenu par Cantet : approche zéro-trust (« tout input est potentiellement hostile »), cloisonnement, guardrails, observabilité, OWASP LLM Top 10.
Lightning talk▶ vidéo + transcript
Le vrai coût d'un token : la facture cachée de l'IA générative
Benjamin Dauvissat — Adelean, Pietro Mele — Adelean
Retours : Thibaut Cantet (blog Néosoft), Emile Chomton (blog SQLI)
- Sur scène (transcript partiel, le début manque) : ordres de grandeur sur l'entraînement (des dizaines de milliers de GPU H100 sur plusieurs mois) et sur l'inférence (une requête courte rapportée à des centaines de millions de requêtes par jour), une recherche via LLM estimée environ 10 fois plus coûteuse qu'une recherche classique, et le paradoxe de Jevons.
- Au-delà de l'électricité : son origine (Electricity Maps), la consommation d'eau (estimation d'environ 500 ml pour 10 prompts sur GPT-3) et l'extraction de minéraux pour les semi-conducteurs ; les speakers soulignent que ces chiffres restent des estimations.
- Leviers proposés : prompts courts, prompt caching et cache sémantique, petits modèles (SLM) quand ils suffisent, outils comme CodeCarbon pour mesurer, autoscaling si l'on héberge soi-même.
- Retenu par Cantet : le coût d'un token inclut énergie, eau et extraction de ressources, l'inférence à grande échelle devient aussi massive que l'entraînement, et « optimiser un prompt, c'est aussi faire un choix d'impact ». SQLI (Chomton) range le talk parmi ceux qui ont exploré les impacts réels de l'IA générative.
Conférence▶ vidéo + transcript
Architectures multi-agents : plus d'agents, plus de chaos !
Marie Alice Blete — Komodo Health
Retours : @mereteresa (Mastodon)
- Sur scène : un agent, c'est un LLM plus du code ; le LLM ne fait que demander l'exécution d'un outil, qui tourne chez vous. À utiliser « avec modération » : un appel d'outil forcé (sortie structurée) est plus maîtrisé et moins cher, l'agent est plus souple et autocorrectif mais plus lent et plus dur à évaluer.
- Le contexte est le nerf de la guerre : chaque message est refacturé à chaque appel, d'où une mémoire externe (référence vers une table ou un stockage clé-valeur plutôt que les données dans la conversation) partagée entre outils et entre agents.
- Patterns : orchestrateur et sous-agents spécialisés (contexte isolé, modèles moins chers pour le routage), graphe déterministe (LangGraph, Strands) quand l'enchaînement est connu, swarm / handoff pour l'autonomie maximale ; démo d'observabilité avec Langfuse, gênée par le wifi.
- Évaluation : LLM-as-judge avec ses biais (position, auto-préférence, chiffres favoris), dataset de questions-réponses, évaluation du chemin d'exécution ; seuils et alertes sur tokens et appels d'outils en production. Conseil final : partir du déterministe puis donner de l'autonomie, l'inverse étant bien plus coûteux ; architectures hybrides (un simple outil templatisé pour les 90 % de requêtes simples).
- Lecture critique d'une participante : idées d'architecture intéressantes, mais « je ne vois pas dans les exemples pourquoi on a besoin d'IA » pour passer d'une requête SQL à un diagramme (@mereteresa).
Conférence▶ vidéo + transcript
Laissez vos équipes se prendre les murs !
Jean Yves Klein, Matthieu Lecoupeau
Retours : @mereteresa (Mastodon)
- Sur scène : point de départ, la courbe de Dunning-Kruger (relevée par @mereteresa) ; se prendre un mur, c'est le moment où l'on comprend qu'on ne sait pas tout, et c'est souvent salutaire. Détour par les cultures de l'échec (française, américaine, allemande, japonaise).
- Une série de REX : des rétros rejetées relancées en forum ouvert avec la loi des deux pieds ; un choix d'architecture imposé par un « expert » qui soude l'équipe contre lui ; une mise en prod du vendredi cassée par une chaîne CI/CD modifiée à l'insu des devs ; un PO court-circuité par un copil qui reprend la main en lui apportant ses 95 tickets à prioriser ; un MVP rejeté par des utilisateurs que le business owner n'avait pas consultés.
- Leçons : annoncer ses mises en production, aller voir les utilisateurs (refusé par la hiérarchie car « ça coûte »), garder de la marge plutôt que surcharger les sprints, et une « équipe pompiers » d'experts bienveillants mobilisable sans jugement, en échange de transparence et d'un post-mortem.
- Prochain mur annoncé : l'IA qui fait que « plus rien ne coûte », donc qu'on ne se demande plus pourquoi on fait les choses.
Keynote▶ vidéo + transcript
L'indépendance des médias... indés
David Dufresne — Au Poste
Retours : Fanny Klauk (blog)
- Sur scène : récit personnel du web utopiste des années 1990 (modem, Zone d'autonomie temporaire d'Hakim Bey, manifeste du web indépendant de 1997), puis du recensement des violences policières sur Twitter (« Allô Place Beauvau »), transformé en datavisualisation avec Mediapart.
- Au Poste (depuis 2021) : média indépendant diffusé sur Twitch puis hébergé sur PeerTube, financé par le don et l'abonnement ; appel aux développeurs : « ramenez-nous de la démocratie dans le code », « ne travaillez pas pour des gens qui nous réimposent le Minitel ».
- Clôture sur les ordonnances de 1944 sur la presse (« ni la puissance gouvernementale, ni les puissances d'argent ») ; keynote marquée par plusieurs problèmes techniques (vidéos sans son).
- Retenu par Klauk : un média indépendant introduit de la friction dans les récits dominants ; qui finance, qui décide, qui parle ; comment les plateformes recréent la concentration malgré la promesse démocratique d'Internet.
Vendredi 17 avril
Keynote▶ vidéo + transcript
Wikipédia à 25 ans : De l'utopie numérique au pilier du savoir commun
Rémy Gerbet — Wikimédia France
Retours : Thibaut Cantet (blog Néosoft), Fanny Klauk (blog), Emile Chomton (blog SQLI)
- Sur scène : chiffres d'une étude commandée pour les 25 ans (85 % des Français consultent Wikipédia, 75 % lui font confiance, 73 % l'utilisent pour vérifier une info, mais 10 % seulement l'ont déjà modifiée) ; ~200 millions de pages dans le monde, 10ᵉ site le plus consulté en France.
- Trois défis : (1) l'IA générative — invisibilisation (baisse de 8 à 10 % du lectorat évoquée), contenus générés aux sources inventées, faux sites de presse créés pour servir de sources ; (2) désinformation et captation (agents dormants, cas de la Wikipédia en croate) ; (3) renouvellement des contributeurs (administrateurs passés de 170 à 130, pressions et menaces sur les contributeurs).
- Motifs d'espoir : la volonté d'autonomie numérique européenne et l'intérêt des politiques publiques pour les communs numériques ; appel aux développeurs pour les projets techniques de Wikimédia.
- Retenu par les participants : un commun numérique majeur mais fragile, que l'IA générative fragilise ; « protéger Wikipédia = protéger une infrastructure démocratique » (Cantet) ; équilibre entre technique, engagement bénévole et confiance collective (Klauk) ; les défis des communs numériques à l'ère de l'IA générative (Chomton, SQLI).
Conférence
Il était une fois le code : du Clean Code au Narrative Code
Sandrine Banas — CGI
Retours : Fanny Klauk (blog), Emile Chomton (blog SQLI)
- Le Clean Code (2008) reste précieux mais dépend du contexte ; le Narrative Code met l'accent sur la compréhension humaine par le récit.
- Principe retenu : « nos abstractions existent avant tout pour nous, humains » — découper le code en « chunks » digestes, traiter les variables comme des personnages (Klauk).
- SQLI (Chomton) y voit un exemple du retour aux fondamentaux : un code qui reste compréhensible et transmissible, qualité d'autant plus stratégique que les outils de développement IA se généralisent.
- Pas de vidéo publiée pour cette session.
Conférence▶ vidéo + transcript
Le futur du développeur : IA, compétences et obsolescence
Estéban Soubiran, Julie Mouveroux — Learn Assembly
Retours : Fanny Klauk (blog)
- Sur scène, Estéban Soubiran présente seul (Julie Mouveroux, co-autrice du plan, absente) dans une salle complète, en invitant la salle à partager ses pratiques.
- Constat : écrire du code n'est plus le goulot ; l'effort se déplace vers spécification, contexte, revue, garde-fous et responsabilité. Distinction « vibe coding » / humain dans la boucle / humain sur la boucle.
- Concept central : la dette cognitive — l'IA découple production et absorption du code ; on livre plus vite en comprenant moins. Les métriques de vitesse (DORA, temps de revue) peuvent masquer cette perte.
- Autres risques : goulot déplacé vers la revue, la QA, le PM et la capacité du client à absorber ; nouvelles fatigues de supervision d'agents ; l'IA amplifie forces et faiblesses ; juniors et « experts fragiles ».
- Compétences à cultiver : fondamentaux (pour juger), discernement, agentivité, esprit critique ; atrophie des compétences constatée par le speaker lui-même ; formule finale : la « vigilance émerveillée ».
- Retenu par Klauk : la dette cognitive à côté de la dette technique, le risque du vibe coding sans compréhension, et cette « vigilance émerveillée ».
Conférence▶ vidéo
Déployer souvent, stresser moins : feature flags en prod critique
Marion Chineaud — Takima, Elise Souvannavong — Takima
Retours : Fanny Klauk (blog)
- Découpler déploiement et activation des fonctionnalités pour permettre le trunk-based development avec des merges petits et fréquents.
- Typologie : flags de release, d'ops, d'expérimentation (A/B), shadow mode, canary releases.
- Mise en garde : l'accumulation de flags est une dette technique — prévoir leur nettoyage dès le départ (Klauk).
Conférence▶ vidéo
Parlons d'entretiens techniques
Ane Diaz De Tuesta — Datadog
Retours : Thibaut Cantet (blog Néosoft)
- Savoir coder vite ne suffit plus : l'évaluation privilégie la compréhension et le raisonnement critique.
- Formule retenue : « L'IA ne remplace pas la méthode, elle la rend indispensable » (Cantet).
Conférence▶ vidéo + transcript
Pas de managers, pas de réunions, pas de problème
Sofia Lescano Carroll — Alan
Retours : Thibaut Cantet (blog Néosoft), Fanny Klauk (blog)
- Sur scène : le modèle d'Alan (700+ personnes, 160+ ingénieurs, 4 pays) repose sur la confiance, la communication écrite et asynchrone, la transparence radicale (zéro canal Slack privé, salaires publics) et la responsabilité distribuée (même un·e stagiaire décide).
- Organisation : des crews de 3 à 5 ingénieurs avec un crew lead (rôle, pas promotion), un coach choisi hors de l'équipe et sans lien hiérarchique, des deputies au niveau des areas ; progression mesurée à l'impact, pas au rôle.
- Décisions : selon impact et réversibilité — seul, sur Slack ou en discussion GitHub avec périmètre, échéance et propositions ; un bot estime le coût d'une discussion à partir des salaires publics. Deux réunions récurrentes seulement (hebdo d'équipe de 30 min, coach).
- Limites assumées : pas pour tout le monde, onboarding exigeant, ambiguïté, surcharge d'information, feedback direct difficile, appariement coach et leadership d'équipe pas toujours simples.
- Retenu par les participants : « si ça n'est pas écrit, alors ça n'a pas existé » (Cantet) / « si ce n'est pas écrit, ce n'est pas décidé » (Klauk) ; modèle non universel, qui fonctionne pour des équipes autonomes mais utile pour questionner les réflexes d'organisation.
Conférence▶ vidéo + transcript
Pourquoi la Tech tient plus de la pop culture que de l'ingénierie ?
Julien Topçu
Retours : @mereteresa (Mastodon), Emile Chomton (blog SQLI)
- Sur scène : nos débats (tests, story points, déploiement du vendredi) tournent en boucle sans converger, parce que la tech fonctionne comme une pop culture (Alan Kay, sémiotique de Marcel Danesi) : contenus faits par et pour la communauté, modèles simples et attrayants, popularité prise pour de la valeur (preuve sociale, étoiles GitHub, left-pad).
- Exemples : la vélocité préférée au lead time malgré les études (Accelerate, analyse de 1,6 million de user stories), les cycles de mode (bundlers JS, retour du rendu serveur avec les React Server Components), le culte du cargo (modèle Spotify, OKR), le storytelling LinkedIn et l'économie de l'attention.
- Moment provocateur : la courbe du changement, issue des travaux de Kübler-Ross sur les personnes en fin de vie et contestée scientifiquement, présentée comme un cargo culte venu de la psychiatrie ; même sort pour MBTI, Process Com ou DISC.
- Remède proposé via Bachelard : distinguer opinion, intuition et preuve, se méfier des « pompes à intuition » (Dennett) et des vérités générales (Cynefin : le domaine est complexe, pas compliqué), réhabiliter l'abstraction tout en valorisant la vulgarisation, contre l'anti-intellectualisme comme contre le gatekeeping.
- Retenu par les participants : « on imite les autres, on fait confiance au nombre de stars des repos GitHub... au déficit de l'esprit critique » (@mereteresa) ; une industrie influencée par les tendances et dynamiques sociales, au détriment de la rigueur technique (Chomton, SQLI).
Conférence▶ vidéo + transcript
Vie privée, cybersécurité et confiance : comment réengager le grand public
Jérémy Pastouret — Les Innovateurs / Unlock My Data
Retours : @mereteresa (Mastodon)
- Sur scène : rappel des grandes fuites récentes (France Travail, opérateurs de tiers payant, Free) et du rapport ANSSI 2026 ; les 18-34 ans sont aussi des victimes, et le grand public confie volontiers analyses médicales et données personnelles aux chatbots.
- Trois publics : ceux qui n'ont « rien à cacher » (parler d'usurpation d'identité ou de clonage de voix crée le déclic), les entre-deux, et les ultra-protégés, dont certains deviennent si craintifs qu'ils s'excluent du numérique ; d'où le besoin d'un discours entre alerte et paranoïa.
- Unlock My Data : né en 2018 des demandes RGPD (avec des réponses d'entreprises parfois chaotiques), devenu associatif et open source, 126 fiches de services, audit avec carte des transferts de données hors UE, guides de migration et de suppression de compte, extension navigateur.
- Conseils aux équipes tech : minimiser la collecte, montrer les flux de données, rendre la suppression aussi simple que l'inscription.
- Retour d'une participante : « très bon talk » sur la sécurité de nos données perso (@mereteresa).
Date non précisée
Conférence▶ vidéo + transcript
Le mythe de la portabilité cloud avec Kubernetes
Federico Fregosi — Wise
Retours : Emile Chomton (blog SQLI)
- Sur scène, sous forme de jeu interactif : migrer une application de trois microservices d'AWS vers GCP, avec un cluster GKE configuré comme EKS. À chaque étape, kubectl apply échoue : registre de conteneurs, base RDS vers Cloud SQL, stockage S3, messagerie SNS vers Pub/Sub, secrets Vault vers Secret Manager.
- Message central : Kubernetes n'est pas complet ; tout ce qui vit hors du cluster casse la portabilité. Chaque fois, trois options : rester chez l'ancien fournisseur (au prix de nœuds autogérés), adopter le service équivalent, ou réintégrer le service dans le cluster (opérateur Postgres, CSI, NATS), en payant le coût total de possession.
- Outils d'aide : Dapr pour découpler l'application des services cloud (limité au plus petit dénominateur commun des backends), Crossplane et ses ressources composites pour décrire l'infrastructure en YAML portable, préférer des briques open source (Prometheus, Grafana) aux services propriétaires.
- Conclusion : la portabilité a un coût direct, à payer soit au moment de la migration, soit dès la conception ; la tendance est de transformer du code en configuration.
- Retenu par SQLI (Chomton) : l'écart entre la promesse d'une couche universelle et la réalité des dépendances aux services et aux choix d'architecture.
Lightning talk▶ vidéo + transcript
Comment les entreprises de la tech nous forcent à utiliser l'IA dans leurs interfaces
Thomas Thibault — Designers Éthiques / collectif Limites Numériques
Retours : Emile Chomton (blog SQLI)
- Sur scène : présentation d'une enquête du collectif de recherche Limites Numériques, à partir de centaines de captures d'écran collectées depuis début 2024, sur le sentiment collectif d'être poussé à utiliser l'IA sans consentement.
- Mécanismes relevés : la place la plus précieuse de l'interface (Snapchat, Google Keep, Notion, WhatsApp), mise en avant graphique (dégradés, animations), répétition (jusqu'à quatre à six boutons sur un écran d'Acrobat Reader), déclenchements par accident, activation par défaut, refus difficile voire impossible, tandis que l'entraînement sur nos données reste discret.
- Métaphores : l'icône étincelle et la couleur mauve de la magie, qui rendent l'IA indéfinie et difficile à critiquer, et celle de l'assistant subordonné.
- Pourquoi ce forcing : rentabiliser des centaines de milliards d'investissement, justifier des hausses d'abonnement, emballement collectif. Conclusion : choisir sa technologie devrait être un droit démocratique.
- SQLI (Chomton) le cite avec le talk sur le coût des tokens comme exemple des impacts réels de l'IA générative explorés à MiXiT.
Conférence▶ vidéo + transcript
Testez vos tests avant qu'ils ne vous trahissent : le mutation testing !
Victoire De Lacharrière — Takima
Retours : @artusamak (Mastodon, après visionnage)
- Sur scène : une fonctionnalité de solde de congés développée en TDD, 98 % de couverture, et pourtant un bug en production après un refactoring livré un vendredi. Cause : une assertion vague (isNotNull) dans le test qui devait vérifier les RTT.
- La couverture mesure ce qui a été lu, pas la robustesse des tests. Le mutation testing injecte des bugs (mutants) et vérifie que les tests les tuent ; démo avec PIT sur Kotlin/Spring : 63 % de mutation score contre 98 % de couverture.
- Limites qui freinent son adoption depuis 50 ans : volume de données, faux positifs (mutations équivalentes), temps d'exécution (16 heures sur un gros monolithe). Pistes : mode incrémental, réduction du périmètre, analyse périodique sur main, seuils progressifs (60 % non bloquant puis 70 à 85 %, jamais 100 %).
- Pari de la speakeuse : l'IA générative pour trier les rapports, écarter les faux positifs et prioriser les mutations critiques (prompt et skill partagés).
- Retour après visionnage : « un outil qui existe depuis +50 ans mais pas encore adopté dans l'industrie à cause d'effets indésirables. Ça peut changer » (@artusamak).
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UX, logiciels libres et démocratie : pour un numérique populaire
Clémence Piteau, Léopoldine Mennessier
Retours : ALDIL (Mastodon), @frederic (Mastodon)
- Sur scène : deux UX designeuses partent de l'entretien avec un créateur de contenu sur YouTube (interface très utilisable, mais algorithmes obscurs, statistiques addictives, rémunération arbitraire) pour montrer une gouvernance descendante propre au logiciel propriétaire.
- Le libre (PeerTube, sur lequel l'une d'elles travaille) promet quatre libertés, mais seule une petite partie de la population peut en profiter : il faut savoir coder, la documentation est technique, l'usage reste difficile.
- Pistes : trois tests utilisateurs suffisent pour commencer, des circuits de contribution adaptés aux designers, le langage clair, l'inclusion de profils non techniques ; exemples des install parties de l'ALDIL, d'un atelier d'étudiants en design pour Framasoft, et de la gouvernance démocratique du logiciel de gestion des CAE.
- Réception : l'ALDIL (association lyonnaise du libre) remercie les speakeuses de l'avoir citée en exemple ; le talk figure parmi les vidéos mises en avant par @frederic sur Mastodon.
Sessions sans retour trouvé (37)
- La Concurrence Structurée en Java 26 (José Paumard)
- MCP at the Table! Build Your Local Server to Tame the Fridge Chaos (Alexandre Trigueros) — atelier
- Neuro-Crash : Simuler la neurodivergence pour mieux designer nos équipes (Luz Eneida Delgado) — atelier
- Comment concevoir et tester un site accessible ? (Emmanuelle Aboaf)
- Au coeur d’une pipeline: démystifions Vite et ses plugins (Estéban Soubiran)
- Accélérez la croissance de vos produits par le Content Design (Eloise Marce)
- L’animation web responsable : faire bouger sans alourdir (Josiane Makelele)
- Créez votre premier microservices en Rust (Jean Eudes Couignoux, Nait Belkacem Youssef) — atelier
- Déconstruisons les frameworks JS pour mieux réinventer le web ! (Nirina Rabeson)
- Entre deux pôles, mon cœur balance… et c’est très bien comme ça ! (Régis Schneider, Laetitia Thernier) — atelier
- Haute couture du Web : le défilé des approches CSS 🎨 (Etienne Idoux, Audrey Gentili)
- Infinity : Structurer l'adaptabilité de votre organisation… durablement. (Rafik Mekki)
- Mes trains Jouef passent au numérique, avec TinyGo (et des Seeed Studios) ! (Florian Forestier)
- Du chaos à la confiance : Dompter un legacy complexe, test après test (Alix Olphe Galliard)
- Qui décide ce qu’est du bon code ? (Romain Tellier)
- REX de développeuse : Comment j’ai changé de stack technique (Marjolaine Bouquet)
- 🤖 Assistant IA pour le code : comment ça marche ? J'en ai codé un ! 😎 (Xavier Nopre)
- Le typage sous stéroïdes, éviter les erreurs au runtime (Léo Mouyna)
- Conception de logiciels : le match humains vs AI (Olivier Azeau)
- Design validiste : comment rompre les normes systémiques (Tamara Sredojevic)
- Penser l’implicite, penser l’invisible (Guillaume Barbier) — atelier
- 💥 Domptez la complexité d’un tunnel de vente et retrouvez des tests lisibles (Thibaut Cantet) — atelier
- Pixel Perfect : Ma Première Contribution dans Chrome (Ane Diaz De Tuesta)
- Server-Sent Events : quand l'API murmure à l’oreille de votre navigateur (Charline Humeau, Nicolas Giraud)
- Veille technologique : ma méthode pour rester à jour (Camille Roux)
- Jeu : Feedback en milieu sauvage (Cohen Sylvia, Olivier Lequeux) — atelier
- L’architecture hexagonale au pays des irréductibles développeurs (Nathan Castelein, Ambre Person)
- Moins on est et plus on code : révéler l’invisible pour libérer le flux (Karl Furgerot)
- Objectif Cyber Resilience Act (CRA) : traquer les CVEs dans un océan de dépendances (Willy Malvault)
- Développer avec l'IA : et si c'était aussi simple qu'ajouter une librairie ? (Stéphane Philippart) — atelier
- À la découverte du monde au travers de l’Unicode (Loïc Marleix)
- Voyage au coeur de l'émulation : destination Game Boy (Marc Alexandre Blanchard)
- L'idempotence, ou l'histoire d’un message envoyé trop de fois… (Johann Pardanaud)
- Le bénévolat : un hack inattendu pour votre carrière tech (Fabien Martin)
- JavaScript fait du bruit… mais en rythme ! (Baptiste Lyet)
- JE SUIS TOUS : Journal d’une résistance générative (Lydie Catalano)
- Recyclez vos vieux PC en homelab kubernetes (Boris Maras)
Sources
- Programme officiel MiXiT 2026 (nouvel onglet) ↗
- Playlist YouTube « MiXiT 2026 » (50 vidéos) (nouvel onglet) ↗
- Fanny Klauk — « MiXiT 2026 : on the road again ! » (17/04/2026) (nouvel onglet) ↗
- Thibaut Cantet — « Retour sur le MiXiT 2026 », blog tech Néosoft (16/06/2026) (nouvel onglet) ↗
- Emile Chomton : « MiXiT 2026: When Tech steps back to reflect on itself », SQLI (09/07/2026) (nouvel onglet) ↗
- Posts Mastodon de participants : @mereteresa (Blete, Klein & Lecoupeau, Topçu, Pastouret, vélotypie), @mithfindel (Prévost), @artusamak (mutation testing), ALDIL et @frederic (Piteau & Mennessier) (nouvel onglet) ↗
- Post Mastodon de @mithfindel sur la keynote de Thibault Prévost (nouvel onglet) ↗
- Post Mastodon de @artusamak sur le mutation testing (nouvel onglet) ↗
- Post Mastodon de l'ALDIL sur le talk UX, logiciels libres et démocratie (nouvel onglet) ↗
- Posts LinkedIn : uniquement des posts de sponsors (Esker France, Groupama G2S), sans retour sur les sessions (nouvel onglet) ↗
- Transcripts (sous-titres automatiques YouTube) : keynotes Prévost, Dufresne, Gerbet ; talks Soubiran, Lescano Carroll, Gudet & Laumay, Blete, Klein & Lecoupeau, Topçu, Pastouret, Fregosi, De Lacharrière ; lightning talks Dauvissat & Mele, Thibault, Piteau & Mennessier